MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Je rêve de toi, quand tu te fais discret 28 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 22:54

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Je rêve de toi, quand tu te fais discret 

J’ai beau essayer de fermer les yeux

Mais il n’y a rien à faire

Tu domines dans le ciel bleu

Je te vois au travers de mes paupières

Je te laisse caresser mon corps

Tes baisers sont brûlants

J’en demande encore et encore

Fais-moi connaître les feux du firmament

La chaleur qui émane de toi

Me couvre de perles de sueur

En te rapprochant de moi

Tu rayonnes sur mon cœur

J’ai besoin de te guetter

J’aime attendre ton réveil 

Si tu devais t’absenter

Ma journée ne serait plus pareille

Elle serait triste et monotone

Une de ces journées sans lumière

Sans la clarté que tu me donnes

Je suis un être de poussière

Mais pour ne pas sombrer

Dans une nuit froide et glacée

Je ferme les yeux et me mets à rêver

De toi, plus généreux que jamais

Dans mon monde imaginaire

Tu y es toujours présent

Tu es la source de mon énergie 

Comme tu es celle de la Terre

Depuis la nuit des temps

Nous te devons la vie

Notre planète est belle

Tâchons de la préserver

Pour tout cela je te remercie Soleil 

Et surtout pour me permettre d’exister. 

(M.H) 

 

 

Je rêvais de la forêt 20 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 21:55

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Je rêvais de la Forêt.

Il fait gris, il fait froid 

Nous sommes au début de l’été

Une tasse de café serrée entre les doigts

Je regarde par la fenêtre la pluie tomber

Mon cœur est de glace

Il bat au ralenti

Je regarde le fond de ma tasse

Et je n’ai qu’une envie

Tout arrêter quelques secondes

Fermer les yeux

Te retrouver dans cet autre monde

Où nous ne sommes que nous deux 

Il ne me faut pas longtemps

Pour t’imaginer me tendant la main

Tout sourire et le regard pétillant

Tu m’invites et je te rejoins

Nous sommes au cœur d’une forêt

Les hauts arbres cachent la lumière

Tu m’entraînes sur un sentier

Qui conduit à une clairière

Le soleil est de la partie

L’endroit est tapissé de fleurs

Nous ôtons nos habits

De la terre se dégage de bonnes senteurs

Allongés nus sur les hautes herbes parfumées

Tu me parles doucement à l’oreille

Nos corps se sont rapprochés

Tu m’enivres de ton odeur de miel 

Qu’importe l’endroit où nous nous aimons

Mon amour sera toujours sincère

Si je le vis avec passion

Dans mon monde imaginaire

Mais dans la réalité c’est une autre question

S’’il n’y a plus de forêts

Si l’homme poursuit leurs destructions

Notre mère la Terre va se fâcher

Et elle aura raison

La forêt il faut la protéger

Et ne pas seulement en rêver.

 (M.H) 

 

 

Je rêvais d’un message. 13 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 14:48

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Je rêvais d’un message

Je ferme les yeux et c’est plus fort que moi

J’essaie de t’imaginer

Devant l’écran de ton ordinateur.

Sur la souris, tu poses tes doigts

Hésitant, tu regardes le clavier

Affichant un sourire en coin, un peu moqueur

Tu visites des sites électroniques

À la recherche d’un message virtuel,

Qui est peut être codé

Tu trouves le petit mot magique

Celui qui t’interpelle

Et qui t’est adressé

Mais, tu as un doute

Sur la toile, des dizaines d’internautes

Ont, comme toi lu le message

Tu as envie d’y répondre, coûte que coûte

C’est à toi qu’il s’adresse et à personne d’autre

Tu le sais, je t’invite au voyage.

Ce voyage dans mon monde imaginaire

C’est par les ondes que tu peux y accéder

Un message peu ordinaire

Ouvrira la porte de mes pensées

Ensuite, fais comme moi, ferme les yeux

Plus besoin de machines pour être connecté

Rejoins-moi dans mon monde merveilleux

Où en rêvant, on peut s’aimer

(M.H.)

 

 

La petite maison à la campagne. 9 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 23:56

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La petite maison à la campagne

Fermer les yeux et me retrouver 

Dans cette petite maison

Située loin de la ville et de la pollution

Dans un village au caractère rural de mon pays

Avec de vieilles fermes carrées au toit gris

Et des hectares de champs de blés.

C’est au hasard que je dois de l’avoir trouvée

Je m’étais perdue dans les campagnes, il faisait jour, c’était l’été

N’ayant aucun sens de l’orientation

Je me suis arrêtée devant une maison.

Les pelouses n’étaient plus entretenues depuis des années

Des fleurs sauvages les tapissaient

Des buis, des troenes formaient une haie

Qui depuis longtemps n’avaient plus été taillés.

Sortie de ma voiture, en plein midi, sous un soleil de plomb

Je décidais d’aller jusqu’à la porte d’entrée

Il me semblait avoir vu le rideau d’une des trois fenêtres bouger

Il ne me fut pas facile d’arriver au seuil de la maison.

La porte était épaisse, la peinture écaillée

Une feuille de papier jauni était affichée sur une vitre à moitié brisée

Il n’y avait plus de doute, la maison était abandonnée

Le panneau indiquait qu’elle était à acheter.

En prenant du recul, je me mis à l’observer,

À l’ombre d’un cyprès, je me suis abritée

La façade blanchie, la porte décentrée

Les petites fenêtres aux vitres cassées

La toiture aux tuiles orangées dépareillées

Les fenêtres de toit qui réfléchissaient le soleil

La petite maison me regardait, tout en elle m’attirait 

Il y avait quelque chose chez elle

Qui faisait que je la désirais

Je me suis levée et suis retournée à la porte principale

J’ai retiré l’affiche par la fente de la fenêtre brisée

Seul un numéro de téléphone local

Était encore lisible sur le papier

La petite maison était mal en point 

Mais au fur et à mesure des années

Je lui ai apporté tous les soins

En lui conservant son authenticité

Cette petite chaumière est mon chez moi

J’y vais pour écrire, lire et m’évader

Je n’y suis que quelques jours par mois

C’est mon petit paradis, le temps s’y est arrêté.

Elle est un gîte pour mes amis

De passage dans mon pays.

(M.H.) 

 

 

Je rêvais d’un étang. 6 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 18:50

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 merci Natsu pour ce joli montage ; http://natsu.unblog.fr/

Je rêvais d’un étang. 

M’éloigner de la table de travail et de l’écran de l’ordinateur

Me rapprocher d’une fenêtre, l’ouvrir et respirer

Me laisser envahir par les senteurs de fleurs

De leurs parfums à la fois sucrés et épicés

Fermer les yeux, juste quelques secondes

Laisser de côté mon travail, rien n’est urgent

Oublier ce qui se passe, au présent, dans ce monde

Les conflits d’hommes, la pollution de l’océan

La destruction inconsciente de notre mère la Terre

Me détacher de la réalité, laisser mon esprit s’envoler

Te rejoindre dans mon monde imaginaire,

La journée sera longue et j’ai besoin de te retrouver

Mon cœur bat plus fort à la pensée que tu seras toujours là

À m’attendre, en ouvrant largement tes bras

Pour que je puisse m’y blottir

M’y sentir protégée et aimée

Où je me laisserai aller à dormir.

Tu m’entraînes au milieu d’un étang

Sur une barque aux couleurs écaillées

Je laisse sur l’eau, ma main glisser

Touchant au hasard des typhas et des nénuphars blancs

Je suis là, en face de toi, et te regarde ramer

Le soleil est haut dans le ciel, nous sommes en fin de matinée.

Une rame se prend dans les roseaux

Et reste coincée

Tu te lèves pour la dégager

La barque se met à tanguer

Déséquilibrés, nous tombons à l’eau.

Les grenouilles se moquent de nous, elles se mettent gaiement à croasser

La mare est profonde et légèrement transparente

Mes pieds se sont emmêlés dans des algues et des plantes oxygénantes

Tu te rapproches de moi et dans tes bras, immobilisée,

Je ne suis pas effrayée, et me laisse aller à t’embrasser.

Mon corps sur le tien, mes pieds se sont dégagés,

Et je te laisse sur la berge me ramener.

Sur une petite plage de galets, nos deux corps sont allongés

Nous sommes nus et nos vêtements sont mis à sécher sur un rocher

Le soleil, toujours présent, est généreux

Rendant étincelantes quelques perles d’eau sur ton corps et dans tes cheveux.

Nos corps brûlent, mais le soleil n’est pas en cause 

Il n’y a qu’un moyen d’apaiser, ce brasier

Mais à cet instant, je m’éveille et finis ma pause

Vivement demain, que je puisse te retrouver.

(M.H.) 

 

 
 

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