MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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Être près de toi. 2 mai, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:36

Être près de toi. dans POESIES, TEXTES images11 

Être près de toi.

 Quand mon corps est fatigué 

Tout contre toi je me laisse aller

Tes mains me caressent les cheveux

Tandis que je ferme les yeux

Me laissant bercer par ton cœur

Tu soulèves ta poitrine en douceur

Et je bouge au rythme de ta respiration

Qui fait naître en moi tant d’émotions.

Tes mains glissent le long de mon cou

Le son de ta voix est si doux 

Que dans leurs murmures tes mots

Se font délices sur ma peau

Me serrant davantage contre toi

Je me sens protégée dans tes bras

Je n’attends rien d’autre de toi

Si ce n’est le fait que tu sois là

Que c’est bon d’être amoureuse

Il ne m’en faut pas plus pour être heureuse.

M.H. 

 

 
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La cité des fourmis.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:54

 CITE DES FOURMIS

La cité des fourmis

Je marche le nez en l’air, le regard perdu dans ce ciel couleur lavande.

Les arbres se sont parés d’une tenue plus épaisse, cachant les nids des oiseaux et protégeant la vue des petits qui doivent les occuper.

Une cacophonie accompagne mes pas: sifflements, piaillements, battements d’ailes, bourdonnements…

Je ferme les yeux, me laissant emmener par les sons, les odeurs et l’agitation de la Vie.

Puis, je les ouvre sur un monde, mon monde, et je la vois cette Vie : une multitude d’insectes volent dans l’air, rampent sur l’herbe grasse, il y a les oiseaux qui font des aller-retour, les fleurs et leur mille formes et couleurs plus attractives les unes que les autres, les vaches dans la prairie voisine qui me sourient amicalement et se rapprochent avec nonchalence de la clôture et puis…

Je heurte une pierre et tombe sur le gazon, le gros caillou est en silex, je le soulève et découvre un autre monde, silencieux pour moi et pourtant, il y règne une telle agitation que l’on dirait une ville.

Je me rapproche et observe tout ce petit monde en plein travail.

Je suis venue les déranger, en ôtant la pierre, j’ai détruit leur habitat.

C’est la panique dans la cité des fourmis.

Chacune s’active à protéger ce qu’elle a de plus précieux : la Vie de son espèce.

Je ne sais quoi faire, si je remets la pierre, je modifie leur espace et les larves seront écrasées.

Elles étaient à l’abri dans leur environnement et je les ai exposées en plein soleil, obligeant cette population à se mettre en état d’alerte.

Tout le travail que les habitants de cette cité a fourni, en quelques secondes je l’ai anéanti.

Ces insectes sont si petits en comparaison de ce que je suis, mais à l’échelle de l’univers, que suis-je ?

M.H.

 

 
 

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