MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Bout’chat. 20 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 20:22

CHATON

Bout’chat .

Je tiens dans le creux de la main une petite vie d’à peine quelques jours.

La chaleur de ma peau apaise cette petite pelotte de poils doux et laineux.

Après quelques petits miaulements, ses yeux encore clos, il pose sa tête sur ma paume.

Son coeur, au début inquiet palpite, finit par se calmer et le chaton s’endort.

Je n’ose pas bouger les doigts et doucement, délicatement, précieusement , je le dépose à l’endroit d’où je l’en ai extrait, les pattes de sa maman.

La mérette me regarde et plisse les yeux comme pour me signifier sa reconnaissance de lui rendre son bout’chat !

M.H.

 

 

Araignée du soir… 19 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:07

Araignée du soir... dans POESIES, TEXTES animau10 

Araignée du soir… espoir ! 

Pourquoi es-tu si mal aimée

alors que tu fais des ouvrages d’art ?

Je te regarde marcher

sur le  sol carrelé,

tu me sembles bien pressée,

tes huits pattes sont agitées,

il ne t’arrive jamais de trébucher

ou est-ce moi qui t’effraie  ?

Va petite bête rejoindre ta toile

c’est ton chez toi

et tu y es bien seule.

Je ne te ferais jamais de mal,

tu ‘as rien à craindre de moi,

nous sommes pareilles.

M.H.

 

 

 

 

 

 

 

Partir en expédition. 18 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:24

Partir en expédition. dans POESIES, TEXTES radeau10 

Comme Christophe Colomb, je suis partie à la découverte d’un nouveau monde.

J’ai navigué sur une mer médiatique à la recherche d’une terre où les rêves pouvaient se concrétiser et je l’ai trouvée.

Pendant des mois , mon  embarcation de fortune ne contenant qu’un petit bagage a flotté sur des ondes qui parfois étaient apaisantes et d’autres fois houleuses.

J’ai dû braver des tempêtes de mots violents qui auraient pu , si je ne m’étais pas accrochée au mât rudimentaire de mon radeau, me faire retourner à mon point de départ ou pire me faire sombrer dans les abysses de la renonciation.

Mais, il y avait cette étoile qui me servait de repère et que je fixais longuement pendant mes nuits de solitude.

La Lune était si pâle, qu’elle avait des allures de vieille dame à côté d’elle.

Cette petite lumière dans le ciel voilé de mes pensées me tenait compagnie et m’inspirait, elle me guidait au travers d’un océan de doute.

Et puis une nuit, cette étoile s’est enflammée et je l’ai vue tomber.

Je l’ai regardée s’éteindre, un peu triste de voir disparaître mon guide qui me donnait tant de force pour poursuivre mon exploration.

Je me suis laissée bercée sur une eau trouble aux vagues silencieuses, errant sans but, un peu perdue.

Et puis, un matin le soleil s’est levé, ses rayons m’ont enlacée, réchauffée et sa lumière se réfléchissait sur la mer de mon avenir.

Cette lumière m’appelait, un vent s’est mis à souffler dans la voile de mes espoirs et mon petit radeau s’est retrouvé sur une plage de projets dorés où des indigènes habillés de longue robe de savoir et coiffés d’expérience m’ont tendu la main.

Je leur ai offert mon bagage, ils me font visiter leur monde.

Ils parlent un langage que je ne maîtrise pas encore, mais ils sont patients et rient gentiment de mon ignorance.

Je suis sur une nouvelle terre où mes pas se font encore hésitants, le « monde de l’édition » m’a accueillie et je m’émerveille à chacune des rencontres que j’y fais.

Ce matin, à côté du soleil brillent de nouvelles étoiles et je suis prête à explorer ce nouveau monde.

Je me prépare à une expédition dont je n’imaginais pas la difficulté, mais ce défi j’en ai rêvé !

Il faut croire en ses rêves et les défier…dans la réalité.

M.H.

 

 

Otis Redding : « Try a little tenderness » 17 avril, 2011

Classé dans : MOMENT MUSICAL,MOMENT TENDRESSE — michelehardenne @ 21:30

Otis Redding :

http://www.youtube.com/embed/3cMS5Jm81eQ

J’ai besoin de ta tendresse

quand tes yeux sont loin de mon coeur.

 

M.H.

 

 

 

 

 

Composition florale.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:05

 semeuse

Composition florale.

Le mois d’avril et mes envies de jardiner !

Mettre dans la terre ces graines qui fleuriront en bouquets parfumés et colorés.

Le sol est enfin prêt à recevoir les semences, il se délecte des rayons doux du soleil et se réchauffe petit à petit.

Alors sortons de leur hivernage la bêche, la binette, le cordeau, la fourche, la houe, le plantoir, le râteau, les sécateurs sans oublier la brouette.

Une vérification rapide de l’état des outils s’impose ; l’affûtage pour certains, un peu d’huile de graissage pour d’autres.

Les outils à portée de main, il ne faut pas oublier l’essentiel : les graines.

En ce qui me concerne, n’ayant aucune connaissance en botanique, je fais confiance au grainier dont le savoir et la façon dont il parle de ses produits en fait un poète qui à chaque printemps me régale de ces dictons et citations.

Pour cette année, il m’a rempli mon panier de graines de Centaurée – bleuet des champs- une de mes préférées, de Pavot rouge –ce coquelicot rouge vif d’une impressionnante beauté- et d’autres semences dont je n’ai retenu aucun nom mais qui créeront des bouquets pendant tout l’été, attirant abeilles et papillons.

Je me réjouis déjà d’aller semer à tous vents des couleurs de printemps et d’été qui ramèneront de la vie dans mon petit jardin et me donneront un joli souffle d’inspiration pour des compositions qui ne seront pas que florales.

M.H. 

 

 

Moment « privilège ». 16 avril, 2011

Classé dans : MES ANIMAUX DE COMPAGNIE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:19

siran

Moment « Privilège ».

Ne pas parler le même langage,

ne pas avoir la même morphologie,

ne pas consommer les mêmes nourritures,

ne pas voir les reliefs et les couleurs de la même façon,

percevoir autrement les « choses  » de la vie…

Être si différent et pourtant….

Il n’est pas difficile de se comprendre, de s’entendre, de se voir, de se toucher,

de partager le même temps, le même espace,

il suffit d’essayer et de le vouloir

on a tellement à y gagner.

M.H.

 

 

 

 

Siran

Classé dans : MES ANIMAUX DE COMPAGNIE — michelehardenne @ 0:04

Siran dans MES ANIMAUX DE COMPAGNIE p1130710 

Ma vieille chienne ne va pas bien.
Elle ne voit plus, elle entend à peine.

Le véterinaire est passé,il m’a remis de nouvelles seringues remplies d’insuline.

Ce soir, elle n’a même pas voulu manger et elle a encore uriné dans son panier où elle s’était couchée.

C’est déjà la quatrième fois, aujourd’hui.

Elle si maigre et si légère, que pour la mettre dans la douche et la rincer, j’en ai encore le coeur serré.

Mon fils et mon ami espèrent qu’elle partira en s’endormant…tous simplement.

Elle ne souffre pas, elle dort et respire très doucement, elle soupire de temps en temps et quand elle sait que je m’approche d’elle, elle est prise de tremblement.

Ma vieille amie s’accroche à la vie.

Je suis là, à la regarder, à la caresser.

Ses yeux blancs me cherchent dans sa nuit et les miens se mouillent de dépit.

J’ignore l’âge qu’elle peut avoir, je l’avais recueillie il y a 11 ans, sans doute en a-t-elle quatorze ou quinze, maintenant.

J’ai mal de la voir dans cet état et de prendre la décision d’abréger ce qui lui reste de vie m’est insupportable.

Cette nuit passera et demain…

M.H.

 

 

La vague. 15 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:27

La vague. dans POESIES, TEXTES 67158010 

La vague

Je peux être sage, douce, silencieuse mais aussi déferlante et imprévisible.

Je peux venir me coucher sur tes pensées et t’offrir des caresses apaisantes.

Je peux déssècher ton coeur en t’offrant des  embruns au goût de ma tendresse.

Je peux aussi me cambrer et devenir turbulente.

Tu es le souffle qui provoque mes états et je suis née de tes influences.

Au gré de tes humeurs , je suis une vague qui va et vient .

M.H.

 

 

Réconciliation. 14 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:54

Réconciliation. dans POESIES, TEXTES 10815511 

Réconciliation.

Ouvre les yeux regarde-moi

Chasse le morose

Et souris-moi

Pense à autre chose

Viens dans mes bras

Le passé c’était hier

Le soleil est encore là

Arrêtons de faire la guerre

Il y a plus important je crois

Les horloges de notre coeur

Se sont déréglées au cours du temps

Remettons-les à la même heure

Et qu’elles reprennent leurs battements

Mon amour pour toi est vivant

Il est juste un peu plus silencieux

Regarde la main que je te tends

Et redevenons heureux.

M.H.

 

 

 

La lettre. 13 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 20:57

La lettre. dans POESIES, TEXTES images10 

La lettre              

         Monsieur,

         En toute amitié permettez-moi de vous écrire ces quelques mots pour m’excuser de ma méprise.

         Depuis plusieurs mois dans notre correspondance, je vous faisais part en toute naïveté de mes activités, de mes passions et je vous racontais mes journées sans attendre de vous que vous dévoiliez un peu de votre intimité que j’aurais pourtant aimé partager.

        Vous avez dû vous amuser des tendres baisers que je vous notifiais au bas de chacun de mes envois et des douces nuits que je vous souhaitais avec sincérité.

       Vous avez dû penser que j’étais une effrontée pour m’exprimer avec autant de liberté, mais vos mots me laissaient à croire que nos émotions pouvaient se compléter, que notre vécu se rejoignait, que votre temps était le mien.

        Votre dernière lettre m’a fait fait comprendre que je m’étais trompée et que mon courrier depuis toutes ces nuits ne vous était pas adressé.

        Je vous ai confondu avec une autre personne, une simple erreur matérielle dans un monde virtuel. 

                                                                                                            M.H. 

 

 

Pensée du jour…13 avril

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:29

Pensée du jour...13 avril dans PENSEE DU JOUR images10 Si tout était facile… ça n’en vaudrait pas la peine.

Relever le défi de rendre facile le difficile, de simplifier le compliqué, ça en vaut la peine…

Cette peine est porteuse de lumière, de joie, de bonheur.

La vie est un défi, elle en vaut la peine!

M.H.

 

 

Dilemme. 12 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 22:49

 contrarie

Dilemme.

Ma tête ne veut pas

Mon cœur ne peut pas

Elle me parle de toi

Il s’emballe pour toi

J’ai essayé de la raisonner

Impossible de le calmer

Je n’arrive pas à t’oublier

Je t’aime et je te hais.

M.H. 

 

 

Pensée du jour…12 avril

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 7:03

Pensée du jour...12 avril dans PENSEE DU JOUR images10Une journée chagrine.

Les yeux des nuages nous regardent avec plein de tristesse, le ciel s’est vêtu de son manteau de gris.

Les fleurs n’affichent pas leur jolie couleur, elles ne se sont pas ouvertes et même les oiseaux ce matin se font silence.

La Terre a encore de la fièvre et ses frissons touchent mes pensées qui vont à ce peuple dont la vie est en grand danger.

Ce matin, je n’ai pas vu le soleil et s’il se montrait, sa lumière en moi serait voilée.

Nous vivons tous sur des îles…et nous glissons.

 Si tous les hommes se donnaient la main pour faire une grande chaîne nous pourrions amarrer toutes les îles à un espoir commun et n’en faire qu’un continent unique !

M.H. 

Hommage au Japon .

 

 

Pensée du jour…11avril 11 avril, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:03

Pensée du jour...11avril dans PENSEE DU JOUR images10la poésie est dans l’air ce matin

c’est un oiseau de l’esprit

qui vole au-dessus de tout

elle se moque des mots vilains

elle entre dans le coeur comme une amie

elle est dans le ciel, le vent… partout.

M.H.

 

 

Pensée du jour…10 avril 10 avril, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 8:31

Pensée du jour...10 avril dans PENSEE DU JOUR images10Chercher misère, n’apporte aucune richesse.

M.H.

 

 

Être différent.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:10

main tendue

Être différent.

C’est notre différence qui fait notre identité.

Je ne suis pas toi, tu n’es pas moi.

Mes particularités font ma personnalité, si on se ressemble on ne peut se compléter.

Si nous n’avons rien à apprendre de l’un et de l’autre, nous n’avons rien à nous dire puisque je connais la réponse à tes questions.

Mais ta différence, elle m’intéresse, elle m’interroge sur toi et j’ai envie de te connaître.

Partageons nos essences, enrichissons-nous de nos expériences sans les mettre dans une balance, juste se les offrir l’un à l’autre.

Notre complémentarité ne peut que nous élever.

Alors soit mon ami et apprends-moi de toi.

M.H.

 

 

 

 

Un monde enchanté. 9 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:01

mode enchante 

Un monde enchanté

J’ai rencontré une fée, elle était déjà âgée et parlait comme une fillette

elle portait une robe à paillettes et faisait sortir des étincelles de sa baguette.

Un Elfe m’a emmenée prendre le thé dans le coeur d’une centaurée.

Un lutin m’a fait faire des pirouettes dans une forêt animée

où les arbres de leur feuillage doré se baissaient pour me saluer

J’ai vu une princesse dans une robe de bal sur un banc

qui de sa belle voix appelait son prince charmant.

Je me suis promenée dans des mondes enchantés

j’ai rêvé d’êtres qui étaient beaux et plein de gaieté

Maintenant que je suis réveillée

Elfe, lutin, princesse, prince charmant et fée

vous avez disparu d’un souffle de pensée

dommage que vous ne pouvez exister

dans la réalité!

M.H.

 

 

 

 

 

Dans l’antre de la bête. 8 avril, 2011

Classé dans : FABLE — michelehardenne @ 9:55

 ours mal léché

Dans l’antre de la bête.

Dans l’antre de Zibo, il fait froid, humide et sombre.

Dès que les premières narcisses commencent à s’ouvrir  leur fragrance s’infiltre dans la grotte et réveille tout en douceur ce gros balourd qui pour la belle saison se prépare et se fait beau.

Il se pare de magnifiques atours en mettant un costume velu aux couleurs de miel, fait quelques vocalises en poussant des grognements qui dans sa maison font écho et entendus de l’extérieur avertissent ses voisins de sa prochaine sortie.

Ce grincheux a déjà connu pas mal d’hivernages et à chaque fois c’est pareil…

Du printemps à l’été, Zibo se promène dans la forêt.

Heureux et d’un pas léger, il se met à siffler pour accompagner le chant des premiers oiseaux, il danse au rythme du vent qui se prend dans les cyprès, dandine sa grosse tête en imitant les cimes des hauts sapins et se rend comme à chacune de ses promenades après son long sommeil, à la rivière.

Zibo connaît cet endroit par cœur, le moindre rocher il l’a touché et pour lui c’est « sa clairière » et n’y est accueilli que celui ou celle qui saura s’en faire son ami.

J’ai eu l’occasion d’aller me promener dans cet endroit, au printemps dernier, et il est vrai qu’il était magique.

La lumière du soleil filtrée par le feuillage des arbres était douce et apaisante.

Les herbes que foulaient mes pieds étaient vertes et tendres, par-ci, par-là des fleurs sauvages faisaient un tapis coloré et l’air était parfumé de mille senteurs agréables.

Zibo m’avait remarquée, méfiant il s’est d’abord approché de moi en poussant un grognement qui ne me semblait pas très amicale.

Voyant que malgré son air bourru je lui souriais, il se mit à adoucir le ton de sa voix en prenant des intonations presque humaines et je parvenais à le comprendre à demi-mot.

Chaque jour, j’allais rendre visite à mon nouvel ami qui m’attendait dans la clairière, il pêchait dans la rivière quelques truites stupides qui se laissaient attrapées et me les offraient pour me faire rire.

Mes éclats de bonne humeur le rendait beau, il souriait et nous étions heureux de nous retrouver.

Il voulait même m’apprendre à pêcher.

Et puis, l’été est arrivé, le soleil a desséché la clairière, le lit de la rivière s’est tari et mon ami a commencé à muer.

Sa belle robe est devenue sèche, elle le démangeait, il n’arrêtait pas de se gratter en allant se frotter au tronc des arbres.

J’ai bien essayé de le consoler, mais Zibo souffrait et rien n’y faisait.

Il s’est même mis à ne plus vouloir que je m’en approche et m’obligea à quitter cet endroit qui ne ressemblait plus qu’à un champ de chagrin.

Zibo devenait agressif et effrayant, il perdait de sa splendeur, l’été arrivait à sa fin.

Les écorces sur lesquelles il se soulageait, commençaient à se détacher, abîmant les uns après les autres les arbres et l’obligeant à s’enfoncer davantage dans les profondeurs hostiles de la  forêt, l’éloignant de la clairière.

Sa mauvaise humeur avait pris le dessus et les sons mélodieux avaient disparu.

J’y suis retournée à l’automne et aussi lorsque le tapis d’herbes se couvrit de blanc, mais Zibo était absent.

Alors, je me suis inquiétée pour lui et je suis allée jusqu’à sa grotte.

A peine avais-je fait quelques pas, qu’une forme gigantesque se dressa devant moi et que des griffes acérées me donnèrent un coup qui me blessa.

La cicatrice laissée sur mon cœur est profonde et me fait encore un peu souffrir.

Chaque jour, elle me rappelle que lorsque l’on rencontre un ours, qu’il ne faut pas se fier à son pelage, si celui-ci est mal léché il vaut mieux poursuivre son chemin et le laisser à sa nature qui est celle d’un vieux grincheux bien solitaire.

M.H. 

(* Ce texte reste de la fiction, toute ressemblance avec une personne existante ne serait que pure coïncidence).

 

 

Pensée du jour…07 avril 7 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:17

Pensée du jour...07 avril  dans POESIES, TEXTES images10La Vie dans l’univers ce n’est qu’un infime instant,

alors pourquoi ce moment devrait-il être sacrifié au détriment de son bien-être?

Celui qui est bien dans sa tête ne fait pas le mal

celui qui est mal en fait suffisamment pour tous!


M.H.

 

 

Les crayons du Printemps. 6 avril, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:08

Les crayons du Printemps. dans POESIES, TEXTES crayon10

Les crayons du Printemps.

Quand un enfant dessine le « Printemps » ,

il représente le soleil  bien rond, bien jaune

avec un large sourire et de grands yeux 

et  quelques rayons qui lui font des cheveux d’or

ébouriffés et partant dans tous les sens

dans des éclats du trait du crayon gras

il n’oublie pas l’oiseau qui va ou vient dans un « v » dessiné

il trace quelques hautes herbes dans de jolis tons de vert

il y met quelques fleurs aux larges pétales rouges et…

il dessine « son » papillon qui est souvent plus grand que les fleurs et que le soleil 

 il y met plein de couleurs…

 toutes celles qui se trouvent dans sa boîte excepté la noire, qu’il gardera pour plus tard.

On devrait toujours regarder le Printemps avec ses yeux d’enfant.

M.H.fleurs et papillons

 

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