MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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Le 7 porte bonheur. 31 juillet, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:53

 Le 7 porte bonheur. dans DIAPORAMA images16

Le 7 porte bonheur.

Accrochée au trousseau de mes rêves,

Tu es la clé de mon bonheur.

Tu entres dans la serrure de cette vielle porte

en fer rouillé et travaillé de mon jardin imaginaire.

Je te range précieusement, dès que le soleil se lève,

Dans le coffre bien gardé des secrets de mon coeur,

Pour te reprendre dès que le jour s’endort

Et partir à nouveau dans un monde extraordinaire.

Je t’ai trouvé ce septième mois de l’année,

Sept étant mon chiffre préféré

C’est pour cette raison que je vais te garder

Tu es le bonheur de toutes mes journées.

M.H.

 

 
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Pensée triste de ce jour…le 30 juillet. 30 juillet, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 12:37

Pensée triste de ce jour...le 30 juillet. dans PENSEE DU JOUR pensae10 

Les chagrins qui sont gardés à l’intérieur, ne peuvent pas toujours s’évacuer par des larmes,

alors ils deviennent des maux de mots. 

Les mots qui déchirent ne sortent jamais complètement,

il en reste toujours un résidu, là quelque part au fond de soi,

mais les écrire permet de les comprendre ! 

Ils ne seront jamais lus par ceux qui les ont inspirés,

mais ils font de la place pour l’heureux que l’on espère !

M.H.

Une pensée particulière à la Famille Hamoir, ma peine se joint à la vôtre et je pleure votre douleur de la perte innattendue de ce papa, ce mari, ce frère, cet ami inestimable.

Hubert va nous manquer, nous ne l’oublierons jamais ,

qu’il repose en paix.

 

 
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Les mots parlés.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:11

Les mots parlés. dans POESIES, TEXTES motspa10 

Les mots parlés.

Il y a des mots que je peux écrire

Mais que je ne peux pas prononcer

Parce qu’ils sont difficiles à dire

Chargés de trop de vérité.

Ils pourraient être mal entendus,

Interprétés, déformés, abîmés,

Pris pour ce qu’ils ne sont pas, confondus,

Soufflés dans un instant particulier

Soumis à une forte émotion, involontaires

Pour finalement peut-être blesser.

Il y a des mots qu’il vaut mieux taire

Et les écrire peut soulager, apaiser

Quand ils sont trop lourds à porter

Qu’ils font mal au cœur et aux pensées

Alors, ces mots je dois les libérer

Et leur donner la parole sur du papier.

M.H.

 

 
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Le Poète Chevalier. 29 juillet, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:55

Le Poète Chevalier. dans POESIES, TEXTES 16721310 

Le poète chevalier.

Cette nuit là, j’avais choisi un chemin de hasard,

Je me promenais dans des lectures sur la toile,

Comme je le faisais depuis tant de soirs

Et je me régalais les yeux remplis d’étoiles

D’être dans une forêt de mots féériques.

Les mots se jouaient de tendresse,

Ils semblaient venir d’un autre temps,

D’une de ces époques chevaleresques

Où avec pudeur on chantait ses sentiments,

J’étais dans l’univers d’un poète lyrique.

Mes yeux se promenaient sur des tableaux

Représentant des scènes romantiques

Où l’Amour était peint par un Damoiseau,

Utilisant une palette de mots oniriques

Pour colorer ses vers mélancoliques.

Cette nuit là, j’avais choisi un chemin,

Je me suis laissée emportée par un cœur,

Et depuis, j’y retourne chaque matin

Pour cueillir quelques éclairs de bonheur

Offert par un poète à l’âme magnifique.

M.H. 

 

 
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Dessiner un sourire. 28 juillet, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:03

Dessiner un sourire. dans POESIES, TEXTES smiley10 

Dessiner un sourire

Tu oublies le gris,

Tu prends les couleurs des fleurs,

le chant des oiseaux ,

le souffle d’un vent du Sud,…

Tu agites un peu tes pensées et tu ouvres les yeux….

Ce n’est  pas difficile de faire naître le merveilleux !

Il peut être un simple sourire, le premier du matin 

que tu dessines sur ton visage, prêt à l’offrir en partage

à tous ceux que tu croiseras au long de cette journée.

Je te regarde et à mon tour…

Je souris, ton dessin est très réussi !

M.H.

 

 
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Pensée du …27 juillet 27 juillet, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 5:21

Pensée du ...27 juillet dans PENSEE DU JOUR images14Dans le plurivers, il y a un être qui doit avoir un coeur qui bat au même rythme que le mien,

quand le mien se fatigue, le sien prend le relais

et quand le sien s’épuise, le mien vient à son secours…

Seul cet être est celui qui complète la moitié de celui que je suis !

M.H.

 

 
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Une île (Jacques Brel) 26 juillet, 2011

Classé dans : MOMENT MUSICAL,MOMENT TENDRESSE — michelehardenne @ 16:36

Une île (Jacques Brel) dans MOMENT MUSICAL coeur-10

Une île (Jacques Brel)

Pour, ceux qui ont le coeur si large qu’ils le portent à l’extérieur.

http://www.youtube.com/embed/u2w7A5bXh6Q

Viens, je t’emmène pour les rêves,

Prépare juste tes yeux  et lis-moi,

Allez, accroche un sourire sur tes lèvres

Tu verras, tu ne le regretteras pas,

Je te propose de t’envoyer dans l’imaginaire, sur une île,

Où la plage est un sable d’heureux événements

et chaque volcan est un coeur qui  s’enflamme pour une idylle,

Tu y retrouveras, je te l’assure,  la joie de tes vingt ans et maintenant

Ferme les yeux et laisse-toi emporter par la passion,

Ecoute la musique, elle est la clé de cette autre univers,

Quand aux paroles de cette chanson, elles t’envoûteront ,

Va et fais un beau voyage aux pays de l’extraordinaire !

M.H.

…et surtout pour Fanette, une amie exceptionnelle, inconditionnelle de Brel …alors dis-moi que tu ne peux pas rêver !

 

 
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Le loup et la brebis.

Classé dans : FABLE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:00

 Le loup et la brebis. dans FABLE loup-e10

Le loup et la brebis

- Brebis y es-tu ?

- Loup, je suis là !

- Pourquoi te caches-tu ?

- Parce que j’ai peur… de moi !

- Mais, c’est de moi que tu devrais avoir peur !

- Toi, tu ne pourrais pas me faire de mal, tu es un gentil !

- Je suis un loup féroce et ton prédateur !

- Non loup, tu es un poète et j’ai lu dans mon coeur tes écrits,

tu chantes l’amour, la vie, la joie et l’amitié,

les fées et les elfes t’accompagnent dans tes nuits

où tu hurles à la Lune ton besoin de liberté

Elles sont tes muses et tu es leur ami,

Tandis que moi, je ne suis…qu’une brebis!

- Mais tu es une reine dans ce pré

et si tu te montrais, tu pourrais toi aussi

faire partie de la féérie de cette forêt

même si je l’avoue tu me mets en appétit!

- Non loup, tu ne me comprends pas

Je ne peux bêler à la Lune l’amour, la vie, la joie et l’amitié

Et c’est pour cela que j’ai peur de moi

Je suis une brebis qui ne sait pas rêver !

Et dans mon pré, l’herbe est bien réelle,

Je la sens sous mes pieds

A moins qu’il ne me pousse une paire d’ailes

Je ne pourrais jamais le quitter !

- Voyons ma douce brebis,

il est très facile de rêver

il suffit d’avoir des amis

et de les laisser t’emmener

Montre-toi et laisse-moi te guider

Pendant que j’hurlerai, tu n’auras qu’à bêler !

M.H.

 

 
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Pensée du jour…26 juillet

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 7:20

Pensée du jour...26 juillet dans PENSEE DU JOUR images14Quand le pied est petit,

chausser des chaussures trop grandes

peut laisser sur le sable l’empreinte du pas d’un géant,

mais il suffit d’une simple vague ou d’un souffle du vent

pour que toute trace disparaisse.

M.H.

 

 
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Le chevalier du sable. 25 juillet, 2011

Classé dans : CONTE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:21

 Le chevalier du sable. dans CONTE chatea11

Le chevalier du sable.

Je regarde un petit garçon

Qui tient d’une main pelle et râteau,

Et dans l’autre, un petit seau

Qu’il a remplit au ras bord d’eau.

Il s’assied sur un sable mouillé,

Pose la main sur son front,

Regarde le soleil qui est déjà haut

Puis, prend sa pelle et se met à creuser.

Il dessine d’abord les contours, un carré,

Il vide ensuite l’eau de son seau,

Formant dans une rainure un ruisseau

Que le sol a bien vite fait d’avaler.

Le petit garçon prend le sable hydraté

Et en remplit le minuscule seau de plastique.

Puis, il le retourne en faisant une mimique.

Hésitant, le sable se laisse glisser

Et le gamin se met à rire,

Décrochant chez moi un sourire

Qui me donne envie de participer

A la création d’un château formidable,

Pour ce petit chevalier de sable

Qui ne demande qu’à rêver !

M.H. 

 

 
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Les petits mots qui font du bien.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:12

 Les petits mots qui font du bien. dans POESIES, TEXTES fast-i10

Les petits mots qui font du bien.

J’enfonce les touches du clavier de l’ordinateur et je vois les lettres se dessiner sur un écran lumineux.

Spontanément, je souris en écrivant, poussée par cette envie de te parler en étant muette et de t’entendre en étant sourde .

Et puis, j’attends que mes mots, qui se sont envolés, aillent se déposer sur l’appui de ta fenêtre éclairée, que tu les invites et les caresses de tes yeux, qu’ils te décrochent un sourire et que comme un boomerang ils me reviennent…heureux !

Les « bonjour », »sourire », « rire »,  »bises », « bisous », « tendre »,  »toi », « moi »,… sont des mots qui font tant de bien à partager, alors pourquoi s’en priver…

J’enfonce les touches du clavier et je vois les lettres se dessiner :

Bonjour toi, juste un tendre bisou pour un sourire…

Envoyé !

 M.H.

 

 

 
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La nuit me poursuit. 24 juillet, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:44

La nuit me poursuit. dans POESIES, TEXTES img_0310 

La nuit me poursuit .

La nuit me retient

Elle me donne la main

Et m’entraine avec elle

Sous ses lumières artificielles

Spots multicolores

Qui déforment les corps

Dessinant sur les murs

De drôles de créatures

Ombres de la fête

Vous êtes dans ma tête

Maintenant partez

Je dois me réveiller !

M.H. 

 

 
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Pensée du jour…23 juillet. 23 juillet, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 14:04

Pensée du jour...23 juillet. dans PENSEE DU JOUR images14C’est dans l’innocence de l’enfance

que le merveilleux se vit le mieux.

Tout homme qui a ressenti ce bonheur,

avec le temps ne peut être que meilleur !

M.H.

 

 
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Abracadabra.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 10:08

 Abracadabra. dans POESIES, TEXTES image010

Abracadabra.

Ecran éclaire-toi

Montre-moi ta magie

Fais apparaître ses écrits

Ca y est je le vois

J’attendais ce message

Sur un fond bleu ciel

Ses mots font merveilles

Ils m’emmènent en voyage

Il n’est plus un inconnu

Je lui ai donné ma confiance

Il m’a offert ses stances

Et nos mots se sont plus

Abracadabra mot magique

Pour un monde virtuel

Où une amitié réelle

Est née d’un écrit poétique.

M.H. 

 

 
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Marine et une amitié d’été. 22 juillet, 2011

Classé dans : CONTE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:13

 Marine et une amitié d'été. dans CONTE p1050910

Marine et une amitié d’été.

Ce mois de juillet avait si bien commencé.

Marine était assise sur une souche d’arbre qui avait dû être crachée par la mer récemment ; le bois en était poreux et encore humide.

Elle aimait venir s’asseoir en bord de mer, laissant le vent lui emmêler les cheveux, le sable lui fouetter doucement le visage et l’air… cet air si rafraichissant, riche en sel et aux fortes odeurs iodées qui la grisait, lui apportant tant de sérénité.

Elle avait foulé pour la première fois cette plage au sable blanc et fin, au début de l’été et elle aimait tant venir s’y promener.

Ce jour-là, le soleil en était à son midi et sa générosité était telle que le sable en était bouillant.

Marine avait emporté son déjeuner qui se composait: d’un pain fourré garni d’une feuille de salade, de quelques rondelles de tomates, d’une tranche de fromage, et elle comptait se trouver un emplacement agréable pour improviser un pique-nique en bord de mer.

La plage était recouverte de parasols multicolores, des vacanciers avait pris d’assaut le moindre centimètre carré de sable pour être les plus proches de l’eau salée.

Marine dût longer la plage pour finalement trouver une petite crique désertée, entourée de rochers escarpés, contre lesquels venaient s’échouer les vagues.

Il restait un peu de sable au sec, protégé des embruns par un rocher plus massif qui déposait sur la petite surface une zone d’ombre.

Assise à même le sable, elle mangeait tout en regardant un ciel lavande sans nuage.

Soudain, une silhouette se dessina sur le sable, Marine se retourna et vit un goéland d’une taille impressionnante.

L’oiseau la fixait de ses yeux jaunes et brillants.

La fillette prit un morceau de pain et le lui tendit, il allongea le cou et s’en saisit.

La moitié de la mie fut ainsi partagée, puis le goéland s’inclina, ouvrit ses larges ailes et s’envola.

Chaque jour, Marine se rendait dans la petite baie et son ami ailé l’y attendait.

Elle lui faisait la conversation, partageait de la nourriture qu’elle prenait en plus grande quantité et passait en sa compagnie un peu de l’été.

Mais la chaleur des premières semaines avait été chassée par une nuit d’orage ; le temps s’était rafraîchit, le soleil se faisait discret et la plage fut abandonnée.

Pour rien au monde, Marine n’aurait manqué le rendez-vous quotidien avec son nouvel ami.

Vêtue de vêtements plus chauds, elle se rendit sur la plage et vit, dans le ciel plombé de gris, son ami qui dansait avec les vagues d’une mer plus houleuse.

Elle le salua et d’un grand coup d’aile, il vint se poser sur le sable à ses côtés.

Marine lui lança quelques morceaux de pain, mais ceux-ci furent emportés par la mer.

Le goéland prit alors son envol, monta dans le ciel, fit un demi-tour et plongea dans l’océan pour en extraire les quignons avant même qu’ils ne soient engloutis, puis il venait rejoindre la petite fille qui tout en riant le félicitait et le caressait.

En bord de mer, les nuages gris ne s’installent pas, le vent y est roi et il se plait à les chasser vers la terre.

C’est ainsi que le lendemain, le soleil fit son retour et la plage retrouva toute son animation, ses bruits, ses odeurs d’huile parfumée qui se mélangeait à l’air marin.

Marine retourna à la crique et se mit à observer le ciel, à nouveau azuré, à la recherche de son ami.

Elle l’attendit, jusqu’à ce que le soleil descende sur la montagne, mais cette fois-là, elle ne le vit pas.

Deux, puis trois jours passèrent.

C’était son dernier jour de vacances d’été et comme à son habitude, avec un déjeuner pour deux, Marine se dirigea vers la baie dans l’espoir qu’il serait au rendez-vous et c’est alors qu’elle l’aperçut.

Une petite fille lui lançait des morceaux de poissons, provenant d’un reste de repas.

Le goéland lui lança un regard, puis il se mit à rire.

Marine ouvrit son sac, en sortit un morceau de pain qu’elle lui montra.

Mais l’oiseau se mit à rire de plus belle, tout en se régalant des morceaux de poissons que lui jetait l’enfant.

Marine vit alors à proximité une souche d’arbre, elle s’y assit et regarda l’oiseau s’amuser d’une nouvelle amie qui lui présentait une nourriture plus appétissante que celle qu’elle pouvait lui offrir.

Le goéland ne la regardait plus, elle était devenue invisible.

Marine prit le pain, le découpa en petits morceaux et le jeta à ses pieds.

Les doigts de la mer se traînèrent sur le sable et emportèrent cette amitié éphémère qui disparut du ciel et de la terre.

Il était une fin d’un mois de juillet où une petite fille comprit que l’amitié, la vraie, devait durer plus d’un été.

M.H. 

 

 
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Pensée du jour…22 juillet

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:48

Pensée du jour...22 juillet dans PENSEE DU JOUR images14Je t’envoie par ces ondes toutes les plus belles couleurs de la vie pour qu’elles se mélangent dans une palette de gaieté et dessinent sur cette toile, un sourire d’amitié !

M.H.

 

 
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Une rencontre de nuit. 21 juillet, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:05

 Une rencontre de nuit. dans POESIES, TEXTES les_ye10

Une rencontre de nuit.

Le hasard d’une rencontre

Dans un autre monde

Un regard émerveillé

Une envie de partager

Des mots pour se nourrir

Des phrases pour des sourires

Des jeux de nuit

Des yeux qui brillent

Et une seule envie

Te dire : « écris » !

M.H. 

 

 
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Pensée du jour…21 juillet.

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 10:44

Pensée du jour...21 juillet. dans PENSEE DU JOUR images15Il y a des Mots qui sont tant de richessEs que l’ont ne peut les écrire qu’avec son coeur.

Ces mots n’ont pas d’ambiguïté, ils sont sincèRes et spontanés

 et mon Coeur ce matin vous les offre de ses battements.

Merci de votre amItié.

M.H. 

p1160310 dans PENSEE DU JOUR

Une carte qui arrive sans prévenir et à l’intérieur

un coeur qui  partage ses battements d’amitié et de sincérité !

Mille bisous à la belle personne qui me l’a envoyée,

on ne se connait que dans la virtualité,

alors je n’ose imaginer comment cette amie est dans la réalité !

Bisous à toi  F……..

Michèle .

 

 
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Pensée du jour…20 juillet 20 juillet, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:44

Pensée du jour...20 juillet dans PENSEE DU JOUR images15 Lorsque la pluie se voit dans mes yeux,

et que le soleil me réchauffe le coeur,

alors dans ma tête se crée un arc-en-ciel.

Ma pensée de ce jour est pour toi, mon ami

et aussi pour toi, mon amie

et je te l’offre aussi à toi que je ne connais pas encore.

Merci d’être là,

et de me donner ton amitié pour que ma vie soit colorée.

M.H.

 dans PENSEE DU JOUR

Fanette , tu es terrible, la carte est arrivée ce midi, je t’embrasse très fort et te dis mille fois merci pour cette surprise qui ma fait « bin bing  » au coeur ! 

 

 
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Le soldat et la danseuse. 19 juillet, 2011

Classé dans : CONTE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:42

 Le soldat et la danseuse. dans CONTE 1_200810

Le soldat et la danseuse.

Dans le tiroir d’une vieille armoire, oublié dans le recoin du grenier, j’ai trouvé un écrin de velours aux couleurs délavées.

Cette petite boîte à bijoux, je l’ai découverte en voulant faire du rangement et utiliser l’espace de la penderie pour y mettre les vêtements que j’avais portés la saison passée.

Le tiroir n’avait pas été facile à ouvrir ; le bois en était déformé, depuis le temps qu’il était resté fermé et c’est en passant la main dans le fond de ce caisson, que mes doigts rencontrèrent la boîte en carton recouverte d’un tissu qui avait dû être rouge vif, il y a bien des années.

Assise en tailleur sur le plancher, l’écrin entre les mains, je soufflais dessus soulevant un nuage d’une fine poussière qui se mit à danser dans un rayon de lumière, filtré par la tabatière.

Je souriais et une foule de souvenirs me revinrent à l’esprit.

Je me voyais, dans ma chambre d’enfant, je devais avoir sept ou huit ans, assise sur mon lit et je jouais «  à la danseuse et au soldat ».

Ma petite ballerine, je l’avais découpée dans un papier « steinsbach », sur lequel je l’avais dessinée.

J’avais collé sur sa silhouette de papier un petit morceau de soie bleue ciel, récupéré d’une vieille robe à maman, en guise de corsage et un morceau de tulle provenant de vieux voilages était devenu un gracieux tutu.

Quant au soldat, je l’avais pris parmi une série de « petits hommes » que mon frère collectionnait et qu’il laissait sur une étagère au-dessus de son lit.

Il en avait tellement, qu’un de plus ou un de moins ne se voyait même pas.

Ce soldat de plomb m’avait plu, il avait l’air si malheureux avec son képi tordu et comme il ne possédait qu’une jambe, il ne pouvait rester debout sur l’étagère et devait s’appuyer contre un modèle réduit de voiture métallisée pour rester digne et fier.

Je l’avais vu comme un danseur d’opéra et pour ma danseuse « étoile », il lui fallait un cavalier particulier !

Des journées entières, je les ai faits danser et la petite boîte à bijoux était leur foyer, la nuit, je les y couchais.

En ouvrant l’écrin, une larme me glissa sur la joue, mon couple de danseur y était toujours.

Ils avaient un peu perdu de leur jolie couleur, mais ils étaient toujours côte à côte et en regardant le petit soldat et la petite danseuse de plus près, je remarquais qu’ils souriaient et que leurs mains s’étaient unies.

M.H. 

 

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