MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Un petit pas pour l’homme…. 31 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:53

 terre

«  Un petit pas pour l’Homme, un pas de géant pour l’Humanité » (Neil Armstrong ).

L’homme un jour est sorti de l’eau, ses nageoires sont devenues des bras et il a voulu embrasser la terre.

Il s’est levé, puis s’est mis à marcher sur le sable et tout en regardant les oiseaux, il eut envie de les imiter.

L’homme a quitté la terre, il s’est élevé dans le ciel, haut, très haut, pour aller toucher les étoiles.

Il est sorti de sa bulle et est allé se poser sur la Lune qu’il a caressé, embrassé et  puis il s’est assis sur un rocher et a regardé l’univers.

L’homme était heureux, tout ce qu’il avait voulu, il avait pu le réaliser.

Le silence l’entourait  et il voyait sa maison, la Terre, dans sa robe bleue, plus belle qu’il ne l’aurait imaginée dans ses rêves.

Alors, l’homme se mit à sourire…

« On n’est jamais aussi bien que chez soi » pensa-t-il et il rentra auprès des siens, frères humains, terriens.

 

M.H.

 

 

Le fil de toi. 30 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:53

  femme dans la toile

Le fil de toi.

Comme l’araignée du soir

Tu as tissé une toile

Elle brillait dans le noir

 faire pâlir une étoile 

Au centre tu y étais

Et des heures durant

Je me languissais 

De te rejoindre impatiemment 

Je venais à tes rendez-vous

Prenais de tes nouvelles

On se parlait de nous

Les soirées étaient belles

Et puis il y a eu cette pluie

Qui a rafraichit tes désirs

Et sans un mot tu es parti

Ailleurs vers d’autres sourires

Les perles du temps brillent

À la place que tu occupais

Et la toile au fil de toi survit 

A nos maux du passé .

M.H. 

 

 

 » x » 29 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 16:55

inconnu 

« X »

Lettre défendue à ton corps défendant

Tu es l’inconnue qui intrigue et qui d’une équation porte la solution

Tu es féminine ou masculine dans ton total anonymat 

Qui que tu sois tu n’existes pas

Tu es la croix d’une amnésie d’identité

« X » j’ai de la peine pour toi !

M.H. 

 

 

Une messagère ailée. 28 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 22:53

 hulotte

Une messagère ailée.

Le printemps est vraiment là!
Je viens d’aller prendre une bouffée d’air frais
et pour la première fois depuis des années j’ai vu une chouette hulotte.
Elle était dans le saule, l’arbre le plus proche de la fenêtre.

Aux premiers abords, j’ai cru qu’il s’agissait d’un chat qui s’était haut perché et c’est en éclairant la terrasse, que nos regards se sont croisés.

Lentement avec grâce, le magnifique oiseau a ouvert ses larges ailes et est parti vers les champs.
Sans doute s’était-elle égarée!


En la regardant majestueusement partir, j’ai laissé mon regard se promener vers le ciel , je me suis rapprochée des étoiles et j’ai fait un voeu.

La chouette n’était peut-être pas là par hasard et qui sait, elle pourrait être une messagère qui se saisit des souhaits adressés aux étoiles et qui se charge de les réaliser.

Si cette nuit tu entends un hululement, c’est que mes pensées te seront bien arrivées.

Demain sera une belle journée.

M.H

 

 

Tendre baiser du matin.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:13

baiser matinal

Tendre baiser du matin.

Pourquoi ce sourire ? Je n’ai encore rien dit !

Tes yeux trahissent tes pensées et si tu ouvres les bras, ton magnétisme aura raison de moi.

Voilà, maintenant je suis blottie contre toi et referme mes bras autour de tes reins.

Mon oreille se pose sur ton cœur et la douce mélodie entrainée par ses battements me font fermer les yeux et prolonge encore quelques instants mon doux rêve.

Je prends de grandes inspirations me délectant de ton odeur que je connais par cœur.

Tes mains se promènent sur mon dos, câlinant le tissu fin de mon pyjama.

Nos lèvres se rejoignent mettant fin à cette délicieuse étreinte.

Tes éclats d’amours sont mes levers de soleil.

La journée ne fait que commencer, elle sera belle, ce sincère et premier baiser du matin j’en conserverai son goût de tendresse jusqu’à ton retour.

M.H. 

 

 

Le coq et la poule. 27 mars, 2011

Classé dans : FABLE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 1:13

coq et poule

La poule et le coq. 

Une poule rousse sur un mur

Qui picore du pain dur…

Soudain le coq vient la bousculer

De sa plus belle voix se met à chanter

Lui demandant si elle accepterait

En échange de leur amitié

De partager ses quelques miettes

Avec une poule blanche à jolie crête

Qui vient d’arriver au poulailler

Et dont il s’est amouraché.

La roussette se laisse duper

Et le bel emplumé

Va offrir à sa nouvelle poulette

Le reste de la dînette.

Il essaye pour la séduire

De chanter de vieilles rengaines 

Les autres volailles se mettent à rire

Excepté la poule qui en a de la peine.

Alors, elle se retire au fond du poulailler

Et se met chaque nuit à rêver

Que ses ailes ont poussé

Et qu’elle peut s’envoler.

Elle va rejoindre d’autres basses-cours

Où tous les animaux sont réunis

Dont un coq qui en chantant l’amour

Lui demande d’être son amie.

Pour elle maintenant

Les matins sont heureux

Et au vieux coq présent

Elle lui montre ses œufs

qui ont pris des couleurs

Celles de l’arc-en-ciel

Et qui sont les fruits du bonheur

Qu’elle vit dans son sommeil.

M.H. 

 Les rêves peuvent être créateurs de bonheur et personne ne peut s’insurger dans un esprit quand il est ouvert à l’imagination et à la création et ce bonheur qui vous sourit à l’intérieur se verra toujours à l’extérieur.

 

 

Pensée du jour…le 26 mars. 26 mars, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:49

plume La fin d’un mois.

Une fin du mois de Mars

qui aura laissé une bien vilaine trace

le Dieu guerrier s’est réveillé

crachant sa rage sur le monde entier

la Terre en tremble encore

les hommes comptent leurs morts

Mais bientôt arrivera Avril

avec des temps qui seront difficiles

faudra-t-il attendre Mai

pour qu’enfin règne la paix?

M.H.

 

 

 

 

 

 

Pensée du jour…25 mars 2011 25 mars, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:54

plumeTourne, tourne la terre
éternel manège de l’univers
où se croisent joie et misère
nuit noire et matin lumière
tu es la seule à danser
continue de tourner
ne t’arrête jamais
laisse la lune te veiller
et le soleil t’éclairer.

M.H.

 

 

Tu es…je… 24 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:45

Tu es…je …

 

Je t’aime parce que tu es 

Le tic du tac de mon cœur 

Une présence dans mes absences 

Une musique sur mes poèmes 

Un regard dans mes yeux 

Un goût sucré dans ma bouche 

Un mot sur mes mails 

De l’encre dans mon stylo 

Une ligne de ma main 

Un son dans ma voix 

 

Je t’aime pour ce que tu es

Mais surtout parce que tu es toi. 

 

M.H. 

 

 

 

Les premiers rendez-vous du printemps. 23 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 20:44

corneille noire 

Les premiers rendez-vous de printemps

Le soleil de ce début d’après-midi me donnait rendez-vous sur la petite terrasse exposée en plein sud.

La tentation était trop forte. 

Depuis son lever, il me narguait, il savait que je ne pourrais lui résister et que je finirais par lui céder en lui offrant, en ce début de printemps, une partie plus découverte de mon anatomie pour qu’il la couvre de ses baisers chauds et dorés tant attendus depuis des mois.

Laissant les lourds vêtements d’hiver de côté, je choisis dans ma penderie un pantalon corsaire de coton clair et un tee-shirt léger à longues manches. 

La douceur des températures était une invitation à l’indécence, mais sortant à peine d’un long hiver, il aurait été imprudent que je succombe trop facilement à un soleil qui savait combien je pouvais être faible devant son éclat à nul autre pareil.

Du mobilier de jardin, je ne sortis qu’une chaise longue sur laquelle j’eus vite fait de m’étendre. Les yeux fermés je me laissais embrasser par cet astre troublant, je l’apercevais au travers de mes paupières dans son habit orangé et profitait de la générosité de ses caresses fiévreuses sur mon corps que je lui offrais. 

La communion était parfaite jusqu’à ce qu’un bruit m’oblige à me séparer des songes que me suggérait mon bienfaiteur et que j’ouvre les yeux.

Là, à quelques mètres de moi, sur une branche du saule, se tenait une bien étrange créature. 

Elle était vêtue d’une robe noire brillante et de ses yeux tout aussi sombres, elle me fixait.

Le silence s’installa, les sifflements d’oiseaux qui enchantaient ce bel après-midi disparurent, même le soleil semblait pâlir et ses caresses n’opéraient plus leur magie sensuelle sur ma peau. 

Alors que je me redressais sur la chaise, de sa voix désagréable, la créature se mit à babiller, corbiner, crailler, criailler, grailler faisant taire et fuir toute vie qui s’en approchait.

Je me mis alors sur la pointe des pieds et pus constater que la demoiselle dans son habit de nuit avait un rendez-vous, elle aussi, et que ses cris n’étaient pas des insultes ou des injures qu’elle me lançait, mais un chant qu’elle adressait à son ami qui venait la rejoindre tout en lui lançant des croassements au son plus métallique.

Ne voulant troubler le jeu de ces amoureux, j’ai salué mon vieil ami en lui envoyant un baiser, lui promettant de revenir dès qu’il se ferait davantage brûlant !

M.H. 

 

 

Le nuage des pleurs. 22 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:32

Image hébergée par servimg.com

Ils s’excusent pour le nuage

Ils pleurent le soleil

qui n’a pu apporter aux créateurs de lumière

sagesse et respect pour leur île

Ils regardent le paysage

qui s’est éteint de ses merveilles

ne laissant que le désert

à la place de leur ville.

Mais cette terre est à eux

même si le coeur vit ses souffrances

ils y seront à nouveau heureux

et pour demain ils prient en silence.

M.H.

 

 

Le tricot d’une vie. 21 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 10:57

aiguille20tricot.jpg 

Ma vie humaine est comme une pelote de laine, j’ai commencé à me tricoter un pull en suivant un modèle.

A ma naissance, j’ai attrapé le premier bout de fil que ma mère m’a tendu et sur les aiguilles du temps je fais glisser des mailles les unes après les autres.

Je ne les compte pas, parfois j’ en oublie, mais le défaut dans le tricot de ma personnalité rend mon travail unique et la composition de mon pull de vie n’en a que plus d’attrait.

Il peut arriver aussi qu’une maille se soit échappée de l’aiguille et en filant qu’elle laisse un trou, un vide qu’il me faut compenser.

Lorsque l’ouvrage monte, il est impossible de le défaire et de revenir à l’endroit où l’oubli a été commis, alors pour remplir ce vide j’ai recours à l’imagination, à la création.

Dans des coffres d’espoirs et de rêves, que j’ai rangé dans ma tête et dans mon coeur, je peux toujours trouver la petite astuce qui va  combler la faille du tissu de mon être et le rendre différent du modèle tout en essayant de l’améliorer, de le rendre exceptionnel et beau.

Il arrive aussi que le fil de ma vie connaisse certains noeuds dans la pelotte du temps et pour y remédier, seule la patience m’est conseillée.

Ma vie est une pelotte de laine dont je ne connais pas la longueur du fil, mais quoi qu’il en soit, chaque instant qui passe de ce fil j’en fais une maille et je la laisse glisser .

M.H.

 

 

Les tournesols. 20 mars, 2011

Classé dans : DESSINS FUSAIN — michelehardenne @ 19:53

 

p1130396.jpg

Les tournesols.

Fleur parmi les fleurs

Elle a des allures douceurs

Et tout comme elles

Se tourne vers le soleil.

La fille aux tournesols

N’a pas besoin d’une corolle

Elle se laisse butiner

Dans l’attente d’être aimée.

 

Elle fait des projets d’avenir

Et du présent boit son élixir.

Tout en offrant son corps à la vie

De ses espoirs et  rêves elle se nourrit

Mais elle protège son calice

Et évitent les prémisses

Qui atteindraient son cœur

Fragile à la douleur.

 

Elle a peur de l’amour

De le vivre au grand jour

Elle l’imagine en rêve la nuit

Seule lovée dans son grand lit.

 

Mais l’amour est comme cette fleur

Il a besoin de chaleur

Et de se tourner vers le soleil

Pour en réfléchir ses merveilles

 

M.H. 

 

 

Au seuil du printemps. 18 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 16:33

fleurpapillon.gifLe printemps nous tend les mains, alors saisissons-les.
Cette saison rend toutes les femmes belles et les habille de leur vingt ans.
De ce bain de jouvence, soyons les bourgeons de fleurs naissantes et laissons dans le vent de nos passions nos parfums d’inspiration.

M.H.

 

 

Le feu au corps.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:24

baiserlf7.jpg 

Le feu au corps

Soleil de mes pensées

Dans les bras du jour 

Je me sens apaisée

Et de ton amour

Je ne peux m’en passer

Emplie de l’ardeur de tes caresses

Mon corps s’est embrasé

Je partage ton allégresse

Enivrée par tes brûlants baisers

La nuit, tout en moi est liesse

Mon amour, mon Poète, mon soleil

Dépose sur ma peau tes trésors 

Et dans mon demi-sommeil

Entre dans mon corps

Et fais-moi don de tes merveilles

Dans la nuit je suis une fleur

Qui s’ouvre de tes éclats

Et sourit à la vigueur

De nos amoureux débats

En savourant toute ta splendeur

Amour, je t’ai donné mon coeur

Et de mon âme tu en es la lumière

Ce matin je rayonne du bonheur

D’être une femme à part entière

Heureuse et à qui profitent tes faveurs. 

M.H. 

 

 

Pensée du jour…17 mars 17 mars, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 20:23

imagesca0gexar1.jpgJe voudrais vivre éternellement dans le présent

pour n’avoir jamais à penser à l’avenir.

M.H.

 

 

Un air de printemps.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:41

 Un air de printemps. dans POESIES, TEXTES 296f9c10

Un air de printemps.

Le printemps, la belle saison se fait timide mais elle arrive.
Ecoutez les piallements des oiseaux, ils se font plus nombreux.
Suivez-les du regard et voyez comme ils sont amoureux.
Les mâles se parent de jolies couleurs et  tout en  se posant sur les branches d’arbres en bourgeons me réjouissent de leur babil charmeur qui me donne envie d’écrire les paroles de leur chanson.
Ce matin, le soleil est absent mais j’ai sa lumière dans la tête et sa chaleur dans mon coeur.

M.H.

 

 

Pensée du jour…16 mars 16 mars, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 7:30

imagesca0gexar1.jpg Le lever du lendemain.

Ce matin, que nos rancoeurs individuelles soient mises au milieu de la place de l’ignorance et que le briquet de la fraternité y mette le feu.
Ce matin, viens sous mon manteau de chagrin et partageons notre peine, ensemble regardons le lever du lendemain et parlons de la Vie
.

M.H.

 

 

Le vertige de l’amour. 15 mars, 2011

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 17:19

3graces.jpg 

Le vertige de l’amour.

J’essaye de m’endormir et d’accéder dans ce monde où je trouve l’apaisement.

Mais je n’y arrive pas, des images de toi envahissent mes pensées, toujours les mêmes…c’est à la porte de ce monde d’espoir que commence mon rêve….

Je marche sur le côté droit d’un chemin et je suis une rigole dans laquelle coule un filet de mots limpides.

Tu te trouves de l’autre côté et, pour t’amuser de ton pied tu touches les mots qui viennent m’éclabousser et me font sourire.

Nous poursuivons notre chemin, séparément, en se touchant à peine du bout du doigt.

 Puis, la rigole devient un ruisseau d’où s’échappe une musique ressemblant à un joli gazouillis.

Le soleil commence sa descente et la séparation des chemins se fait de plus en plus grande, les mots se transforment en une rivière, son clapotis m’empêche de t’entendre.

Un peu plus loin, un pont réunit les deux berges.

Nous le prenons et nous nous arrêtons juste en son milieu, pour lire ensemble les mots qui dans un courant de plus en plus fort poursuivent leur coulée.

Ensuite, nous regagnons notre rive respective et poursuivons notre balade.

Le bruit des mots se fait assourdissant, ils sont devenus torrents.

Je ne comprends plus ce que tu essaies de me dire et cherche désespérément le moyen de te rejoindre.

Je cours le long de l’orée du bruit et finit par y trouver le silence.

Les mots en cascade se sont jetés dans un gouffre, la rivière ne s’est pas élargie davantage, non, elle s’est tarie et son lit n’est plus qu’un trou béant.

Je ne te vois plus et je marche seule à la recherche de quelques résidus de mots.

Je finis par en apercevoir, ils se sont accrochés sur le bord…de l’autre côté.

Il y a également une petite passerelle, elle est étroite et peu engageante.

J’y avance à petits pas, prudemment et arrivée au bout, tu es là.

Mon cœur bat tellement fort dans ma poitrine que son chant agite les petits mots qui se mettent à rouler et à glisser au fond du ravin.

Mes yeux les regardent disparaître vers le néant puis se posent sur toi.

Tu semble si heureux, dansant dans le soleil en tenant un seau en argent remplit de tant de précieux mots.

Ta main y plonge en un mouvement gracieux et en ressort en projetant le merveilleux contenu dans les airs.

Mais tu n’y es pas seul, elles t’encerclent et t’encensent et de leur chant tu sembles être en extase.

La scène à laquelle j’assiste a dû m’être inspirée par le tableau de Lucas Cranach.

Je te regarde, puis je m’éloigne, poursuivant mon chemin sur le côté droit de la falaise.

Mes yeux restent humides et mon cœur se fait muet.

Sur ma route, je trouve un filin tressé dans un métal de souvenirs heureux, je le ramasse et je l’enfouis dans une des poches de mon esprit.

A quoi bon pourrait-il me servir ?

Seras-tu là pour en attraper un jour le bout ?

Et puis même, si nous arrivions à le tendre et à se faire rejoindre les bords qui s’opposent, je ne pense pas que j’arriverais jusqu’à toi…

Mon rêve s’arrête là!

J’ai peur du vide et j’ai le vertige de l’amour, alors je me réveille et les yeux grands ouverts, je m’interroge sur toi.

M.H. 

 

 

Pensée du jour…15 mars

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 7:57

plumeLa Terre frissonne encore ce matin
Le Ciel a des reflets de chagrin
Ils vivent dans la peur du lendemain
Peur de la colère des fonds marins
Mais ces hommes croient en leur destin
Et fièrement se donnent la main.

****************

Si l’esprit peut respirer
Si le coeur peut écouter
Alors le corps par transparence
efface les différences.

M.H.imagesca0gexar1.jpg

 

12
 
 

Il y a penser et pensées ... |
mademoisellec |
carnet de notes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Je suis un "écrit-rien"
| Publications Patrice Gros-S...
| Litteratures Negro Africain...