MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Le temps des balançoires 3 juillet, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 19:12

Le temps des balançoires dans MOMENT DE VIE images81

Le temps des balançoires.

J’étais assise sur un banc, et tout en mangeant un sandwich, je lisais des mots tagués sur les murs d’un immeuble abandonné.

Dans un dessin réalisé à la peinture en aérosol, « confiance, espoir, liberté » se détachaient d’un ensemble de traits qui représentaient une ville futuriste.

Le vieux bâtiment était un building, de sept étages qui étaient inachevés.

Un projet de la ville qui n’avait pu aboutir, faute de moyens, sans doute !

Il devait comporter une quarantaine de logements, destinés à être occupés par une population à faible revenu.

Avant qu’il ne soit érigé, il y avait à sa place un jardin d’enfants, avec des balançoires, un bac à sable, de jolies allées avec des bancs, des chênes et des platanes.

Je m’en souviens comme si cela était hier !

Et je m’y revois gamine, me sentant libre, les nattes dans le vent, tirant sur mes bras et laissant mes pieds flotter dans le vide, regardant plus haut, toujours plus haut, voulant toucher du nez le soleil, et en toute confiance, j’avais l’espoir d’y arriver !

 

M.H. (Michèle Hardenne)  

 

3 Commentaires

  1.  
    ALAIN
    ALAIN écrit:

    Encore un vieil immeuble à squater. Au lieu de jouer à la balançoire, les gamins ont dû trouver un nouveau terrain de jeu !!!
    ARSENE GRISALI

    ***
    Bonjour Alain,

    Une plaine de jeux pour des grands garçons !

    Bises et à bientôt.

    ***

  2.  
    paulstendhal
    paulstendhal écrit:

    Bonjour Michèle,

    Depuis la mise en place d’une politique verticale de l’urbanisme, à outrance, les villes se dessinent en hauteur et en béton, les habitants, y sont de plus en plus isolés et seuls, et le char de la Nature s’envole clopin-clopant, vers d’autres horizons, où il finit par ne plus pouvoir se poser, tant le bitume a remplacé les vastes prairies, et les petits vergers.

    Ils ne nous restent plus que le temps du souvenir, pour se rappeler, ces moments heureux de notre enfance, où nos villages étaient encore verts, et où en tirant sur nos bras, on grimpait encore au ciel depuis ces balançoires, qui fleurissaient dans tous les squares de notre quotidien.
    Merci à toi Michèle pour ce bien joli texte, qui une fois encore, alimente un beau débat.

    Tendres bises.

    Paul Stendhal

    ***
    Bonjour Paul,

    Nostalgie des squares de quartier avec les balançoires et le bac à sable dans le nord, et les platanes avec le terrain de pétanque dans le Sud.

    Bises.

    ***

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  3.  
    FANETTE
    FANETTE écrit:

    Bonsoir Michèle
    C’est peut être que cet immeuble ne devait pas être érigé, vas savoir.
    Si ça se trouve il n’y aurait eu que des problèmes avec cet immeuble
    bonne soirée
    bisous

    ***
    Bonsoir Fanette,

    c’est lorsque l’on se promène en ville, que l’on se rend compte de tous les travaux inutiles ! Et puis, ces immeubles abandonnés attirent l’insécurité !

    Gros bisous.

    ***

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