MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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La douleur 9 février, 2013

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 8:48

La douleur dans PENSEE DU JOUR main_p11La douleur met l’âme en pleur,

mais une flamme la suture de sa lueur,

il lui faut juste du temps pour qu’elle s’apprivoise du souvenir,

et briller sur un nouveau sourire.

M.H. (Michèle Hardenne)

09/02/2013

 

 
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Passager clandestin 8 février, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 11:11

Passager clandestin dans MOMENT DE VIE araign10

Passager clandestin

 

Il fut un temps, où j’aimais chiner.
Un jour, pour trois fois rien, j’ai trouvé une ancienne cruche à charbon, en cuivre, et je la voyais bien comme porte-parapluie.
Je l’avais placée à la place du mort, et tout en conduisant, je l’admirais, assez fière de la belle occasion que j’avais trouvée.
Puis, dans un tournant, elle bascula et une énorme araignée en sortit, le corps plus gros qu’une pièce de 2 euros.
Seule au volant, je me mis à hurler, la bestiole grimpait le long du pare-brise.
J’ai arrêté mon véhicule, sur la bande des « pneus crevés », et je me suis mise à sortir tout de mon véhicule : la cruche, les tapis de sol, d’autres achats que j’avais faits… Puis, une voiture s’arrêta derrière moi, un homme s’approcha et me dit : Vous voulez un coup de main, mais en général le cric et le pneu de secours se trouvent dans le coffre.
Cet homme très courageux, d’apparence, comprenant ma détresse, se mit à son tour à fouiller l’habitacle.
Pas question que je reprenne la route avec un passager clandestin !
Lorsqu’il découvrit la bestiole, il fit un bond en arrière. Je lui présentai une de mes baskets, qu’il utilisa pour massacrer la bête.
Tout heureux de sa victoire, il me la rendit.
La masse informe, aplatie, occupait la moitié de ma semelle.
Haut de coeur, haut les mains, j’ai pu reprendre mon chemin !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

08/02/2013

 

 
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Le grand homme blanc

Classé dans : CONTE — michelehardenne @ 6:36

Le grand homme blanc dans CONTE homme_10

Le grand homme blanc

 

Je le vois au fond du jardin,

Me faisant un signe de la main 

Il dansait dans le vent d’hiver

 

Derrière les carreaux

Je me tenais bien au chaud

La neige recouvrait la terre

 

Il était vêtu d’un blanc manteau

Et retenait son chapeau

Je l’invitai dans ma chaumière

 

Il se mit  à rire et refusa

Il aimait la neige et le froid,

Et préférait se cacher de la lumière.

 

Il savait que s’il venait se réchauffer,

Son corps disparaîtrait

Comme dans la chanson de Prévert.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

08/02/2013

L’hiver

Dans la nuit de l’hiver
Galope un grand homme blanc
Dans la nuit de l’hiver
Galope un grand homme blanc
C’est un bonhomme de neige

Avec une pipe en bois,
Un grand bonhomme de neige
Poursuivi par le froid.
Il arrive au village.
Voyant de la lumière
Le voilà rassuré.
Dans une petite maison
Il entre sans frapper ;
Et pour se réchauffer,
S’assoit sur le poêle rouge,
Et d’un coup disparaît.
Ne laissant que sa pipe
Au milieu d’une flaque d’eau,
Ne laissant que sa pipe,
Et puis son vieux chapeau.

Jacques Prévert

 

 
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Ombres chinoises 7 février, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 8:12

Ombres chinoises dans MOMENT DE VIE ombres11

Ombres chinoises

 

Éteins toutes les lampes,

N’allume que quelques bougies,

Et laissons nos ombres apparentes,

S’aimer sur les murs gris.

 

Déshabille lentement la mienne,

Et retire-lui tous ses ornements,

Pour que dans ces lueurs souveraines,

Elle danse de nos mouvements.

 

Mes mains caressent ton corps avec tendresse,

Offrant à ton ombre de doux  plaisirs,

Elle se tord puis se redresse,

Enflammant tous nos désirs.

 

Les bougies n’éclairent qu’un temps,

Et quand elles finissent de briller,

Nos ombres disparaissent en même temps,

Effaçant du mur nos corps enlacés.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

07/02/2013

 

 
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Les hargneux 6 février, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 8:11

Les hargneux dans MOMENT DE VIE hargne10

Les hargneux


Les « hargneux » n’ont pas d’amis,

Jaloux, frustrés, inintéressants,

Il vaut mieux les ignorer dans ta vie

Quand ils se plaisent à être blessants.

Ils se croient plus malins,

Acrimonieux, ils sont malheureux.

Évite de croiser leur chemin,

Et tu te porteras mieux !

 

Il y a dans ce monde de belles personnes,

J’en rencontre tous les jours,

Des gens qui sourient et qui donnent,

Sans compter, tout leur amour.

Ils ont la recette du bonheur,

Elle brille dans leurs yeux,

Ils ne connaissent pas la rancoeur,

Et existent pour être heureux !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

06/02/2013

 

 
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Des mots d’amour 5 février, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 2:18

Des mots d'amour dans MOMENT DE VIE diaman10

Des mots d’amour

 

Des mots d’amour,

Dans l’écrin de tes yeux de velours,

Diamants façonnés au bonheur,

Juste brillants rien que pour mon cœur,

Déposant sur mon corps

Leurs mille reflets d’or,

Faisant de moi une femme

Qui t’ouvre son âme,

Pour t’offrir à son tour

Ces plus beaux mots d’amour.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

05/02/2013

 

 
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Une graine du…04 février 2013 4 février, 2013

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 5:22

Une graine du...04 février 2013 dans PENSEE DU JOUR main_p11Quand on ne se trompe jamais,

le doute ne sert à rien.

Quand on se trompe quelques fois,

On reconnait qu’on est humain.

 

 

M.H. (Michèle Hardenne)

04/02/2013

 

 
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Instants d’adolescence 3 février, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE,PHOTOS — michelehardenne @ 9:53

Instants d'adolescence dans MOMENT DE VIE ombres10

Instants d’adolescence

 

Dans la lumière tamisée d’une fin de journée,

Se retrouvent les amours clandestines,

Qui attendent que la nuit soit tombée,

Pour se livrer les beaux sentiments qui les animent.

 

Parmi les autres formes de la nuit,

Leurs ombres restent anonymes,

Elles se rapprochent sans faire de bruit,

Et se préparent pour des instants sublimes.

 

Elles s’envolent vers les étoiles,

Pour prendre leur lumière,

Et enfin laisser tomber le voile,

Qui les cachent et les font taire.

 

Ces instants d’adolescence,

Font la pureté de leur amour,

Et leur âme d’une belle phosphorescence,

Brillera jusqu’au lever du jour.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

03/02/2013

 

 
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Polichinelle 2 février, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 10:16

Polichinelle dans MOMENT DE VIE polich10

Polichinelle


Dans ton costume d’Arlequin

Tu imites le beau, mais tu restes laid,

Avec ta démarche de pantin,

Tu peux gesticuler sans arrêt

Tes bras comme les pales d’un moulin 

Ne brassent que tes airs désuets.

 

Fantoche, sans aucune épaisseur,

Tu cherches à tout prix à séduire,

Et c’est dans la fosse et la puanteur,

Dont tu essayes de sortir

En promettant du bonheur,

Que tu vis tous tes délires.

 

Comme une girouette,

Tu tournes au vent mauvais,

Dans ton théâtre de marionnettes

Tu rêves d’être au sommet,

Mais comme un coq qui a perdu sa crête,

Tu finiras toujours sur le fumier !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

02/02/2013

 

 
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Iris Blanche : une nouvelle enquête 1 février, 2013

Classé dans : RECITS - EXTRAITS — michelehardenne @ 20:43

Iris Blanche mène à nouveau l’enquête

« …

Marc entra le premier dans l’appartement.

-  On vient d’être cambriolé ! dit-il en entrant sur la pointe des pieds dans la pièce de seize mètres carrés servant de cuisine-salon-salle à manger.

Les coussins du divan étaient déchiquetés, il y avait des flocons de leur rembourrage dans toute la pièce ; sur les escaliers menant à la chambre, sur la table à manger, le plan de travail, dans l’évier. La vaisselle du petit déjeuner était en mille miettes sur le carrelage. La porte vitrée était grande ouverte.

Alain se rendit sur la terrasse et inspecta les alentours, dont la vue donnait sur des haies de lauriers formant un labyrinthe, avec des petites allées pavées qui menaient aussi port. Il apercevait les parkings des autres résidences.

-  A part de la casse, ils n’ont rien pris ! s’étonna Marc qui venait de le rejoindre.

Soudain, ils entendirent un bruit venant de la chambre.

Alain alla chercher sous le divan un petit sac et en sortit son arme de service.

-  Ne me dit pas que…

Alain lui fit signe de se taire. Il monta trois par trois les marches étroites d’un escalier qui en comptait quinze puis éclata de rire.

-  Le coupable de tout ce bordel est encore là, je te laisse lui passer les menottes ! dit-il en abaissant son Glock.

Marc aperçut un goéland qui avait pris place sur son oreiller. Il s’approcha doucement du grand oiseau qui ouvrit un large bec en poussant des cris stridents.

-Tout doux ma belle, calme, tonton Marc va te rendre la liberté !

-Comment sais-tu si c’est une femelle ?lui demanda Marc qui se retenait de rire.

-Il n’y a qu’une fille pour me piquer mon oreiller ! Attrape le bout de la couette, on va la coincer.

L’oiseau déplia ses ailes et se mit à sauter sur le matelas.

Les deux garçons bras ouverts essayaient en vain de la coincer.

-  Passe-moi ton flingue, regarde ce qu’elle nous a laissé sur le lit.

Marc éclata de rire, ouvrit la fenêtre de la chambre et poussant à son tour des cris parvint enfin à la faire sortir. Elle s’envola en se moquant de lui.

Extrait d’Iris blanche une nouvelle enquête, en cours d’écriture.

M.H. (Michèle Hardenne)

02/02/2013

 

 
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Mot à mot

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 2:13

Mot à mot dans MOMENT DE VIE 8127b110

Mot à mot

 

Magie des rendez-vous de mots

Ecrits au hasard de nuits sur les ondes

Recueil d’émotions et de sentiments si beaux

Concettos porteurs de sourires dans mon monde

Ils se déposent sur mon cœur comme un baume

Délices qui m’apaisent aussi l’esprit

Envie de te lire encore et encore

Toutes mes nuits d’insomnies

Ouvrir une page sur une île de ton coeur

Invite mes mots à répondre à tes écrits.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

01/02/2013

 

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