MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Je me transforme. 31 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 10:25

Je me transforme. dans POESIES, TEXTES p1170010

Je me transforme.

En ce jour de l’an 2011, le 18 août, je gonfle.

Mon corps sous l’effet de la chaleur et d’un air chargé d’une humidité saline se met à enfler.

Mon tour de taille dépasse celui de ma cage thoracique de plus d’une fois et demie.

Mon cou a pris de telles proportions que mon menton s’y enfouit.

Mes paupières lourdes se laissent fondre sur mes pupilles ne permettant le passage que d’un fin filet d’une lumière éblouissante.

Mes bras et mes jambes disparaissent sous un amas de chair adipeuse et luisante.

Allongée sur cette plage de sable humide et collant, je me transforme, je me déforme, je prends la forme … 

D’une bulle d’écume.

M.H.

 

 

Un rêve éveillé. 30 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:05

Un rêve éveillé. dans POESIES, TEXTES p1160710 

Un rêve éveillé.

Le temps est au creux de mes mains,

Je le porte tendrement à mes lèvres,

Je l’embrasse au cœur du matin,

Mes yeux plongés dans le jour qui se lève.

Le temps a été mon ami,

Je l’ai serré si fort contre mon cœur,

Que j’ai fait durer la nuit,

En étirant ses moments de bonheur.

Mes draps gardent la trace,

Du merveilleux de ces instants

Et les aiguilles du temps qui passent 

Se figent tout simplement.

Pour le meilleur de ma vie,

Je rêve éveillée

Et devant le jour, je souris

D’être tant aimée.

M.H.

 

 

Le Pech et l’olivier. 29 août, 2011

Classé dans : CONTE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:35

 Le Pech et l'olivier. dans CONTE p1170110

L’olivier.

Le pech, en cette chaude saison, était le premier à bénéficier des rayons du soleil qui dès son lever le baignait de belles couleurs dans les tons orangés.

Cette montagne était caressée par quatre vents et l’herbe qui en recouvrait le sol aride était couchée et jaunie.

Il était difficile d’accéder à ce petit plateau ; il fallait traverser la plaine, quitter la route de béton et s’engager dans des chemins de rocailles.

De nombreux sentiers menaient aux vignobles situés sur des coteaux pleinement exposés et, les ceps tordus, coiffés d’un feuillage riche de vert qui protégeaient les fruits qui commençaient à être mûrs, dans un alignement parfait, invitaient à être traversés.

Après avoir escaladé quelques roches agressives de par leurs côtés escarpés, il fallait ensuite s’enfoncer dans une forêt de cyprès de Montpellier, où le vent n’y était pas invité, se laisser enivrer par les fortes odeurs d’épices qui s’en dégageaient et parcourir des kilomètres dans une nature où aucun chemin n’était balisé.

Martin y avait été amené au début de l’été et pour lui cet endroit avait tout du goût du paradis.

Il s’y était fait rapidement une amie : Mélusine, une palombe au plumage clair de lune, qui prenait plaisir à venir se poser sur l’unique olivier, qui avait poussé en plein centre du plateau et qui fournissait à Martin un peu d’ombre lorsque le soleil, ayant dépassé le zénith, se faisait brûlant.

Pendant que Martin se nourrissait des herbes sèches, participant ainsi à limiter un risque d’incendie dans ce site protégé, Mélusine lui tenait compagnie.

Elle demeurait muette et c’était en s’empiffrant d’herbes craquantes que l’âne lui contait son histoire d’avant, tandis qu’elle l’écoutait.

Martin était heureux et sa joie s’exprimait de bien des façons : il gambadait en sautant au-dessus de jeunes plants de lavande sauvage, donnait à sa voix des intonations théâtrales et surtout se mettait à composer pour son amie ailée de jolis poèmes qui lui étaient inspirés par le souffle des quatre vents.

Mélusine n’était pas sa seule auditrice, parfois des cigales se mettaient à applaudir à la fin d’une stance ou d’un sonnet et des libellules posées sur quelques baies sauvages, tout en battant des ailes, exprimaient leur contentement.

La palombe était séduite et conquise par cet âne poète qui mettait tout son cœur à narrer les sentiments les plus beaux dont il se sentait envahi et qu’il avait tant de bonheur à partager avec son amie.

Dans son envolée poétique, Martin invita Mélusine à partager une valse de mots, puis une autre, tant et si bien  qu’il en était arrivé à ne plus se nourrir.

Le décor du plateau changea, la nature qui s’offrait aux rayons ardents du soleil prenait de plus en plus des reflets d’or.

Les herbes devinrent chaque jour plus hautes et plus sèches, fournissant un abri de fortune pour les insectes qui venaient agrandir l’auditoire de l’âne poète.

Le vent du Sud avait colporté les mots qui chantaient, en une douce mélodie, la beauté sauvage de la montagne, le vent de l’Est avait emporté ceux relatifs aux odeurs de la garrigue, le vent de l’Ouest s’était nourri de ceux qui portent l’espoir et enfin le vent du Nord en avait caressé les plus tendres.

Quant aux mots d’amour, Mélusine les avait saisis et conservés sous son aile gauche, Martin les lui avait offerts comme un bouquet de fleurs aux milles senteurs.

Mais ce jour-là, les nuages se disputaient le ciel et le soleil ne s’était pas montré.

Mélusine avait rejoint son ami et s’était posée comme à l’accoutumée sur l’olivier.

Pendant que Martin lui récitait une de ses compositions, un grondement se fit entendre au loin, suivit par un éclat de lumière qui telle une flèche tirée du ciel, s’abattit sur l’olivier qui se fendit en deux.

Mélusine qui n’avait encore émis aucun son, laissa subitement s’échapper un sifflement tellement strident que les vents qui s’étaient apaisés se mirent à souffler avec force, attisant la lueur de l’éclat et transformant l’olivier en un arbre incandescent.

Martin plongea dans les flammes à l’appel de son amie et c’est ainsi, que depuis plusieurs années, dès les premiers rayons du soleil sur le pech, il est possible de voir une créature d’éther, née de la fusion  d’un âne et d’une palombe, s’accrocher à la chevelure des quatre vents, et d’entendre ces mots qui chantent la beauté de la montagne, de respirer ceux aux senteurs de garrigue et de retrouver le cœur plein d’espoir, une âme de poète.

M .H. 

 

 

Le samedi 27 août 2011. 28 août, 2011

Classé dans : CORRESPONDANCE SENTIMENTALE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:30

Samedi 27 août 2011. 

Poète, mon ami,

Je suis émue de ta correspondance,

Je viens de lire tes sonnets et stances

Et je m’en veux de mes silences.

Pardonne-moi de mon absence,

Et de t’avoir laissé en souffrance.

Je suis partie, j’étais en voyage,

Mais tu étais dans mes bagages,

Ceux de ma pensée et l’image

De ton sourire, tel un mirage

A embelli mon paysage. 

A la lecture de tes doux poèmes,

Mon cœur s’envole et se promène

Par delà les monts et les plaines,

Emportant avec lui, ma peine

De n’avoir encore dit « je t’aime ».

Michèle. 

(jeu d’écriture : réponse à la correspondance entre 12 et le 22 août de

http://paulstendhal.unblog.fr/tag/correspondance-sentimentale/ »> )

 

 

Pensée du …28 août.

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 9:06

Pensée du ...28 août. dans PENSEE DU JOUR images20Pour construire un avenir, il ne faut pas tout oublier;

Se souvenir d’un passé vécu, c’est entretenir le potager de son existence

et c’est en continuant à lui donner le meilleur des engrais

que l’on en récoltera les plus beaux fruits.

M.H.

 

 

Pieds nus. 27 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:18

 Pieds nus. dans POESIES, TEXTES p1160910

Pieds nus .

Pieds nus, je ne suis pas une comtesse,

Ni  ingénue, ni chimère, ni princesse.

Ma route est pavée de bonnes intentions,

La terre, que je foule garde l’empreinte de mes passions

Et mon souffle de vie se mêle au vent

Qui emmène avec lui le rythme de mon temps.

Ma vie se tisse et se coud au fil des jours,

Chaque point qui la traverse fait du bien à mon amour

Laissant sur mon cœur la marque d’une croix

Qui garde la mémoire de tous mes émois,

Faisant naître de ces émotions un paradis

Où pieds nus, je me promène dans la vie

En pensant que mes pas me mèneront là

Où tout peut-être amour et paix à la fois.

M .H. 

 

 

Pensée du …10 août. 10 août, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 13:09

Pensée du ...10 août. dans PENSEE DU JOUR animau10 

Partir,

quelques jours et me reconnecter

avec le vrai de la liberté,

et le beau de la nature…

Prendre un peu de cette fin d’été

le respirer et le garder

dans mes pensées, pour qu’il dure

suffisamment, pour te l’apporter

sur un plateau d’amour doré.

M.H.

 

 

Jour J-1

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:48

 Jour J-1 dans DIAPORAMA p1050512

Jour J-1.

La maison est sans dessus-dessous, mais qu’importe, ce n’est pas le plus important.

Ma tête et mon corps sont dans le même état, un trop de plein de fatigue, de belles et de moins bonnes pensées et, il est temps pour moi d’y remédier, de faire le grand ménage de mes méninges.

Pour la maison, c’est pas compliqué : il me suffit de prendre des cartons et des sacs en plastique et puis, les choses qui sont là , qui envahissent l’espace, sont inanimées, elles ne s’envoleront pas et elles ne gêneront personne.

Pour ce qui est de moi, c’est un peu moins simple, cela prendra un peu plus de temps et il y a des conditions à remplir, des choix à faire, du repos à trouver, et surtout il me faut un autre environnement.

Les quatre murs qui m’entourent et me protègent se sont ternis au cours des mois.

Mes yeux se sont délavés de leurs couleurs et il est temps que je regarde ailleurs, autre chose, que j’aille à la conquête du nouveau et surtout que je me débarrasse du gris qui encombre mes pensées.

Mon regard, je vais aller le poser sur une mer bleue dont les vagues dans leur mouvement de va-et-vient emporteront ce qui finalement me pèse lourd sur le coeur et qu’il est temps d’envoyer dans les abysses d’un océan, et puis, je vais pouvoir enfin laisser le soleil entrer par mes yeux, ces fenêtres ouvertes sur mes pensées et y prendre sans retenue cette lumière régénératrice.

Les vacances, moment où je vais enfin prendre le temps de me parler et de m’écouter, et je vais revenir le coeur léger, la tête prête à accueillir mes nouveaux rêves que j’aurais envie de vous faire partager.

M.H.

 

 

Boum…boum… 9 août, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:14

 Boum...boum... dans DIAPORAMA 26846110

(merci Didier Massé pour tes superbes photos)

Quand mon coeur fait boum !

Boum, boum fait mon cœur en frappant au carreau de tes yeux. 

Une fenêtre s’ouvre alors sur le monde merveilleux d’un jardin à la fois imaginaire et extraordinaire, où les fleurs y sont si belles grâce à l’eau de tes sentiments heureux et sincères qui s’y dépose en gouttelettes, et, qui font que cet endroit restera pour moi le paradis de mon bien-être.

M.H. 

 

 

Mon bonheur, c’est… 8 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:55

Mon bonheur, c'est... dans POESIES, TEXTES animau10Mon bonheur est le présent d’un verbe conjugué,

le passé d’un mot retrouvé,

le futur d’un sourire annoncé.

M.H.

 

 

Pensée du …8 août.

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 6:53

Pensée du ...8 août. dans PENSEE DU JOUR images14Je pars à la chasse aux images

Avec mes yeux pour seul bagage,

Je vais capturer le beau et le coloré

et le ranger dans mes pensées.

En dansant sur le pont des sourires

Tous les jolis mots je vais les saisir,

Juste pour le plaisir de te souhaiter

De vivre pleinement cette journée.

M.H.

 

 

Tu me vois, je t’écris. 7 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 6:15

 Tu me vois, je t'écris. dans POESIES, TEXTES images19

Tu me vois, je t’écris.

J’écris en te regardant dans les yeux, je vais chercher les mots qui se dessinent sur tes lèvres et je compose les phrases en te souriant.

Tu inclines la tête, que tu tiens entre tes mains, les coudes posés sur ton bureau, en attente de la lecture qui ne saurait tarder à arriver sur l’écran de ton ordinateur.

Ton visage est lumineux et dans le verre de tes lunettes, une douce lumière bleutée se reflète.

Je fais une pause, les touches de mon clavier se font muettes, puis je te montre mon index.

Je me laisse glisser dans le fond de mon fauteuil et j’enfonce mon doigt sur une touche.

Le son qui est émis te fait te redresser, tu te rapproches de l’écran et tes yeux plongent dans les miens.

Mais tu ne me vois pas de suite, tu es face à mes mots et c’est après les avoir lus que nos regards se partagent leur lueur, que nos lèvres s’ouvrent pour découvrir nos dents  et que ta voix laisse s’échapper ton rire.

Il y a quelques jours, tu m’écrivais des mots tendres et aujourd’hui, ils ont le son de ta voix.

Les miens se réservent encore le droit à la parole mais je ne me prive pas de te les écrire, pour le plaisir de te voir les lire.

M.H. 

 

 

Pensée du …7 août.

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 5:23

Pensée du ...7 août. dans PENSEE DU JOUR images14Ma conscience ne tient pas de comptes

en ce qui concerne les pensées qui sont liées à l’Amour,

je les laisse à mon cœur.

M.H.

 

 

Samedi 6 août 2011. 6 août, 2011

Classé dans : CORRESPONDANCE SENTIMENTALE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:21

Samedi , le 06 août 2011.

Bonjour Poète et source de mes rêveries…sentimentales.

Ce matin, il est 15 h 25, et c’est le coeur qui bat au ralenti, au rythme d’une sérénité, que je te lis.

Déphasée dans ma vie, mes jours et mes nuits, je souris…je te souris !

Je prends cette tasse de thé, que tu as déposée sur le bord de ta fenêtre.

Il est au parfum de ta gentillesse et s’il n’est plus si chaud, j’en apprécie tout autant sa tiédeur.

Je le bois doucement et me délecte à chaque gorgée, mes yeux posés sur cette fenêtre.

Sur la vitre éclairée, j’aperçois mon reflet et je vais te l’abandonner pour toute la journée.

Ce soir, je passerais le récupérer et je compte sur toi pour me préparer un de tes savoureux thés.

A bientôt, Poète, tes mots vont m’accompagner !

Je te laisse la tasse et dans le fond tu y trouveras un baiser.

Michèle. 

(jeu d’écriture: réponse au courrier de http://paulstendhal.unblog.fr/ du 06 août 2011)

 

 

Un bouquet d’étoiles.

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:18

 Un bouquet d'étoiles. dans DIAPORAMA nuage_10

Un bouquet d’étoiles

Pas de réveil qui se met à sonner , pas de radio qui se met à siffler, pas d’odeur de café,…même le soleil s’est fait discret ce matin.

Le calme règne sur cette journée, le bruit, les odeurs, la lumière, le temps, tous se sont posés sur fil de l’horizon et ils sont là, figés, à attendre…

Cette nuit, j’ai pris le train des rêves, celui qui me ramène chez moi, dans mon monde imaginaire.

Sur le quai de la gare,  tes mots s’accrochaient les uns aux autres, puis la porte de tes sentiments s’est ouverte et je suis montée dans un de ces wagons aux banquettes roses et bleues, où tu m’attendais.

Sur les rails de la Voie Lactée, nous sous sommes laissés emporter par ce train qui faisait le trajet de la Terre à Neptune, faisant un arrêt sur la Lune.

Pendant cette pause, les mots se sont détachés et nous nous sommes assis sur un banc, au bord de la Lune. 

Tu as attrapé quelques étoiles, que tu as relié avec le fil du temps, et tu me les as offertes en un bouquet scintillant.

En un battement de coeur, je suis revenue dans ma réalité et les étoiles je les ai gardées, elles sont là dans mes yeux et ce soir, je te les déposerais au creux de ta main, pour que tu puisses les lancer par la fenêtre ouverte sur ma tendresse et qu’elles rejoignent le ciel du merveilleux, afin de pourvoir encore pour longtemps y briller.

M.H.

 

 

La source de mes rêves. 5 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:23

La source de mes rêves. dans POESIES, TEXTES images18 

La source de mes rêves.

Elle peut être vive, pétillante, salée, douce, courante, stagnante, potable, gazeuse, plate, minérale, pure, oxygénée, profonde, javellisée, boueuse, contaminée, polluée, calcaire, déminéralisée, aromatisée, agitée, marine, ménagère, résiduelle, chaude, froide, océanique, de vie, de source, de mer, de pluie, de roche, de boudin, de Seltz, de Cologne, de toilette, de parfum, de mélisse, d’égout, d’infiltration, du robinet, du bain, d’une fontaine, d’un bassin, d’une piscine, d’un lac, d’un puits, d’une perle, d’une pierre précieuse, des toilettes, des forêts, de rose

L’eau est la vie, elle est précieuse.

Tu es mon eau, la source de mes rêves, et, lorsque tu m’entraines dans la cascade de ta tendresse, que tu me fais vivre de ton amour et de la pureté de tes sentiments …

Tu m’es précieux !

M.H. 

 

 

Des mots, du réel. 4 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:29

Des mots, du réel. dans POESIES, TEXTES images17 

Des mots, du réel.

- Je peux venir te rejoindre sur ton canapé ?

- Viens, je t’attendais…Ton thé avec deux sucres ?

- Oui, s’il te plait !

Tout a commencé avec des mots, un texte,  une lecture, un message laissé sur un écrit et puis…

Et puis, une conversation tapée sur un clavier, un réseau social, une image,un coup de téléphone…une voix.

Une voix, avec une intonation particulière, les mots lus vont bien avec le son, les mots dits sont en accord avec l’image.

L’image s’anime, la voix est claire, les mots se font authentiques.

Le canapé n’est plus imaginé, le thé est servi, le sourire est partagé et les rires se font éclat.

Je te fais visiter ma vie, tu me fais entrer dans la tienne et d’une lecture, de mots sur un écran, d’une simple relation virtuelle, tu es devenu une personne que j’ai plaisir à découvrir.

Une vitre nous sépare de plus de mille kilomètres, mais tu es là, bien réel, tu me fais écouter de la musique, on partage nos lectures, on s’amuse des mots.

 Je te parle en te regardant, tu es là à mes côtés, et…tu es devenu mon ami !

Il y a  des lectures qui font rêver et puis…il y a des mots qui sont entendus et écoutés, prononcés par un être de chair dans toute sa sensibilité, et il y a ceux du réel prononcés avec les yeux dans toute leur vérité.

 

M.H.

 

 

Les ondes. 3 août, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:19

 Les ondes. dans POESIES, TEXTES ondes10

Les ondes.

Les ondes sont vivantes,

Elles sont partout présentes.

Elles sont libres et circulent

Dans l’espace, où elles ondulent,

Elles se promènent et voyagent,

En donnant de la couleur aux paysages,

Et si, elles se font musique

Alors, elles deviennent magnétiques.

Les tiennes sont arrivées jusqu’à moi

Et maintenant, elles ont ton visage et ta voix.

Tes ondes sont en moi si vivantes

Que dans mes pensées, elles restent présentes.

M.H.

 

 

Le temps des confitures. 2 août, 2011

Classé dans : MES RECETTES — michelehardenne @ 7:32

 Le temps des confitures. dans MES RECETTES p1160611

Le temps des confitures.

Sur un arbre, une prune trop mûre était prête à se détacher.

Elle était lourde d’une pulpe juteuse et sucrée,

Le soleil l’avait réchauffée de ses rayons  tout l’été,

Et la pluie de saison avait nourri l’arbre qui l’avait portée.

Le fruit était né d’une jolie fleur au printemps,

Elle avait été appréciée et butinée par les abeilles

Qui venaient récolter le pollen qu’elle offrait en présent,

Et dont le nectar fournirait un excellent miel.

Pendant toute la belle saison, la prune s’était laissé bercer

Par le chant des oiseaux qui se posaient sur les branches du prunier.

Mais, une saison ne dure que le quart d’une année

Et pour la prune, son temps de vie lui était compté.

Elle allait quitter l’arbre et suivre le cycle de la nature,

Lorsque je la vis et que doucement je la cueillis

Elle sera délicieuse dans une de mes confitures

Que je vais réaliser et dont à l’avance je me réjouis !

M.H. 

 

 

Le mois d’août. 1 août, 2011

Classé dans : LES 4 SAISONS — michelehardenne @ 6:50

 Le mois d'août. dans LES 4 SAISONS p1160610

Le mois d’août.

L’été s’est donné rendez-vous

En ce premier jour d’août.

Hier, les oiseaux se taisaient,

Ce matin dans les arbres ça piaillait,

De la tourterelle à la pie amère

La nature se remet au vert.

Le soleil en habit de lumière est généreux

Invitant tous les coeurs heureux

A sourire à l’été qui n’a pas dit son dernier mot,

Et qui compte bien s’installer, cette fois-ci pour de bon .

La belle saison nous donne son coeur en Août

Alors pourquoi nous retenir, faisons les fous !

Laissons-nous envahir par ses battements

Changeons nos humeurs et sourions au beau temps.

M.H.

 

 
 

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