MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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Pensée du …5 novembre. 5 novembre, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 16:03

Pensée du ...5 novembre. dans PENSEE DU JOUR images20Ce n’est pas parce que l’on est loin des yeux, que l’on s’éloigne du coeur,

ce n’est pas parce que les ondes sont muettes qu’elles ne circulent plus.

La technologie n’est pas tout,

les sentiments d’amitié résistent aux coupures du son et de l’image.

M.H.

 

 
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Une femme au coeur Soleil et au regard de Lune.

Classé dans : CONTE — michelehardenne @ 1:02

Une femme au coeur Soleil et au regard de Lune. dans CONTE ob_c5110

Une femme au cœur Soleil et au regard de Lune

Il était une fois, une femme qui, de par sa nature se voulait maternelle. 

Elle ressentait la peine des autres, la respirait et avait un besoin viscéral d’entrer dans leur vie, pour leur apporter un peu de cet espoir, qui comme les couleurs d’un arc-en-ciel étalait une palette du merveilleux, autour d’eux.

Il y avait tellement de gens qu’elle rencontrait, qui affichaient dans leur regard et leur sourire tout le gris d’une pluie d’hiver, qu’elle se sentait attirée par leurs tristes attraits en pensant qu’il serait si facile de leur redonner la joie, et les étincelles d’un éclat de soleil.

Elle ne cherchait pas à les rencontrer, ils venaient à elle, et elle les aimait.

Elle n’avait qu’un cœur et ne pouvait le partager, alors elle se mettait à rêver.

Elle imaginait un endroit, où le soleil était si généreux, que tout le monde pouvait en profiter, et qu’à elle seule, la chaleur de l’astre suffisait à leur faire oublier leur misère, leur malheur, leur solitude, et elle se voyait, parmi eux, comme eux.

Elle les invitait à venir dans son plurivers et à y fêter l’amitié.

Mais au bout d’un temps, ses compagnons préférèrent la Lune, qui soulageait leur infortune, faisant fi de la souffrance des autres, qui avaient tant à espérer.

La Lune avait, aussi, le reflet de la femme.

Elles se connaissaient si bien, pour avoir échangé tant de nuits,  pleurs et tristesse, dans des songes muets qui demeureraient secrets.

La Lune se faisait amie et confidente, amour et amante, pour  écouter et apaiser tous ceux qui l’admiraient.

Il était une fois, une femme qui rêvait d’avoir un cœur Soleil et un regard de Lune, afin de pouvoir partager ses éclats d’amitié.

M.H. 

 

 
 

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