MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Adamo : « Je voudrais mourir dans tes bras  » (1969) 5 juin, 2011

Classé dans : MOMENT MUSICAL,MOMENT TENDRESSE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:06

Adamo :

(photo extraite de l’album de Didier Massé)

http://www.youtube.com/embed/yNSAgw9i7aE

 Un jour ma vie finira, alors quand je partirais…

Je voudrais mourir dans tes bras

pour une dernière fois être près de ton coeur

pour une ultime fois me plonger dans ton regard

et lire dans l’encre de tes yeux les mots de nos amours

que j’emporterais de l’autre côté .

M.H.

 

 

Une armure dorée.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:51

 Une armure dorée. dans POESIES, TEXTES 12547810

Une armure dorée.

« Tu as toujours de la chance, comment fais-tu ?

« Tu es née dans un champ de trèfles !

« Tu as un ange qui veille sur toi !

« Tu fais de l’or avec du plomb, quel est ton secret ?

« Tu fais partie de ces vernies de la vie !

Combien de fois n’ais-je entendu ce genre d’expression, de réflexion.

Les autres voient en moi une femme qui n’a pas de soucis de la vie, qui est libre de ses pensées et qui tient les rennes de son existence qui semble lui être facile et agréable.

Ils voient le matériel et le superficiel de mon environnement.

Mais, ils ne savent pas, qu’il m’arrive de rester de longues heures dans le coin d’une pièce sombre, la tête posée sur les genoux, mes bras l’entourant et mon corps se secouant de tremblements provoqués par mon cœur qui a le hoquet.

Ils ne peuvent imaginer que lorsque je suis nue, je pleure.

Non, ils ne peuvent le voir, ils ne veulent pas en entendre parler, cela ne les intéresse pas, ils ont suffisamment à faire avec leurs propres soucis, leurs propres maux. 

M.H. 

 

 

Le cadeau du jour.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:16

Le cadeau du jour. dans POESIES, TEXTES 28113212 

Le cadeau du jour

Chacun de mes levers est un cadeau, il est emballé dans un souffle de vie et porte un joli ruban aux couleurs de la journée.

Je l’accepte et sans savoir ce qu’il va contenir, je remercie le soleil de me l’avoir offert.

Chaque jour, je reçois un présent différent.

Ce matin, lorsque je l’ai ouvert, j’ai découvert un premier sourire qui accompagnait une pensée et une image de toi.

Mon cadeau de ce jour est rempli d’amour et j’ai toute la journée pour te le faire partager. 

M.H. 

 

 

Pensée du jour …04 juin. 4 juin, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:35

Pensée du jour ...04 juin. dans PENSEE DU JOUR images10Un orage, c’est une scène de ménage entre les nuages,

ça gronde, ça se menace en plissant les cieux et en se lançant des éclairs

et puis ça finit toujours par des pleurs !

Leur dispute ne dure jamais bien longtemps.

Ensuite, le soleil vient les consoler,

les nuages s’embrassent , s’enlacent

et s’en vont rejoindre …

le septième ciel !

M.H.

 

 

Le petit pont de bois.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:44

Le petit pont de bois. dans POESIES, TEXTES crea-p10 

Un petit pont de bois.

Un petit pont de bois,

Juste entre toi et moi,

Fait de branchages consumés

Par les flammes de tes baisers.

La corde commence à se ronger,

Les liens sont un peu desserrés,

Il se balance au vent du temps,

Mais je reste dessus et je t’attends.

Ce pont résiste aux intempéries,

Il ne craint ni le soleil, ni la pluie,

Pas plus que la peine de mon cœur,

La tempête dans mon esprit et mes pleurs.

Penchée sur la rambarde de nos amours,

Je regarde l’eau qui glisse au fil du jour

Et qui emporte dans son courant

La limpidité de mes sentiments.

Ce petit pont de bois,

Nous l’avons construit ensemble souviens-toi,

Et tant qu’il sera là,

Je n’y attendrais que toi.

M.H. 

 

 

La chute d’une feuille.

Classé dans : FABLE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:41

La chute d'une feuille. dans FABLE images18 

La chute d’une feuille.

On m’a raconté, quand j’étais petite, l’histoire d’un homme qui vivait sur une superbe île où il faisait beau et bon vivre.

Il y était heureux sans soucis et sans vêtements – il se couvrait juste d’une feuille pour ne pas effrayer les oiseaux- et la nature qui était son amie le comblait de toutes ses richesses.

Un jour, une créature est apparue au pied d’un magnifique pommier.

Elle venait de cueillir un des fruits bien mûr et allait le croquer, lorsque l’homme la surprit.

De rage, il se mit à crier et en contractant ses muscles, la feuille qu’il portait en unique vêtement tomba, un vent de mer l’emporta et les ennuis commencèrent…

La colère n’est jamais bonne conseillère !

M.H. 

 

 

Vole, vole…envole-toi ! 3 juin, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:22

 Vole, vole...envole-toi ! dans POESIES, TEXTES oiseau12

Vole, vole …envole-toi ! 

Prends une feuille de papier

La plus blanche de ton cahier

Doucement, arrache-la

Et sur ton visage pose-la.

*

Attends encore un peu

Laisse agir le merveilleux

Maintenant ferme les yeux

Et crois en l’heureux.

*

La feuille devient un oiseau blanc

Tes pensées se fondent dans l’instant 

Et tu te sens léger, emporté par la magie

Du vent des rêves et des envies

*

Vole, vole, envole-toi mon chéri

Profite de ce moment béni

Entre l’extase et la lévitation

Qui redonne vie à tes passions.

*

Tu seras entre ciel et terre

Dans un monde de lumière

Là où tout a commencé

Où ton âme rayonnait de bonté

*

Et lorsque tu reviendras de ce voyage

Dans le cahier tu glisseras la page

Qui contiendra tes vérités

Celles que tu avais oubliées.

*

Dans le carnet de la vie, on y dépose des mots

Certains se sont écrits par défaut

Parce qu’on n’a pas pu les choisir

Mais il n’est jamais trop tard que pour vivre.

*

Les pages sont faites pour être tournées

Et certaines peuvent être déchirées

Pour alors devenir un oiseau de papier

Que l’on regarde s’envoler.

*

 

M.H. 

 

 

 

Communication.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:09

Communication. dans POESIES, TEXTES garde_10 

Les moyens de communication.

Les portes s’ouvrent en poussant un soupir, je descends les deux marches métalliques en trainant une petite valise aux roulettes capricieuses.

Sur le quai, des voyageurs s’agitent en tous sens, leur portable collé à l’oreille, leur regard fixé sur leurs chaussures.

Les aiguilles sur la grande horloge du hall trottinent sans se laisser distraire par le brouhaha de pas rythmés d’une foule excitée, des bagages qui se trainent ou qui sont secoués, s’accompagnent d’un juron grommelé par leur propriétaire.

Je regarde des gens qui utilisent des moyens de communication et qui pourtant  ont l’air bien seul !

Mais dans mon rêve, toi tu es là, sur ce quai de gare, immobile, les bras ouverts et tu souris à l’horloge .

M.H. 

 

 

Les filles de Minahytu – extrait. 2 juin, 2011

Classé dans : RECITS - EXTRAITS — michelehardenne @ 22:50

Les filles de Minahytu - extrait. dans RECITS - EXTRAITS bacter10 

… »

Lise le regardait, elle ne l’interrompait pas, buvait chacune de ses paroles.

Il se confiait à elle, gagnait sa confiance, était en aveu, et partageait ses secrets.

  - Dans les années 2015, les dérèglements climatiques sont devenus ingérables.

L’effet de serre, provoqué par les rejets de gaz carboniques, a accéléré la détérioration de la « biodiversité ».

Si au début de sa création, l’Homme avait des besoins, ils les comblaient par nécessité : s’il avait besoin de se nourrir, par nécessité il chassait.

Il respectait la « Nature » et vivait en harmonie avec elle.

Puis au fil du temps, l’Homme par nécessité s’est créé des besoins.

Le « cycle » a été perturbé.

En 2017, les éléments naturels se sont déchaînés : tsunamis et tremblements de terre de plus en plus fréquents, inondations, désertification et puis…

Ben réfléchissait, cherchait les mots pour lui expliquer dans un langage simple, sa création.

Il poursuivit :

  - L’espèce humaine a régressé, les guerres se sont multipliées.

Les dégâts provoqués par les attaques nucléaires étaient irréversibles. 

Plus de la moitié des êtres vivants ont été exterminés, et les mutations génétiques ont commencé.

Les bactéries, les plus petits organismes vivants, ont été les premières à subir ces mutations.

Elles sont devenues plus agressives et ont déclaré la guerre à l’Humanité. 

Elles étaient partout : dans l’air, dans l’eau…

En 2040, il restait moins de cinquante millions d’êtres humains à la surface de la Terre !

… »

M.H. (extrait de Minahytu, écrit en correction dans le but d’une future édition).

 

 

L’amitié virtuelle peut exister !

Classé dans : MOMENT TENDRESSE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:59

 L'amitié virtuelle peut exister ! dans MOMENT TENDRESSE fast-i10

L’amitié virtuelle peut exister!

 Une absence de 24 heures et je reçois par mail des messages tellement adorables que je me dois de répondre sur mon blog.

Non, je n’ai pas cessé mon blog, le fait que vous n’ayez pu me joindre était juste technique.

Oui, j’ai  crée d’autres blogs pour ne pas que nous perdions le contact, mais rassurez-vous, cette plate-forme m’a accueillie et je me suis attaché à des compagnons virtuels que j’apprécie et avec qui j’ai du plaisir à lire et nouer cette relation qui se rapproche de ce monde imaginaire dans lequel je me sens si bien.

Vous mes amis, des quatre coins du monde qui me suivez dans mes lubies et folies d’écriture, je vous adore et…vous m’avez manquez aussi !

M.H.

 

 

 

Le lis des Incas.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 10:01

Le lis des Incas. dans POESIES, TEXTES alstro10 

( Photo extraite de l’album de Didier Massé)

Alstroemerias.

Lis des Incas, je t’imagine sur les ailes du radeau te laissant emporter par de la poussière d’or et vêtue de parures riches des couleurs de l’arc-en-ciel, aller faire la fête au soleil.

Telle une déesse, la nature t’a doté d’une grâce royale et de toutes les fleurs les hommes t’ont choisi comme étant la première.

Tu t’es offerte au soleil qui t’a répandu sur la terre pour nous rappeler que la nature crée des beautés et que toutes, il faut les aimer et les honorer.

M.H. 

 

 

Je lis…donc je me soigne !

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:52

Je lis...donc je me soigne ! dans POESIES, TEXTES 7d8b5110 

La lecture à dose thérapeutique.

Si comme moi vous avez des troubles du sommeil, il suffit de vous plonger dans un livre où l’auteur se gargarise de mots dont la définition vous est inconnue.

Vous vous installez confortablement sous la couette, vous relevez l’oreiller et lorsque vous butez sur un mot dont vous n’avez pas la connaissance et bien le temps d’attraper un dictionnaire, le texte vous échappe et vous vous mettez à bâiller.

Vous ne rêvez pas du contenu de ce livre, mais il aura au moins eu l’avantage d’être soporifique.

Il y a également des écrits qui vous soignent de la constipation, de jolis écrits culinaires qui vous aident à combattre l’anorexie,…

A chaque maux sa lecture et des auteurs-docteurs vous en trouvez beaucoup plus facilement que des auteurs-rêveurs.

M.H. 

 

 

Un aller….

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:47

Un aller.... dans POESIES, TEXTES monter10

Un aller-retour. 

Partir vers l’inconnu,

faire sa connaissance,

 le découvrir, l’explorer,

en extraire quelques secrets

que l’on gardera dans un écrin du souvenir

et puis revenir sur la ligne du départ

L’aller est simple quand le retour est heureux.

M.H. 

 

 

Le brouillard. 1 juin, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:06

 Le brouillard. dans POESIES, TEXTES brouil10

Le brouillard

Ce matin, je me suis réveillée dans un nuage.

J’ai l’impression que mes pieds touchent un ciel de coton et que mes cheveux se laissent caresser par les hautes herbes.

Je n’y vois rien, des fragrances de géraniums et de roses me montent à la tête, à la fois enivrantes et sucrées.

Je flotte dans l’air et sur ma peau viennent se coller de fines gouttelettes.

Etonnamment, je me sens bien, apaisée , je suis comme une de ces perles d’eau en équilibre dans l’air,  je lévite entre la terre et le ciel.

Le brouillard de ce matin emporte dans son voile de brume mes songes de la nuit , il les emmène avec lui quelque part .

Dans ces vapeurs, je ressens de la douceur, je me sens envahie par du …bonheur.

Je le regarde se lever et je souris, le soleil vient d’apparaître.

M.H.

 

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