MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Réveil amoureux. 29 mai, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:48

 amoureux

Réveil amoureux.

Le jour s’est levé, mais que m’importe

Je suis dans mon imaginaire sur le seuil de la porte

Je n’ai pas encore envie de le quitter

Je ne suis pas pressée de me réveiller

Et contre ton corps nu, tes lèvres sur les miennes

On poursuit nos ébats dans un jardin d’Eden

.

J’entends la musique qui s’échappe de ton cœur

Et sa douce mélodie se dépose sur des fleurs

Qui se balancent au gré du vent chantant

Un hymne à l’amour de nos désirs brûlants

.

Dans cette danse mettant nos corps en fusion

Nous sommes entrainés dans un tourbillon

Où le beau s’habille de l’extrême

Pour enflammer nos passions les plus fermes.

.

Le jour s’est levé, mais que m’importe

Dans un vaste éther mon esprit s’emporte

Et se noie dans des brumes célestes

Laissant ma chair se délecter de tes caresses

Et mon corps onduler sur les notes harmonieuses

D’une composition musicale amoureuse. 

M.H.  

 

 

Pensée du jour…29 mai.

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:27

Pensée du jour...29 mai. dans PENSEE DU JOUR images10Dans le couloir de la vanité se trouvent deux miroirs qui se font face à face .

Celui qui ne peut se regarder en face,  se mirera dans l’un pour mieux s’admirer dans l’autre.

M.H.

 

 

Le chat et la souris. 28 mai, 2011

Classé dans : FABLE — michelehardenne @ 17:24

 chat et souris

Le chat et la souris

Non tu ne m’attraperas pas !

Regarde-toi gros balourd

Tu es vieux et bien gras

Et en plus tu es sourd.

.

Un chat à mémère

Même s’il est en colère

Nourrit de trop de pâté

N’est qu’un empâté.

.

Miaule donc le matou

Et éloigne-toi de mon trou

Avec ton gros derrière

Je ne reçois plus de lumière.

.

Tu veux jouer au chat et à la souris

Mais je ne suis pas à ton goût

Trop maigre pour être ton amie

Je ne suis pas un rat d’égout.

.

Tu ne dis plus rien mon minou

Mais tu pleures…

Bon, tu n’es pas si gros après-tout

Laisse parler ton coeur

Et donne-moi…un bisou !

M.H.

 

 

Otis et l’oiseau.

Classé dans : MES ANIMAUX DE COMPAGNIE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 16:13

 Otis et l'oiseau. dans MES ANIMAUX DE COMPAGNIE otis_c10

Otis et l’oiseau.

 La porte donnant sur le jardin était grande ouverte, Otis n’était plus dans son panier.

« Otis, où es-tu …viens bijou, châton ?

Je me mis à le chercher près des haies de charme, aux pieds des cyprès et je l’appelais.

Soudain, des cris , ressemblant à un ronronnement aigu, s’échappèrent du saule.

C’est alors que je vis une boule noire qui s’accrochait aux branches à plus de trois mètres du sol.

Ce saule, je le connais, il m’arrive souvent d’y grimper, moi aussi.

Tout en parlant doucement au jeune chat, je parvins à me caler contre le tronc et tendant une main je pus le saisir.

Otis venait de prendre du poids.

Il tenait entre les dents un jeune moineau, qu’il venait de sortir d’un nid.

L’oiseau piaillait, Otis grognait.

Une fois descendue de l’arbre, je posais le couple ennemi sur le dallage de la terrasse.

Otis refusant de partager son butin se mit à courir et entra dans la maison.

Il fonça sous la table de la salle à manger et par inadvertence laissa s’échapper sa proie qui se mit à voler dans la pièce, allant se cogner contre une vitre.

J’ai pu récupérer l’oisillon et par la fenêtre que je venais d’ouvrir, je l’ai laissé s’envoler.

Otis continue à pousser des grognements… sur la souris de chiffon qui traine dans son panier et qui rit de l’attaque de son ennemi.

M.H.

 

 

S’exposer .

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:01

 S'exposer . dans POESIES, TEXTES 82610

 S’exposer.

« Bonjour ma belle, je t’ai trouvé une place au soleil , j’ai dû faire un rempart de mon corps pour que personne d’autre ne s’y installe ».

Les bras largement ouverts, il me souriait.

Il les referma avec force autour de mes épaules et me gratifia de quatre baisers sur les joues.

Des trétaux sur lesquels étaient posée une planche de plus de deux mètres de long, recouverte d’une nappe en papier lavande cachant en partie les pieds d’une table improvisée, accueillait quelques exemplaires de mon livre -présentant en quinconce  leur côté face et verso-, et d’autres qui avaient été déposés à la verticale sur différents petits présentoirs en forme de transat de couleurs vives.

Mes compagnons d’aventure installés sur des chaises de plastique dont la couleur était assortie à la nappe, m’accueillirent  d’un large sourire en me présentant leur gobelet rempli d’un café fumant.

 A cette heure matinale, le grand local  commencait à recevoir les exposants.

Pour présenter mon roman, l’organisateur avait choisi de me mettre en début de salle, aux côtés d’un artiste qui exposait des aquarelles sur le thème de l’eau, mais mon « mentor », ayant quelques influences, réussit à obtenir l’emplacement qui était le plus visible dès que l’on entrait dans ce hall des expositions, juste au dessous d’un bronze de Simenon.

Le grand mur de vitres laissait filtrer les premiers rayons du soleil qui caressaient l’épaule de l’illustre écrivain.

Georges me souriait.

Le temps de saluer les autres exposants; artistes peintres, fabricant de flûtes traversières, collectionneurs de livres anciens et de lithographies, auteurs de livres pour enfants, compositeurs floraux,… et je parvins à la table où « Iris Blanche » m’attendait.

A peine eus-je ôté ma veste, qu’un café-crème-deux sucres,  servi par mon amie, se glissa dans ma main.

Les préparatifs terminés, un fleuriste plaça de chaque côté de la table de hauts ficus tandis que l’organisateur faisait son speech de bienvenue.

Il était dix heures tapantes, lorsque le hall ouvrit ses portes au public.

Je regardais, presque dans un état second, les gens se promener d’un exposant à l’autre. Ils se penchaient sur les étals, s’approchaient des toiles, prenaient du recul pour mieux les observer dans un silence presque religieux.

A ma table d’exposition, je les voyais tenir « mon roman », en lire le synopsis au dos, m’adresser des sourires, le feuilleter, suivre des yeux quelques lignes et puis arrivèrent les questions.

Mon cher et efficace « mentor », en prenait en aparté et je les voyais acquiescer pendant que je répondais aux autres intéressés.

Un de mes collaborateurs notait les adresses et coordonnées de ces lecteurs qui venaient d’acquérir le livre et encaissait le prix de la vente.

Ce matin, j’ai participé à une foire où malgré la gentillesse des visiteurs, je n’étais pas à l’aise de m’exposer .

Vendre est un métier et ce n’est pas le mien !

M.H.

 

 

 

 

 

 

 

« Click » et c’est net ! 27 mai, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 20:01

 

« Click » et c’est net.

« Un jour peut-être… je te raconterai… Bonne nuit.

Click !

  »Plus tard…je t’expliquerai… Bonne nuit.

Click !

« Bientôt… je te dirai… Bonne nuit.

Click …

En un click, il disparaissait, il ne m’a rien appris pour le futur et je n’ai rien su de son passé.

En fait, j’ignore même qui il est !

J’ai communiqué après minuit avec un revenant qui s’en allait au moment présent où je voulais savoir qui il était.

Ce spectre de la toile n’avait pas de passé, se moquait du présent et promettait de l’avenir, comme si le temps n’avait plus de fin.

J’ai fait une rencontre sur une toile hantée d’un spectre qui n’avait rien de net.

Et d’un « click »…

Je l’ai fait disparaître.

M.H

 

 

Fusionnel.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:01

amoureux 

Fusionnel.

Mon homme  a des yeux bleus d’un acier qui ne rouille pas,

Des lèvres au goût de fruits sucrés dont je ne me lasse pas

A chacun de ses baisers mon cœur est en émoi

Dans ses bras je trouve le réconfort des soirs d’été

La chaleur de son corps fait du mien un brasier

Je n’ai pas besoin de lui parler, il lit dans mes pensées.

Un amour virtuel ne remplacera jamais une relation réelle

L’écran d’un ordinateur ne peut offrir l’étincelle

Que procure un amour existentiel.

M.H. 

 

 

Pensée du jour…

Classé dans : PENSEE DU JOUR,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:35

Pensée du jour... dans PENSEE DU JOUR pensae10

Pensée du jour

Pensée du jour, tu es la fleur que je cueille dans mon jardin imaginaire, tes pétales s’ouvrent spontanément dévoilant le coeur d’un moment que j’ai envie de partager.

Sur ton pistil, je dépose mes mots et je souris de les voir s’envoler, emportés par le vent de mes passions.

Chaque jour, je te choisis en fonction de la couleur de mes humeurs, hier tu étais bleue, demain seras-tu peut-être rose.

Mes pensées du jour, je les cueille dans mes moments de détente et je vous les offre avec mon coeur !

M.H.

(ce texte m’a été inspiré par un internaute qui en manque d’imagination attribuait « ma pensée du jour » à une réflexion dénuée de sens, il les comparait à des excréments  puisque pour lui  je suis inapte à avoir de l’esprit. Pourtant, je pensais que le slogan de mon blog était clair,…pour les blogs de puristes littéraires, allez voir dans l’annuaire ).

 

 

 

 

Mon jardin virtuel.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:15

 Mon jardin virtuel. dans POESIES, TEXTES fleurs11

Mon jardin virtuel.

Il y a des vérités qui comme une pluie, qui arrive après des semaines de sécheresse, apportent le sourire et l’espoir.

Lever le doute, mettre les points sur les « i », remettre les pendules à l’heure, est une nécessité pour pouvoir poursuivre son chemin, celui que l’on s’est tracé.

Cette nuit, une pluie bienfaitrice est venue arroser mon jardin virtuel.

Quel bonheur de voir que les idées, que j’y avais semées, que les pensées qui avaient germé dans mon esprit et que j’avais replantées dans cet espace artificiel, commencent à prendre corps.

N’étant qu’une jardinière en herbe, je fais mes petites expériences.

Il est vrai que les graines ne sont pas d’une grande qualité, elles n’ont pas été sélectionnées selon un calibrage précisé par les experts en la matière, mais elles sont rustiques et authentiques.

Les plantes ou les fleurs qui poussent dans ce jardin, ne sont peut-être pas appréciées par les botanistes chevronnés, mais elles sont diversifiées, colorées, parfumées et sont une halte pour les abeilles, papillons et insectes qui s’y poseront.

Bien sûr, il y a toujours un petit espace où poussent chardons et autres épineuses, mais je le laisse pour les insectes nuisibles et destructeurs.

Je prends beaucoup de plaisir à m’occuper de ce jardin et la sécheresse commençait à nuire à certaines fleurs qui perdaient un peu de leur couleur.

La terre devenant plus dure, il me devenait difficile de poursuivre les travaux d’entretien réguliers.

Mais, la pluie tant attendue, cette eau de mots acides que j’espérais depuis quelques mois, est enfin arrivée.

Elle rééquilibre le sol de mon imaginaire et me permet à nouveau d’y faire germer d’avantage de nouvelles graines.

Mon jardin virtuel devient un champ de fleurs sauvages et c’est comme cela que je l’aime !

M.H. 

 

 

Penseé du jour …26 avril 26 mai, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 21:30

Penseé du jour ...26 avril  dans PENSEE DU JOUR images10 Ecrire, c’est exulter…

 mais c’est aussi partager ses sentiments de tristesse, ses émotions chagrines …

c’est semer au vent les mots de sa vie.

M.H.

 

 

Bobby GOLDSBORO  » Honey ».

Classé dans : MOMENT MUSICAL,MOMENT TENDRESSE — michelehardenne @ 20:09

 

Bobby GOLDSBORO

Bobby Goldsboro « Honey »

http://www.youtube.com/embed/efxLfT70Wnc

 

J’écoute ton amour dans le vent,

Je vois ton sourire dans le coeur des fleurs

De toi, je garde le meilleur

Mon chéri , où que tu sois, tu restes vivant.


« And honey I miss you

And I’m being good

And I’d love to be with you

If only I could »

« Now my life’s an empty stage

Where honney lived and honey played

And love grew up

And a small cloud passes over head

And cries down on the flower bed

That honey loved… »

 

 

Le chemin de l’amitié.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:29

 

foret gruissan 

 Le chemin de l’amitié.

Sur le chemin de l’amitié, il y a parfois des cailloux.

Ces petites pierrailles sont souvent ignorées, elles font juste un peu de bruit sous les pieds.

Si la pierre est plus consistante, il suffit parfois de sauter par dessus ou de la contourner.

Tant qu’on la voit cela n’est pas bien grave, un petit effort et l’obstacle est évité.

Mais lorsqu’il s’agit d’un rocher, le chemin de l’amitié devient plus compliqué.

Que faire?

Si l’on rebrousse chemin, on ne peut aller plus soin.

Et puis, ce gros morceaux de pierre, on ne peut voir ce qui se passe par delà et nous ignorons ce qu’il en est du chemin…

Le chemin de l’amitié, une fois que je m’engage dessus, je ne suis pas prête à l’abandonner et pour ce qui est du rocher, je l’escaladerais, je me blesserais c’est certain, je glisserais probablement, mais ce défi qui se sera mis sur ma route , je l’affronterais.

Par curiosité ? Par défi ? Par témérité ?

Non, parce que dès le début, je sais que s’il est agréable de m’y promener,  qu’ il arrivera un moment où je rencontrerais des difficultés.

Et puis, sur le parcours de ma vie, le chemin de l’amitié est celui que j’ai choisi d’emprunter et tant que je peux surmonter les rochers, je n’ai pas envie de le quitter.

Le jour où le passage ne me sera plus autorisé, parce que trop difficile d’accès, alors je prendrais le chemin de la solitude.

M.H.

 

 

Tendre baiser.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:08

Tendre baiser. dans POESIES, TEXTES amants10

Tendre baiser.

Ton prénom se pose sur mes lèvres en un sourire.

J’ai aimé ce baiser qui comme un dictame

a apaisé mon coeur et soulagé mon esprit.

J’avais en moi le venin de la rage et du désir,

et inutilement je me torturais l’âme

à l’unique crainte que tu ne sois plus mon ami.

Dans mes veines coulait un poison

mélange de haine et d’amour

son flux violent inhibait toutes mes envies

au point d’en perdre la raison

je m’isolais jour après jour

dans une prison dont je peignais les murs de gris

C’est alors que tu es venu à moi en me tendant la main

Tu m’as libéré de ce carcan de souffrance

Tu m’as sorti de l’ombre où je me ternissais

Tu m’as aimée au premier soleil du matin

et ton tendre baiser fut ma délivrance.

Ton prénom sur mes lèvres restera un sourire.

M.H.

 

 

 

 

 

 

Un homme sans visage.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:42

Un homme sans visage. dans POESIES, TEXTES 10603-10 

Un homme sans visage

Vous êtes laid, homme sans visage

Votre esprit est aussi fétide que vos écrits

Vous vous prenez pour un homme de lettres

Allant même à vous comparer au Poète

Mais relisez vos écrits

Au moins sept fois, cela vous est permis

Vos textes sont inintéressants

Vous êtes juste bon à critiquer

Incapable de sentiments

Vous n’êtes qu’un scribe prisonnier

De ses délires d’auteurs

Vous n’avez rien d’un passionné

Vous êtes sans visage et sans cœur

De vos textes se dégagent

Autant d’émotions qu’une porte de garage

.

J’aurais aimé que votre orgueil soit de la fierté

Et que de votre être, vous laissiez s’échapper

Des mots du cœur et de l’esprit

Dans des compositions littéraires qui font envie

Des mots, à vous, dans toute leur sincérité

Qui emmènent, transportent et font rêver

Les vrais mots du Poète inspiré

Mais, pour écrire …il faut aimer .

M.H. 

 

 

Mes pensées se sont envolées.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:06

Mes pensées se sont envolées. dans POESIES, TEXTES envole10 

Mes pensées se sont envoléesCe matin mes pensées se sont  posées, 

Aux aurores, sur la branche d’un cerisier. Elles ont rencontré le merle qui s’est mis à chanter, 

Puis les a prises dans son bec, sans s’en moquer. Mes pensées heureuses se sont envolées ! 

Alors, si ce matin le merle est chanteur, Que tu l’aperçois près de chez toi, 

Accueille mes pensées, Elles proviennent de mon cœur, 

Et elles sont toutes pour toi ! M.H. 

 

 

Pensée du jour…25 mai. 25 mai, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 21:41

Pensée du jour...25 mai. dans PENSEE DU JOUR images10 Toutes les nourritures terrestres et célestes

profitent au  corps et à l’esprit.

Il est bon de les consommer avec modération

pour éviter l’indigestion

qui fait mal et alourdit.

M.H.

 

 

Nuits magiques.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 17:00

 lune magique

Nuits magiques.

J’ai connu des nuits d’épouvantes,

Où mon esprit s’emprisonnait dans un frimas,

Où les astres bienveillants ne se montraient pas,

Faute de pensées accueillantes.

.

Des nuits où je vivais une calenture,

Provoquée par des soleils noirs

Dont je subissais les morsures

Me laissant lasse et sans espoirs.

.

Je craignais que le jour ne me quitte

Et de me retrouver seule à nouveau

Avec des harpies qui se voulaient arbitres

De mes sentiments et de mes maux.

.

J’ai eu mal que notre histoire se soit terminée,

J’aurais préférée qu’elle ne voie jamais le jour,

Quelle ne soit pas née dans ce monde de réalité

Qui finalement n’était pas fait pour notre amour.

.

Alors, j’ai pris ton image et je l’ai déchirée,

Je l’ai jetée dans le feu de ma tristesse

Et en utilisant, de mon imagination, le tisonnier

J’en ai récupéré quelques restes.

.

De tes yeux, j’ai conservé l’éclat

De ta bouche, j’ai gardé tes lèvres

Je ne pouvais me séparer de tes bras

Maintenant, c’est eux qui me protègent.

.

Puis, je t’ai emmené dans mon monde imaginaire

  tu es l’homme fantasmagorique

Qui me complète et apporte la lumière

Qui font de mes nuits qu’elles soient magiques. 

.

M.H. 

 

 

Bonjour Soleil .

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 5:57

soleil 

Bonjour Soleil. 

Ca y est, aujourd’hui…j’ai gagné!

J’étais la première à me lever.

Dès que j’ai vu sortir sa tête

De la couette de l’horizon,

Je lui ai déposé un baiser sur le front.

Et ce matin, il sourit et est à la fête.

Mon copain m’apporte sa chaleur

Et ses bienfaits,

Alors de cette journée

Je vais en prendre le meilleur.

M.H.

 

 

Enchantement 24 mai, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:30

ANGE POETE 

Enchantement.

Le poète a dit :

«Derrière les ennuis et les vastes chagrins

Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse,

Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse

S’élancer vers les champs lumineux et sereins ;

.

Je suis partie ;

Mon corps s’est doté d’une paire d’ailes

Et j’ai survolé des jardins de lumières,

Je me suis enivrée du parfum de primes vers

Qui inondaient des écrits de merveilles.

.

Dans la nuit,

Les mots du poète rebelle

Me transportaient de feuilles en fleurs

Du mal de cette terre, je n’en ressentais nulle douleur

Je butinais le bonheur, pareille à une abeille.

.

De l’ennui ,

Qui m’avait habillée d’une peau de chagrin

Mes rêves l’on effacé et maintenant 

Je profite de l’enchantement

De ma vie et de mon destin.

M.H. 

 

 

Rêveuse…à nouveau. 23 mai, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:54

Rêveuse...à nouveau. dans POESIES, TEXTES 85801710 

Rêveuse…à nouveau

Fermer les yeux quelques instants,

Afficher à nouveau un sourire sur mon visage

Et me laisser glisser vers d’heureux présages,

Partir, légère, quelques moments

Dans ce monde imaginaire

Où j’abandonne toute colère.

*

Je revois cette fée dans sa robe poésie

Qui à la porte de mes rêves

M’attend, mine réjouie,

Un large sourire aux lèvres,

Heureuse que dans ce monde

Je retrouve de doux songes.

*

Cette douce amie au cœur de bonbon

S’inquiétait de savoir où partaient les rêves…

Les miens étaient emportés par des démons,

Qui dans ma tête ne voulaient d’une trêve

Et se mettaient à quereller des mots,

Qui finalement étaient sans propos.

*

Les mots, paroles muettes qui peuvent être regrettables,

Lorsque l’esprit à sa guise les transforme,

Faisant d’eux des armes redoutables,

Surtout lorsqu’ils proviennent de la plume d’un homme

En qui vous aviez mis une grande confiance,

Et qui soudain, vous effraie par ses silences et son absence.

*

Ses silences étaient des cris,

Ils me faisaient mal au cœur,

Et c’était surtout la nuit

Qu’ils réveillaient ma douleur,

Alors les mots prenaient de l’ampleur

Et plongeaient mon corps dans la torpeur.

*

Dans mes nuits froides où régnait l’angoisse,

Je serrais les poings et la mâchoire,

Dans ma tête il n’y avait plus de place

Pour de doux rêves, ni même d’espoir

Le soleil avait pâli et la lune se cachait

La guerre des mots allaient triompher.

*

Les yeux fermés, je les voyais.

Les mots devenaient des images,

Ils étaient sans pitié,

Et dans mes pensées faisaient des ravages,

Je ne pouvais reconnaître les bons des mauvais,

Impuissante, je les laissais me déchirer.

*

Ils étaient arrivés si près de mon âme

Que je devais de me défendre.

C’est alors que vinrent les larmes,

Qui telle une déferlante,

Emportèrent avec elles ces mots

Cause de tous mes maux.

*

Après cet orage qui me faisait violence,

Mon esprit subit une accalmie,

Les mots à l’origine de ma souffrance

Avaient péris, étaient détruis.

Excepté un seul qui s’était mis à l’abri,

Un mot qu’il avait écrit : « ami ».

*

Ce mot, je le garde à l’esprit.

Et si je suis à nouveau rêveuse,

C’est parce que je l’ai enfin compris ! 

« Ami » est une arme merveilleuse

Elle est la protectrice des âmes

Et entretient la flamme

Qui dans mon esprit apporte la lumière

Rendant vie à mon monde imaginaire.

M.H. 

(texte inspiré par http://mespoesielibertine.unblog.fr/

Merci Catherine !

 

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