MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Le fil de toi. 30 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:53

  femme dans la toile

Le fil de toi.

Comme l’araignée du soir

Tu as tissé une toile

Elle brillait dans le noir

 faire pâlir une étoile 

Au centre tu y étais

Et des heures durant

Je me languissais 

De te rejoindre impatiemment 

Je venais à tes rendez-vous

Prenais de tes nouvelles

On se parlait de nous

Les soirées étaient belles

Et puis il y a eu cette pluie

Qui a rafraichit tes désirs

Et sans un mot tu es parti

Ailleurs vers d’autres sourires

Les perles du temps brillent

À la place que tu occupais

Et la toile au fil de toi survit 

A nos maux du passé .

M.H. 

 

2 Commentaires

  1.  
    canelle49
    canelle49 écrit:

    Bonjour Michèle,

    Beau poème de la lassitude d’un amour qui se meurt un jour, l’histoire se répète si souvent que parfois je me demande de quoi sommes-nous fait pour avoir un jour aimé si fort et se réveiller un matin le coeur vide, la vie n’est jamais simple et l’amour encore moins, le coeur n’a pas de raison on le sait si bien et pourtant parfois on se devrait d’écouter son esprit qui dit attention………Merci Michèle pour tes mots si beaux.

    Bisous, Helene
    *****
    Bonjour Hélène,
    quand le besoin d’attention, d’amour, de tendresse se fait sentir, l’esprit à tendance à s’occulter et à filtrer les messages en ne prenant que ceux que le coeur réclame.
    Et lorsque le coeur commence à battre au rythme de mots de tendresse, il rend l’esprit sourd et l’endort.
    Le réveil est toujours douloureux tant pour le coeur que pour l’esprit.
    Merci Helene
    bisous.
    **************

    Dernière publication sur air du temps : Un cri d'amour !

  2.  
    ismeraldamadrid
    ismeraldamadrid écrit:

    Très magnifique poème Michèle. sur deux niveaux, la toile « au sens second du terme » mais comme on l´entendait avant…et la toile au second « troisième » du terme comme on l´entend tellement maintenant: le net.
    Oui, les réseaux sociaux, on peut les concevoir ainsi: Jean qui vient Jean qui s´en va :-)
    On se rencontre, un soir, un matin, un midi, un aprèsm´au hasard, du surf sur les sites, on discute, on s´apprécie, le courant passe…celui des ordinateurs :-)
    Et un jour Jean rencontre sur une autre page ou sur la même page (cf. Q/R) une autre âme soeur qui efface tous les écrits envoyés grâce au clavier et du coup notre écran reste vide…de sens.
    Un récit sous forme de poésie qui pose la donne du problème avec élégance et raffinement comme d´hab´!
    Ismeralda
    ***
    Bonjour Isa,
    oui,ce texte rejoint finalement l’article que tu as mis sur ton blog concernant les « relations virtuellles ».
    Tant que l’on ne se serre pas la main et que nos regards ne se croisent pas….nous ne sommes personne et tout le monde!
    Bises et à très bientôt.

    ********

    Dernière publication sur De Madrid à Liège, me rejoindrez vous dans mes délires :-) ? : La coupe du Roi (2012-2013) pour l´Atletico de Madrid. Merci Cholo.

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