MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Otis Redding :  » Pain in my heart ». 3 mai, 2011

Classé dans : MOMENT MUSICAL,MOMENT TENDRESSE — michelehardenne @ 22:06

Cette journée se termine ,

ma tristesse s’évacue doucement laissant place à d’agréables souvenirs:

les oreilles de mon amie devaient souffrir des morceaux de musique que je repassais inlassablement, comme celui-ci …par exemple.

http://www.youtube.com/embed/158fwCG27zE

Je vous l’offre à vous amis de la toile pour vous remercier d’exister.

M.H.

 

 

Quand l’amitié s’en va.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 20:09

Quand l'amitié s'en va. dans POESIES, TEXTES dyn00310 

Quand l’amitié s’en va.

Il y a des tas de manière de perdre un(e) ami(e).

La plus fréquente c’est l’éloignement,  la distance…

Et avec le temps l’indifférence.

Ensuite, il y a les chemins de la vie qui petits à petits sont divergents…

Et avec le temps sont différents.

Puis, il y a la maladie, l’accident qui emporte subitement…

Et le temps alors fout le camp.

Ce maudit temps fautif des absences pour se parler,

pour se dire toute ces vérités

 qui montraient que l’on accordait tant d’importance

à l’autre…

Quand l’amitié s’en va, on a mal.

M.H.

 

 

 

Pensée du jour…3 mai

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 12:09

Les larmes sont les mots du coeur

Ils  sont universels.Pensée du jour...3 mai dans PENSEE DU JOUR images10

M.H.

 

 

Au revoir Siran, je t’aime.

Classé dans : MOMENT TENDRESSE,PENSEE DU JOUR,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:06

 

 

Au revoir Siran, je t’aime.

Je vis un grand moment d’angoisse, je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai retourné la « question » dans tous les sens et je n’ai pas trouvé de réponse.
La famille dit « attends », les amis et voisins me disent « vas-y, n’attends plus » et moi je suis là, à la regarder alors qu’elle m’ignore, à la porter pour descendre les escaliers qui mènent au jardin,en soulevant son corps poisseux et squelettique, à lui mettre le museau sur sa gamelle ou son bol d’eau.
A la caresser pour apaiser ses tremblements quand je la rince trois fois par jour sous la douche, après qu’elle ait uriné dans son panier.
…attendre quoi, qu’elle souffre? Qu’elle s’éteigne dans son sommeil?
Cela n’arrivera pas !
Je ne peux pas l’aider à partir, je n’y arrive pas !
La décision est dure, c’est mon amie et je l’aime!

Voilà mon amie est partie.
Je suis restée à côté d’elle et j’ai pu lui dire une dernière fois combien elle m’avait rendue heureuse et que dans mes plus beaux souvenirs,elle y tiendrait une grande place.

M.H.

Au revoir  Siran, mon amie exceptionnelle.

Au revoir Siran, je t'aime. dans MOMENT TENDRESSE siran010

Notre amitié a commencé en juillet 2001, lorsque tu m’as adoptée à Siran, petit village de L’Hérault, où je passais des vacances.

p1090810 dans PENSEE DU JOUR Tu as été la complice de beaucoup de mes « lubies »…

Mes balades sans toi, ne seront jamais plus les mêmes….

p1090811 dans POESIES, TEXTES Tu as eu une longue maladie, repose en paix  mon amie… tu vas me manquer, mais dans mes rêves nous continuerons à vivre de grandes aventures.

 

 

Être près de toi. 2 mai, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:36

Être près de toi. dans POESIES, TEXTES images11 

Être près de toi.

 Quand mon corps est fatigué 

Tout contre toi je me laisse aller

Tes mains me caressent les cheveux

Tandis que je ferme les yeux

Me laissant bercer par ton cœur

Tu soulèves ta poitrine en douceur

Et je bouge au rythme de ta respiration

Qui fait naître en moi tant d’émotions.

Tes mains glissent le long de mon cou

Le son de ta voix est si doux 

Que dans leurs murmures tes mots

Se font délices sur ma peau

Me serrant davantage contre toi

Je me sens protégée dans tes bras

Je n’attends rien d’autre de toi

Si ce n’est le fait que tu sois là

Que c’est bon d’être amoureuse

Il ne m’en faut pas plus pour être heureuse.

M.H. 

 

 

La cité des fourmis.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:54

 CITE DES FOURMIS

La cité des fourmis

Je marche le nez en l’air, le regard perdu dans ce ciel couleur lavande.

Les arbres se sont parés d’une tenue plus épaisse, cachant les nids des oiseaux et protégeant la vue des petits qui doivent les occuper.

Une cacophonie accompagne mes pas: sifflements, piaillements, battements d’ailes, bourdonnements…

Je ferme les yeux, me laissant emmener par les sons, les odeurs et l’agitation de la Vie.

Puis, je les ouvre sur un monde, mon monde, et je la vois cette Vie : une multitude d’insectes volent dans l’air, rampent sur l’herbe grasse, il y a les oiseaux qui font des aller-retour, les fleurs et leur mille formes et couleurs plus attractives les unes que les autres, les vaches dans la prairie voisine qui me sourient amicalement et se rapprochent avec nonchalence de la clôture et puis…

Je heurte une pierre et tombe sur le gazon, le gros caillou est en silex, je le soulève et découvre un autre monde, silencieux pour moi et pourtant, il y règne une telle agitation que l’on dirait une ville.

Je me rapproche et observe tout ce petit monde en plein travail.

Je suis venue les déranger, en ôtant la pierre, j’ai détruit leur habitat.

C’est la panique dans la cité des fourmis.

Chacune s’active à protéger ce qu’elle a de plus précieux : la Vie de son espèce.

Je ne sais quoi faire, si je remets la pierre, je modifie leur espace et les larves seront écrasées.

Elles étaient à l’abri dans leur environnement et je les ai exposées en plein soleil, obligeant cette population à se mettre en état d’alerte.

Tout le travail que les habitants de cette cité a fourni, en quelques secondes je l’ai anéanti.

Ces insectes sont si petits en comparaison de ce que je suis, mais à l’échelle de l’univers, que suis-je ?

M.H.

 

 

Là, où tout a commencé. 1 mai, 2011

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:41

homme foetal

Là, où tout a commencé.

Quand les bruits se font écho,

Quand la lumière se fait ombre,

Quand la voix se fait silence,

quand la peau se fait armure,

quand le reflet se fait mat,

quand les mains se ferment,

alors, on voudrait retourner

là où tout a commencé.

M.H.

 

 

Par transparence.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:06

fourmi dm 

Photo extraite de l’album:

 « Perles de rosée » de Didier Massé.

Par transparence.

Je te regarde au travers d’une perle de rosée

Et je te vois tel que tu es

Tu m’apparais dans toute ta vérité

Avec ta pudeur et ta sensibilité

Tes peurs et ta fragilité

Tout en toi est bonté

Dans la transparence

De cette gouttelette d’eau

Tu es un homme sans apparence

Qui se libère de tous ces maux.

M.H.

 

 

Un brin de muguet

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:04

muguet 

En ce matin du premier mai

A l’aurore je me suis levée

Dans la rosée je l’ai trouvé

Je te l’offre de tout mon coeur

Que ce brin porte-bonheur

T’apporte le meilleur.

M.H.

 

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