MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Le lilas et le muguet 30 avril, 2012

Classé dans : CONTE,LES 4 SAISONS — michelehardenne @ 9:48

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Le lilas et le muguet.

Dans le jardin, les pies et les merles faisaient le guet. Les fleurs du jardin, par manque de luminosité et de chaleur en ce mois d’avril, peinaient pour éclore et étaient désertées par la foule des petits insectes qui auraient pu se réjouir de les butiner.

Les oiseaux étaient plus visibles sur le gazon et dans le potager  à la recherche de quelques vermisseaux à se mettre sous le bec que perchés dans les arbres où ils commençaient à faire leur nid.

Un merle s’était installé dans le saule. Son excellente vue lui permettait de surveiller le lilas qui portait de jolies fleurs blanches  en bouquet. L’oiseau aurait apprécié que le parfum qui émanait de cet arbre attire davantage d’abeilles ou de papillons. Mais, excepté quelques taches brunes jurant sur le vert des jeunes feuilles, le lilas ne semblait animé que par le vent.

Le merle, s’en approchant, remarqua que les pustules le couvrant remuaient. Il les toucha du bec et en fit tomber quelques unes sur le sol.

Ce qui aurait pu être une graine ou un fruit se mit alors à bouger. L’oiseau intrigué en prit un dans le bec et le recracha tout aussi rapidement.

La carapace cireuse de couleur brune ne semblait pas faire partie de ses mets préférés.

Au pied du lilas, du muguet exposait fièrement ses petites clochettes aux timides rayons du soleil. L’oiseau cherchant désespérément une nourriture adaptée à sa progéniture se mit à gratter la terre humifère dans laquelle se plaisait le muguet. Son regard fut attiré par ce qui paraissait être de petites baies rouges. Il voulu en prendre une becquée, mais elles se mirent également à bouger. Leurs carapaces rouges ne cédant pas à ses coups de bec, le merle les recracha.

Sous un pied de lilas garnit de muguet, criocères et cochenilles  se moquèrent d’un pauvre merle affamé qui n’eut d’autres solutions que de retourner sur la branche du saule, en attente d’une nourriture plus succulente. En ce mois d’avril, même si les fragrances du jardin ouvrent l’appétit, le buffet n’en est pas pour autant plus accueillant !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Menu de Fête 29 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 12:13

 

Menu de Fête dans MOMENT DE VIE setdet11

 

Un menu de fête

 

Ton esprit est boulimique, il se nourrit de tout ce qu’il voit, il est insatiable et il a déjà commencé à la dévorer.

Elle t’a tendu la main gauche, tu as d’abord goûté ses doigts,  et les uns après les autres, elle les a vus disparaître.

Puis, ce fut son bras, ensuite ses pieds et ses jambes, et une grande partie de son corps.

Tu l’avales goulûment, sans même prendre le temps de te délecter de ses saveurs.

Tu ne sais même plus en apprécier son goût sucré, et tu fais la grimace sur les quelques morceaux durs que tes pensées ont du mal à croquer.

Pourtant, si tu le voulais, elle serait un menu de fête, de chaque jour !

Elle, c’est  ta vie, et comme un plat qui met du temps dans sa préparation, il faut le consommer avec modération, et prendre le temps d’en apprécier chaque ingrédient qui entre dans sa composition.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Une ombre particulière 27 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 11:52

Une ombre particulière dans MOMENT DE VIE ombrea10

Une ombre particulière

 

L’ombre de notre amour s’est détachée de mon cœur.

Elle voyage entre ciel et terre,

A la recherche d’un peu de bonheur et de chaleur,

Elle est perdue sans ta lumière.

Il y avait bien cette flamme qui brillait,

Et qui dansait au son d’une mélodie de l’espoir,

Mais, elle est si petite aujourd’hui , qu’en secret,

Elle scintille à peine, et se tait dans le noir.

 

L’ombre de notre amour est partie en voyage,

Avec ce qu’elle portait sur le dos,

Elle n’a pas eu envie de se charger de bagages,

Qui se limitaient juste à quelques mots.

Elle doit errer quelque part en silence,

Sur des chemins que toi et moi avons oubliés.

Elle s’éloigne, jour après jour, et son absence

Je la pleure, car cette ombre, je l’aimais.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Une graine du …26 avril 26 avril, 2012

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 9:00

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Comme un soleil, tu peux briller dans un ciel et répandre tes rayons sur une planète.

Mais jamais, tu ne pourras l’éclairer ou la réchauffer qu’une moitié à la fois,

il restera toujours une zone dans l’ombre.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Mille pardons 25 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 8:18

 

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Mille pardons                                                           

 

Perdue dans le labyrinthe de mes pensées,

Avec comme seule boussole mes silences,

Rien n’est plus bon que de vouloir rêver

D’un monde, où la haine brille par son absence,

Où les champs de batailles sont des épis de blés,

Nourrissant  une fraternité sans violence,

Sur une terre à qui je demande, mille pardons.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Nostalgie 24 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 16:48

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Nostalgie

L’écume en amertume,

Aspiration d’une inspiration,

Cafard dans le placard,

Ennui d’être dans l’oubli,

Regret d’avoir été,

Rêve, d’un réveil au soleil,

Soif d’une eau de vie,

« Vaguale » à larmes,

Spleen et mélancolie,

Quand tu me tiens nostalgie !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

 

Le voyageur 23 avril, 2012

Classé dans : CONTE — michelehardenne @ 10:06

 

 

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Le voyageur

 

Accroché à un morceau de bois mort, il regardait la mer et rêvait à nouveau de partir en voyage.

Il avait aimé vivre de belles aventures dans le château de sable, qu’un petit garçon avait construit pour lui.

C’était le mois dernier.

Le petit homme et sa famille étaient venus passer quelques jours au bord de mer.

Il faisait froid, et la plage était déserte.

Le garçonnet se dépêchait de finir son repas de midi, pour se rendre à quelques mètres d’un sable mouillé par les vagues qui venaient y mourir.

Il n’avait qu’une petite pelle et un minuscule seau pour créer son univers de jeu.

Le gamin l’avait découvert ensevelli sous un coquillage,  il avait été le plonger dans l’eau salée et l’avait fièrement montré à ses parents.

Le petit personnage de plastique ressemblait tellement à celui qu’il avait laissé à la maison. Il l’avait reçu dans une boîte de céréales.

Il était presque identique, si ce n’est qu’il lui manquait une main et que son costume avait perdu de ses couleurs vives.

Mais pour le garçon, ce compagnon de jeux était particulier.

Le dernier jour de vacances, une pluie verglaçante s’était mise à tomber. Les jeux de la plage n’auraient pas lieu, à peine aurait-il le temps de faire une ultime promenade sur la plage.

Il enfila ses bottes de caoutchouc, ferma son ciré jaune et protégea sa tête blonde en portant le capuchon.

La main dans une poche, il tenait fermement le jouet, lorsqu’il aperçut dans le sable un vieux morceau de bois, rongé par les eaux et vents marins.

Il regarda l’océan, puis attacha avec un élastique le petit corps en plastique sur le rondin, et le lança en souhaitant à cet ami extraordinaire de faire un beau voyage.

Je riais de voir mon chien courir après les goélands, et plonger dans une eau encore fraîche pour la saison.

La mer était calme, le ciel azuré,  et il était si bon de pouvoir enfin profiter de ces quelques jours au bord de mer.

Lorsque mon chien me rejoignit, il tenait fièrement dans la gueule,  un bois sur lequel un petit personnage en plastique souriait.

Je pris le bonhomme et le mis dans une poche,  tandis que le chien se remit à courir dans le sable.

 

 

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Un bout de fil de lettres 22 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 0:12

 

Un bout de fil de lettres dans MOMENT DE VIE images65

Un bout de fil de lettres

 

Sur le bord de mon cœur, un mot s’est perdu.

Il a beau tirer la sonnette des larmes,

Personne ne semble l’avoir entendu.

 

Ce petit bout de fil de lettres,

S’est un jour approché du soleil,

Et puis s’est posé sur une fenêtre,

Où, il était au pays des merveilles.

 

Dans l’encre de mon âme,

Une plume s’est trempée,

Et sur mon corps de femme,

Ce mot s’est dessiné.

 

Mais un jour, il a été blessé.

Il s’est réfugié dans mon cœur,

Et il attend, que tu viennes le chercher.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Une graine du …21 avril 21 avril, 2012

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 9:20

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On peut toujours accrocher des mots comme des wagons,

ce n’est pas pour autant, que ce train nous emmène en voyage.

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Comme avant 20 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 0:14

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Comme avant

 

Ma peine, je la mettrais dehors,

Si je pouvais dormir contre ton corps.

Mes yeux ne verraient plus la peur,

Si tu savais écouter ton cœur.

Mes poings, je les ouvrirais,

Si dans tes mains, ils s’y glissaient.

Mes larmes, elle seraient de joie,

Si tu me prenais dans tes bras.

Alors, retrouvons nos rires d’enfants,

Et redevenons comme avant,

Au temps, où nous rêvions encore,

De cet amour qui serait le plus fort !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Comme un oiseau de nuit 19 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 10:17

Comme un oiseau de nuit dans MOMENT DE VIE oiseau10

L’oiseau de nuit

 

Comme un oiseau de nuit,

Tu te caches de la foule et du bruit,

Tu fuis l’agitation du jour,

Et tu rêves de ton grand amour.

 

Les jours, pour toi, sont de pluie,

Et du ciel, tu n’en vois que le gris,

 

Le matin ne te réchauffe plus,

Alors, tu ne te lèves plus,

Tu attends du  soleil le couchant,

Pour continuer à paraître vivant.

 

Les jours, pour toi, sont gris,

Et le ciel reste chargé de pluie.

 

Tandis qu’elle danse le jour,

Tu espères tant de son amour,

Mais, elle ne te voit pas, et tu en crèves,

Alors, tu te couches avec tes rêves.

 

Comme un oiseau de nuit,

Si triste est ta mélodie.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

La meute ou le clan ? 18 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 12:57

 

La meute ou le clan ? dans MOMENT DE VIE meute10

La meute ou le clan ?

 

Dans une meute, le plus fort a le pouvoir.

Dans un clan, le plus âgé apporte son savoir.

Dans l’un, on choisit la force, dans l’autre le partage.

Mais il y a des clans qui s’assimilent à des meutes, quand le savoir apporte le pouvoir.

Et, il n’existe pas de meute qui donne le pouvoir au plus âgé, parce que lui sait…que le savoir, on ne l’acquiert jamais !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Pour mon copain 17 avril, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:42

Pour mon copain dans POESIES, TEXTES ps10

A jour particulier, mots particuliers.

Parce qu’il est spécial, particulier, unique, mon copain, mon ami, est la personne que je ne pouvais oublier de fêter aujourd’hui.

Que ce soit par écrit ou oralement, il a le don de faire monter la moutarde au nez, mais il a aussi l’art de la faire retomber aussi vite.

Il est un chevalier portant armure, qu’il s’est fabriquée, pour lutter contre les durs combats de sa vie.

Trop lourde, un soir, il l’a déposée sur une toile, je l’ai vue briller et je m’en suis approchée.

Et c’est ainsi, qu’en apprenant un peu de lui, qu’en le rencontrant, j’ai découvert  un homme qui ne porte que le nu de ses sentiments.

Mon copain, mon ami, est exceptionnel et en ce jour particulier, je voulais juste lui souhaiter :

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Avec toute mon affection, tendres bises Paul.

http://paulstendhal.unblog.fr/

 

 

Si j’étais Président 16 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 8:54

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Si j’étais Président 

 

Une maison, une école, un lieu pour ton culte, un hôpital,

Des vêtements , de la nourriture , de l’argent  et du travail.

Je prendrais soin de tes parents, quand ils auront des cheveux blancs,

Et surtout, je ferais de ce monde un paradis pour tes enfants.

Je te promets une vie meilleure, après tout,nous sommes tous frères,

Et il n’est pas pensable que tu restes dans la misère.

Tu rêves de vivre en harmonie avec une belle nature,

Et bien soit, c’est très facile, tout est possible, je te l’assure !

Il suffit que je sois Président, pour que belle soit ta vie,

Et que je le sois pour longtemps, le monde ne s’est pas fait en une nuit !

 

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Poète 15 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 11:07

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Poète

 

Sans bruit, tu glisses tes mots sur le papier.

Rêveur d’un monde idéal, sensible aux vrais sentiments, à la beauté de l’instant, tu livres tes émotions en un chant mélodieux et pourtant silencieux.

Amant  des Muses et de Parnasse, héros du Pinde , tu es un barde en armure , un chevalier intemporel.

S’il  t’arrive de peindre avec tes mots la réalité de la vie, en trempant  ta plume dans une eau de rose, ce n’est pas forcément pour composer une berquinade, mais tu souhaiterais tant que la vertu sorte triomphante, et que le beau de l’être soit vainqueur de son combat quotidien.

La Lune veillera toujours sur toi, et même si certains soirs, elle reste voilée et muette, qu’elle ne caresse pas ton âme de sa pâle clarté lénifiante, elle ne t’abandonne pas.

Poète, dans ce monde agité, tu es porteur de la clé des songes et chaque coeur qu’elle ouvrira, ne pourra que s’en trouver apaisé, parce que chaque esprit se mettra à rêver.

 

M.H.(Michèle Hardenne).

 

 

Retour vers un futur 14 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 11:07

 

Retour vers un futur dans MOMENT DE VIE route_10

Retour vers un futur

Il se tenait devant la porte de l’appartement.

Le lit avait été fait, les rideaux étaient tirés, la poubelle était vidée, les sanitaires avaient été récurés et javelisés, tout y était en ordre et sentait le frais.

Il jeta un dernier regard dans cette petite pièce qu’il avait occupé pendant une semaine, puis ferma la porte.

Sa valise était plus lourde qu’à son arrivée, il la jeta sans la ménager dans le coffre de la voiture.

Le petit port de plaisance était encore endormi, et le ciel avait des reflets roses et gris.

Il préférait partir à l’aube pour éviter le trafic.

En ce dernier jour de vacances, nombreux sont ceux qui prendraient la route.

Lui, il devait s’attendre à des « bouchons », sur les mille kilomètres que sa voiture allait devoir avaler.

Il retournait vers le nord, rentrait chez lui, avec des tas d’images que son esprit avait emmagasinées et de nouveaux projets à réaliser.

Il savait qu’il allait la retrouver, mais le fait de l’avoir quitter, en l’abandonnant ces quelques jours, allait lui permettre de l’affronter différemment.

C’est elle, qui l’avait presque obligé à s’éloigner. Elle s’était tellement accaparée de sa vie, qu’elle l’étouffait, en lui ôtant jour après jours ses besoins de liberté, allant même jusqu’à le priver de rêver.

La quitter lui était impensable, mais il devait prendre ses distances avec elle.

Le temps était venu de muer de cette peau de chagrin qui le rendait terne et presque invisible dans sa vie.

Il prit la décision de partir un matin de pluie, et ce matin, le soleil l’accompagnait pour son retour.

Pendant le trajet, il souriait à l’idée que si lui en une semaine avait changé, demain ce serait à elle de prendre un nouveau départ.

L’habitude est une compagne qui avec le temps peut prendre le contrôle d’une vie, alors parfois, il est bon de s’en séparer, pour retrouver son essentiel et donner un nouveau goût à sa vie.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Le silence 13 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 11:46

Le silence dans MOMENT DE VIE le_sil10

Le silence.

 

Contre la haine et la hargne, il n’y a qu’une seule arme : le silence.

Les êtres qui portent en eux l’amour et la paix, restent insensibles à la méchanceté.

Elle glisse comme une huile de mauvaise qualité, elle sent mauvais, comme la mort, et on ne peut pas l’éviter.

Mais, le parfum du beau et du bon que l’on a en soi, chasse son odeur et emporte la peur, qui est  à la source de toute agressivité.

 

M.H.(Michèle Hardenne).

 

 

Une graine du matin 12 avril, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 5:48

Une graine du matin dans POESIES, TEXTES images58

Les éclipses de l’intelligence sont plus fréquentes que les chutes de météorites,

et les  deux laissent des traces sur leur passage.

M.H.(Michèle Hardenne)

12/04/2012

 

 

Et si ce n’était pas un rêve 11 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 10:50

Et si ce n'était pas un rêve dans MOMENT DE VIE images63

Et si ce n’était pas un rêve.

 

Il m’emmène dans la Lune,

Et je marche dans ses pas.

Il me promet la fortune,

Et il prend grand soin de moi.

Il me parle beaucoup de lui,

De ses voyages dans l’univers,

Il me promet une longue vie,

Sans maladie et sans misère.

Il décroche toutes les étoiles,

Et mes nuits restent éclairées,

Son bateau sort la grand-voile,

Pour glisser sur la voie lactée.

Il m’entraîne au bout de mes nuits,

Dans des rêves fantastiques,

Et comme une enfant, que je suis

Je me berce dans l’utopique.

Mais, dès que je me réveille,

Je retrouve ma réalité.

Adieu, beau pays des merveilles,

Dommage, qu’il faille te rêver.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Femme en colère 10 avril, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 12:42

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Femme en colère

 

Des mots, toujours des maux, rien que des mots,

Douleur au ventre, à la tête et au cœur,

Paroles, qui ne trouvent plus leur écho,

Qui se heurtent à mes lèvres sans chaleur.

Dans le silence de mes yeux sans reflet,

Tu ne pourras plus approcher mon âme,

Elle ne te livrera plus ses secrets,

Car, je la protégerai de tes flammes,

Qui consument  mon être tout entier.

 

Des mots, rien que tes mots, toujours des maux,

Ne m’atteindront plus, je te l’assure.

Jamais plus, tu ne connaîtras le beau,

Que je gardais sous mon armure.

Dans mon silence, mes yeux sont sans reflet,

Et, s’il ne s’en échappe que des larmes,

Emportant tes remords et mes regrets,

Mon cœur peut, dès lors, reprendre les armes,

Pour battre au chant de ma liberté.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

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