MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Je rêvais…d’un merle. 30 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 21:47

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elforage.jpg

« L’orage »,merci Elfounet pour cette magnifique photo http://elfounet.unblog.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 gif arbre

Je rêvais d’un merle. 

Fermer les yeux et se laisser aller

La fenêtre est ouverte sur le jardin

Le temps n’est pas encore à l’été,                                                     

La nuit fait place au matin,

Le jour se lève sur la terre

De mon monde imaginaire.

Le soleil diffuse ses faibles rayons orangés

Une brume légère du sol monte vers les cieux

Un merle dans un saule pleureur se met à siffler

Son chant est à la fois triste et mélodieux.

Je me rapproche de l’arbre et je le vois

Seul sur une branche légèrement cassée

Son chant s’arrête, lorsqu’il m’aperçoit

Toutes ailes déployées, il est prêt à s’envoler.

Je lui tends la main et lui parle doucement

Il sautille de branche en branche, se rapproche de moi

Me fixe de ses yeux noirs et poursuit son sifflement

Mélodie encore plus triste que la première fois.

Le chant du merle n’est pas moqueur,

Du moins pas cette fois

Sa complainte me chagrine et me blesse le cœur

Nous sommes si, identiques lui et moi.

Dans mon monde imaginaire

Qu’importe le langage, on se comprend 

Peu importe la forme que l’on ait ou ce dont on a l’air

Les êtres que j’y rencontre sont tous faits de chair et de sang.

Le merle me chantait qu’il est désespérément amoureux 

Que celle qu’il aime est une illusion, une hallucination

A la pensée, qu’il se faisait d’elle, il était heureux 

Mais elle vit ailleurs, dans une autre dimension.

L’idée qu’il ne la rencontrerait jamais,

Lui faisait tellement de peine, qu’il n’arrivait plus à siffler

De mélodies ou d’airs plus gais.

Dans mon monde, tout est imagination

Il suffit de rêver, pour trouver une solution

Alors, le bel oiseau à son tour ferma les yeux 

Et sur la branche du saule, le merle moqueur

Se mit à siffler une mélodie du bonheur. 

 

M.H.

 

1 Commentaire

  1.  
    booguie
    booguie écrit:

    bonjour
    comme il serait bon de pouvoir faire cela de temps en temps, de bien jolie mots que voila, une tendresse infinie se dégage de cette poésie merci pour le partage

    ***merci à toi de l’avoir lue***

    Dernière publication sur Liberté d'expression. : La vie de Ludwig Van Beethoven.

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