MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Un départ. 30 juin, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:22

Un départ. dans POESIES, TEXTES sera-t10

Un départ.

J’ai préparé le linge, je l’ai mis dans une valise, soigneusement plié.

Je pense n’avoir rien oublié : ton rasoir, ta brosse à dents, du gel moussant, le dentifrice, tes médicaments, des draps de lit, des essuies…des vêtements pour les belles journées et d’autres pour les nuits et les jours de pluie.

Tu es prêt à partir et cet éloignement est nécessaire, pour un temps.

Le silence est pesant, nos regards sont fuyants, nous n’avons plus rien à nous dire, pour l’instant.

Tu vas aller dans le Sud, dans cette région que tu aimes tant, pour réfléchir à notre avenir.

Tu y as tant de fois pensé et nous n’en n’avons jamais parlé, mais à quoi bon, toutes les bonnes décisions ne durent qu’un moment, on le sait !

Tu reviendras, dans une semaine ou deux et puis tu me diras que je suis « spéciale », mais que tu m’aimes comme cela.

Que pendant ces jours et ces nuits, je te manquais terriblement, que loin de mes yeux ton coeur en souffrait davantage.

A chaque fois que tu pars, tu redeviens amoureux, alors vas-t’en et reviens-moi vite !

M.H.

 

 

Juin.

Classé dans : LES 4 SAISONS — michelehardenne @ 6:43

Juin. dans LES 4 SAISONS pieds10 

Le mois de juin.

Juin,

C’est ton dernier jour,

A chacun son tour

Tu n’as pas été très gai

Et c’est sans regret

Que je me réjouis

Que tu sois fini.

Vivement demain !

 

 

 

Partons ensemble. 29 juin, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 22:17

 Partons ensemble. dans POESIES, TEXTES 23419510

Partons ensemble

j’ai décroché une étoile

Et je l’ai glissée dans la toile,

Elle se cache dans les pixels

De ce monde virtuel.

Si tu penses à moi,

Elle clignotera.

Ton écran deviendra une fenêtre,

Que tu ouvriras sur mes rêves,

Tes yeux rejoindront mes mots,

Et ensemble nous partirons…

Là, où les phrases sont liberté

Là, où se conjugue le verbe  »aimer ».

M.H.

 

 

Pensée du jour…29 juin.

Classé dans : PENSEE DU JOUR,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:22

Pensée du jour...29 juin. dans PENSEE DU JOUR images10La liberté est comme l’amour et le bonheur,

On la recherche pour le meilleur,

Elle est une quête et un droit,

Et pour elle on se bat,

Jusqu’à ce qu’on l’ait trouvée,

Mais sommes-nous sûr de la garder ?

M.H.

 

 

Aurore et le hérisson.

Classé dans : CONTE — michelehardenne @ 11:31

Aurore et le hérisson. dans CONTE proteg10 

Aurore et le hérisson

Il était une fois une jeune fille qui vivait dans une prairie.

Sa maison était un champignon ; il était petit, mais il faisait si bon y vivre. 

Les vaches et la jument la connaissaient et prenaient grand soin de ne pas piétiner la demeure de la demoiselle, pour rien au monde, ils n’auraient souhaité qu’elle déménage dans le pré voisin.

Cette locataire était leur amie.

Aurore était de la taille d’une mouche, avec sa jolie robe couleur de rosée, ses cheveux brillants en fil d’araignée, ses grands yeux d’un vert tendre et une jolie paire d’ailes scintillantes, les animaux la reconnaissaient et chaque matin, aux premières lueurs du jour, elle allait les saluer pour le remettre le bonjour.

Elle s’était levée de bonne heure, ce matin là, elle vola jusqu’au soleil et ramena dans son panier quelques poussières de lumière qu’elle distribua à ses amis, pour leur faire oublier la nuit.

Elle commença par déposer sur les naseaux de Félice un peu de poussière du jour.

La jument ouvrit un œil et la remercia pour ce présent, encore plus lumineux que celui du jour d’avant.

Ensuite, ce fut le tour des vaches, qui la complimentèrent en agitant les oreilles et la queue.

Aurore avait rempli son panier, plus que d’habitude.

Il est vrai que ce jour là, le soleil fut plus généreux.

Il lui en restait pour ses voisins, de la prairie d’à côté, mais c’était son cousin Germain qui s’en occupait.

Il habitait dans une magnifique amanite, avec sa femme et ses trois bambins.

Germain n’était jamais pressé de faire sa tournée pour le lever du jour.

Dans son pré, les vaches étaient plus grosses et faisaient la grasse matinée, quant au cheval, il passait de longues heures à se prélasser.

Aurore alla donc le trouver.

A quelques mètres du champignon occupé par son cousin, elle vit une créature qui semblait s’être égarée.

Elle alla la saluer.

Mais l’étranger n’était pas commode, à peine l’eut-elle approché qu’il se transforma en une boule recouverte de piquants.

Aurore hésita à lui offrir un peu de sa poussière du jour, peut-être qu’il était de ces animaux qui préfèrent l’eau de Lune.

Elle se présenta à lui et de sa douce voix lui proposa un peu du contenu de son panier.

Les piquants disparurent pour laisser apparaître une jolie fourrure couleur de terre et la boule se déplia pour donner forme à un petit être qui avait de jolis yeux doux et un museau brillant comme une perle noire.

Il lui expliqua qu’il avait dû quitter l’endroit où il vivait, que sa maison avait été détruite par des hommes qui cultivaient le champ où il avait passé l’hiver et qu’il était à la recherche de sa famille.

C’était la première fois qu’Aurore voyait cette espèce d’animal.

Elle l’invita à venir se reposer près de son champignon, ce voyageur semblait exténué.

Pendant qu’il dormait, Aurore alla interroger ses amis.

Félice se souvenait d’avoir déjà croisé une famille qui ressemblait à ce petit animal au printemps dernier, elle l’avait vu se diriger vers la ferme et elle était sûre qu’il y était encore.

Après deux levers de soleil, l’invité d’Aurore accepta qu’elle lui offre un peu de sa poussière.

Elle lui révéla que des membres de sa famille avaient trouvé refuge dans une grange au-delà de la prairie et que s’il le souhaitait, elle se ferait un plaisir de l’y accompagner.

Il fut ravi de la nouvelle et lui proposa de monter sur le sommet de la tête.

Aurore avait préparé pour le voyage un peu d’eau de lune, il fallait qu’elle en fasse provision pour prévoir son retour.

Le trajet du champignon à la grange mettrait au moins un lever de soleil et un de lune.

Il fallait absolument qu’elle soit rentrée avant le prochain retour du jour, sinon ses amis de la prairie ne se réveilleraient pas.

Son nouveau compagnon fut accueilli à bras ouverts par la famille qui vivaient dans la grange, il y vécu heureux de nombreuses années.

Quant à Aurore, elle avait regagné son petit champignon et avec l’aide des vaches et de la jument ils avaient construit un joli abri pour accueillir les soirs d’été son nouvel ami le hérisson.

M.H. 

 

 

Monsieur Dico.

Classé dans : FABLE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:59

Monsieur Dico. dans FABLE conc-d10 

Monsieur Dico.

Monsieur Dico

est rigolo.

Il est très beau

avec ses mots.

Ses yeux sont pleins de définitions

qui donnent au mot un nom.

Son sourire n’est pas commun

parfois masculin ou féminin.

Monsieur Dico, c’est mon copain

Et je l’aime bien.

M.H.

 

 

 

Je t’offre un éclat.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:33

 Je t'offre un éclat. dans POESIES, TEXTES prise_10

Je t’offre un éclat

La nuit se prolonge, le ciel est bougon, mais qu’importe le soleil qui a brillé ces derniers jours m’a laissé un baiser sur la peau.

En posant la main sur mon coeur, j’en ressens toute sa chaleur.

En fermant les yeux, une lueur orangée se reflète sur mes paupières, il est entré en moi.

Le soleil a senti ma peine et de son baiser brûlant m’a consolée, son rayonnement s’est répandu dans les zones les plus sombres de mes pensées les éclairant si fort que le doute qui les enveloppait s’est dissipé pour finir par disparaître.

La nuit peut encore durer, le sombre qui est à l’extérieur ne m’envahit plus, la lumière qui m’a été offerte est un trésor que j’ai envie de partager avec toi dont les couleurs de vie se sont ternies au point que ton apparence n’est que chagrin.

Viens dans mes bras et regarde-moi.

Dans mes yeux brille un éclat, prends-le…il est pour toi !

M.H.

 

 

L’orage, une nécessité. 28 juin, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 20:12

L'orage, une nécessité. dans POESIES, TEXTES fond-e10 

L’orage, une nécessité.

Quand le temps se fait beau, les humeurs sont légères, la taquinerie est de mise,  le sourire est au rendez-vous, mais il faut que la chaleur d’été reste tempérée, modérée.

Trop de chaleur rend lourd et indipose à la bonne humeur.

Les mouches piques, il y a de la tension dans l’air, il y a de l’électricité.

Et puis, le vent se lève, l’air se rafraichit, viennent les éclairs, vient la pluie.

Tout comme la nature, il arrive un moment où je ressens ce besoin d’apaiser cette chaleur qui me brûlent la tête et le coeur, qui engourdit mes pensées, une tension si forte qu’elle me compresse l’estomac et me noue la gorge, me réduit au silence.

Mes poings se ferment, mes mâchoires se contractent et mes émotions se frottent entre elles provoquant une énergie que je ne peux plus contenir et là…

Il faut que je respire.

Alors sortent les grondements , des mots souvent méchants, je te fais tous les reproches de la terre,  je te hais et dans mes éclats de cris, je te maudits et puis… je pleure, te demande pardon et finis par te dire…je t’aime.

M.H.

 

 

Et si…

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:20

Et si... dans POESIES, TEXTES images10 

Et si… 

Et si nous pouvions revenir quelques vingt-cinq ans en arrière, nos choix auraient-ils été différents ?

Et si nos chemins ne s’étaient jamais croisés, notre vie aurait-elle été différente ?

Assurément !

Tu as influencé ma vie, comme j’ai modifié la tienne…

Te souviens-tu de tous les projets et les plans que nous avons faits en regardant les étoiles ?

Tous ne se sont pas réalisés et je n’en garde aucun regret.

Serait-ce parce que nous n’avons jamais été amoureux l’un de l’autre, ni de personne d’autre d’ailleurs, que nous sommes encore ensemble?

Nous voyageons côte à côte sans nous donner la main,  chacun réclamant son indépendance, sa liberté et puis passent les années et sur ce chemin nous marchons sans nous arrêter.

Nos pas sont plus lents, nos cheveux deviennent blancs, mais si je ferme les yeux…

Ta voix, ton rire, ton odeur, tes feintes à deux balles sont toujours les mêmes que lorsque nous avions…vingt ans.

M.H.

 

 

Être en accord.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:05

Être en accord. dans POESIES, TEXTES 30037210

Être en accord

J’entends une jolie mélodie

Qui se joue dans ma tête

Elle a commencé cette nuit

Et mon coeur est à la fête.

Il n’arrête plus de danser

La musique est si gaie

Qu’il  entraine tout mon corps

Tout en moi est à nouveau coloré.

Ce matin, mon esprit et mon coeur

sont à nouveau en accord.

M.H.

 

 

A mon fils adoré. 27 juin, 2011

Classé dans : MOMENT TENDRESSE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:02

 A mon fils adoré. dans MOMENT TENDRESSE p1150510

A mon fils adoré.

Je n’ai pas eu facile à être maman,

Je te désirais tant, depuis si longtemps.

Mais parfois, il y a des désirs

Qui ne se réalisent pas et qui font souffrir.

La médecine m’ a assistée, mon rêve s’est réalisé

Et  tu sais  combien je l’ai lourdement payé.

Mais maintenant tout va bien,

Tu es là , mon super gamin.

Encore une étape de ta vie  réussie,

un échelon que tout seul tu as gravi,

Et je suis si fier que l’on ait cité ton prénom

Comme étant le premier de ta promotion.

Le sourire et la gentillesse de tes professeurs,

Leurs accolades pleines de chaleur,

Témoignent du respect que tu as eu pour eux,

Tu nous a fait honneur mon fils et ce soir je veux

Te dire merci, merci mille fois

D’être toi .

M.H.

 

 

 

L’amour ne se calcule pas.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:43

 L'amour ne se calcule pas. dans POESIES, TEXTES images33

L’amour ne se calcule pas

Ne regarde pas l’amour qui passe

Regarde-le seulement quand il est passé

Et toutes ses idées que sans arrêt tu ressasses

Oublie-les, elles n’ont plus d’intérêt

A quoi bon chercher à te comprendre

Tu t’es enfermé dans tes secrets

Et je n’ai plus envie d’attendre

Que tu puisses me les confier

Et voilà qu’arrive le moment tant attendu

Celui des mots qui sont enfin vérité

Autant t’avouer que tu ne m’intéresses plus

Tu as perdu trop de temps à t’analyser

L’amour n’est pas une théorie mathématique

Il n’y a aucune équation à solutionner

Il y a des relations que l’on souhaiterait physiques

Qui ne pourront jamais se réaliser

Ne regarde pas l’amour qui passe

Saisis-le et vis-le dans l’instant présent

Et si sur ton coeur il laisse des traces

Ne retiens que ses merveilleux instants.

M.H.

 

 

Les yeux ne mentent pas.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 5:27

 Les yeux ne mentent pas. dans POESIES, TEXTES le-mir10

Les yeux ne mentent pas.

Cette nuit,  je regardais les étoiles, le ciel en était chargé, je les ai interrogées sur nous et j’ai eu les réponses.

Je les attendais depuis si longtemps que mon esprit en était tourmenté, à tel point que ma tête me faisait mal.

Le chant des criquets a eu raison de mon sommeil.

Leur berceuse apaisante ouvrit rapidement la porte de mes rêves et je t’y ai retrouvé.

Enfin, ce n’était plus vraiment toi, comme je t’avais imaginé tant de nuits.

Tu étais les morceaux d’un miroir qui brillaient sur un plancher.

Agenouillée, j’essayais de les rassembler, pour te reconstituer, pour te rendre l’image entière que je me faisais de toi.

J’avais pu réunir les pièces de tes mains, elles n’étaient plus tendues mais fermées en un poing marquant de blanc tes jointures.

Tes lèvres n’étaient plus ce large sourire découvrant de jolies dents, elles étaient fines et serrées.

Au fur et à mesure, que je réunissais ces petits morceaux de toi, mon coeur se serrait.

Je pensais qu’en te reconstruisant, j’allais vivre un merveilleux instant onirique, comme cela m’était arrivé si souvent.

Tu étais dans mes nuits, l’homme qui savait me rassurer et me rendre belle.

Mais, tu n’étais qu’un rêve et c’est en trouvant la pièce de tes yeux que je me suis réveillée.

M.H.

 

 

Lusina et le clair de Lune. 26 juin, 2011

Classé dans : CONTE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 20:41

Lusina et le clair de Lune. dans CONTE 26459211 

 (photo réalisée par http://lusina.unblog.fr/)

Lusina et le clair de Lune.

Une nuit de clair de Lune, une petite fille était assise sur le bord d’une fenêtre grande ouverte.

Elle s’adressait à la demoiselle du ciel.

Elle le faisait chaque nuit qu’elle l’apercevait.

Dès que la Lune apparaissait, au travers de la vitre de sa chambre, Lusina sortait de son lit, ouvrait la fenêtre, prenait appui sur le bord et elle lui parlait.

Elle lui racontait sa journée passée à l’école, les devoirs difficiles qu’elle n’arrivait pas à terminer, le nouveau chaton qui était venu dans le jardin et qu’elle avait recueilli.

Depuis que sa maman l’avait quittée, suite à une longue maladie, la petite fille ne pouvait rater aucun clair de Lune.

Sa maman lui avait dit, en l’embrassant une dernière fois : « poussin, je vais bientôt partir, très loin, on ne pourra plus se voir, on ne pourra plus se parler, mais où que j’aille, soit sûre que je t’entendrais ».

- « Tu vas me quitter maman, pour toujours » lui avait dit de sa petite voix tremblante Lusina, tout en laissant couler les larmes sur ses joues et en posant sa petite tête brune sur le coeur de sa mère.

- Il te suffira de regarder la Lune et de lui parler, elle me racontera tout ce que tu lui diras.

- « Mais la Lune est si haute et si loin, il faudra que je crie très fort pour que tu m’entendes » lui dit Lusina inquiète.

- Mais non, ma Chérie pour toi chaque soir, la Lune, je la décrocherais et la rapprocherais de toi ainsi tu pourras lui parler tout bas !

 M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Carole King and James Taylor: « You’ve got a friend »

Classé dans : MOMENT MUSICAL,MOMENT TENDRESSE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:36

 Carole King and James Taylor:

Carole King and James Taylor : You’ve got a friend »

http://www.youtube.com/embed/s28Vo66KpnI

Quand tu as froid et que ton coeur est en hiver

Pense à moi

Quand tu as mal et que ton corps n’est que douleur

Pense à moi

Quand tu as peur parce que tu ne vois plus en couleur

Pense à moi

Si tu es seul le soir , ne reste pas sans lumière

Pense à moi

Pour toi…je serais toujours là.

 M.H.

 

 

 

 

J’ai le blues de toi.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:21

 J'ai le blues de toi. dans POESIES, TEXTES images32

J’ai le blues de toi.

J’ai voulu détruire ton image

J’avais de la haine et de la rage

Je t’ai mis dans feu de ma colère,

Pour que tu brûles dans mon enfer

Que tu disparaisses à tout jamais…

Mais je n’y suis pas arrivée,

 Je n’ai pas pu, mes sentiments sont inifuges

C’est dans ma tristesse que je trouve un refuge

Rien n’y fait, j’ai le blues de toi,

depuis qu’un soir  tu as déposé

sur mon coeur blessé

du rose qui ne s’en va pas.

 M.H.

 

 

Sur la balançoire.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:41

Sur la balançoire. dans POESIES, TEXTES cpjf5k10 

Sur la balancoire.

Nouvelle journée de vie et je ne veux pas la gâcher à me morfondre dans l’ennui en pensant aux jours passés.

Ainsi va la vie, avec ses levers et couchers de soleil, ses éclats de lune et clairs de brume.

Mon terrain de vie est une plaine de jeux; il y a des manèges d’amour, des toboggans d’humeur, des bacs à rêve.

Cette nuit,  j’ai joué dans le bac et nous y avons construit de beaux châteaux.

Aujourd’hui, je vais aller sur la grande balançoire et me laisser bercer par le vent, peut-être viendras-tu me pousser!

M.H.

 

 

Après la pluie… 25 juin, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:25

 Après la pluie... dans POESIES, TEXTES images31

 Après la pluie vient toujours le beau temps.

Je regardais la pluie qui venait frapper la grande vitre de la porte-fenêtre, les branches du saule qui se dandinaient sur l’air de la chanson qui passait à la radio et je cherchais après un oiseau.

Je n’en apercevais aucun.

Où vont les oiseaux quand il pleut ?

Sans doute font-ils comme moi, quand je pleure, ils se mettent à l’abri et on ne les entend plus, on ne les voit plus et pourtant ils sont toujours là.

Ils attendent que cela passe et puis aux premiers rayons du soleil, ils se remettent à chanter, comme si la pluie ne les avait jamais mouillés.

La pluie lave les feuilles des arbres et des fleurs et elle  avive leur couleur, mes pleurs entrainent les poussières noires qui ternissent mes pensées et me font retrouver la raison.

Comme l’eau du ciel entre dans le sol et le nourrit, mes larmes glissent sur mes joues, sont essuyées par le dos de ma main et puis se mêlent à l’air pour disparaitre.

Après la pluie, vient toujours le beau temps.

M.H.

 

 

Le jardin de fleurs.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:44

Le jardin de fleurs. dans POESIES, TEXTES p1140710 

Le jardin de fleurs.

Je m’étais réjouie au printemps de refaire un peu de jardinage.

Le terrain avait besoin d’un rajeunissement de sa végétation et surtout de nouvelles variétés de fleurs ramenant de la gaieté et des couleurs.

La terre avait été labourée, nettoyée, nourrie et les semences plantées avaient été sélectionnées chez un grainier.

Je m’étais appliquée à rendre à ce jardin de belles couleurs, je m’étais renseignée sur chaque bulbe ; la couleur à la floraison, la grandeur de la plante, son attrait pour les différents insectes, je m’étais documentée sur chaque graine.

Les mellifères et les odorifères avaient été réparties dans des espaces plus ensoleillés, les plantes à feuillage plus gras étaient placées aux endroits un peu plus ombragés.

En ce début de printemps, le soleil a été généreux, un peu trop même.

La saison est passée et nous sommes eu début de l’été.

Les graines n’ont pas germées, la sécheresse a eu raison de la terre.

La pluie arrive trop tard et le terrain s’est à nouveau couvert d’herbes indésirables.

Aujourd’hui, en regardant ce jardin, pour lequel je m’étais emballée d’y voir à nouveau la vie dans toute sa diversité, je le compare à nous et je me demande si une fois que les mauvaises herbes seront pour la énième fois arrachées, des fleurs aux multiples couleurs pourraient encore y fleurir.

M.H. 

 

 

Dans un jardin d’Eden. 24 juin, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:54

 Dans un jardin d'Eden. dans POESIES, TEXTES jardin15

Jardin d’Eden.

Combien de fois me suis-je imaginer à t’attendre dans ce jardin aux mille senteurs, dans une de mes mille nuits imaginaires.

Au porte de ce paradis,  je m’installais au pied d’un saule majestueux et j’écoutais le gazouillis des oiseaux se mêlant harmonieusement au bruissement de l’eau de la fontaine.

Le crissement de la grille rouillée qui donne accès à ce jardin m’avertissait de ton arrivée.

Je me levais, te tendais les bras et tu accourais en toute ta grâce et légèreté vers moi, puis tu me prenais par la taille et me soulevait du sol.

Un vent léger, complice, nous entrainait dans un tourbillon soulevant ma longue robe d’organza blanche et entrainés dans cette danse nos lèvres se rejoignaient.

Ensuite, main dans la main nous prenions un sentier bordé de reine-des-prés, de fausses roquettes, et nous nous dirigions vers une clairière, où le soleil dominait.

Nous nous allongions dans une herbe tendre et nous abandonnions l’un à l’autre.

Dans ce jardin d’Eden, j’y retourne chaque fois que j’ai envie de t’y retrouver, parce que je sais que dans cet endroit tu pourras m’aimer. 

M.H.

(texte composé pour Kathy qui m’a gentillement fait parvenir cette image de son amie « Baba »)

 

 

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