MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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Jolie tourterelle 14 mars, 2013

Classé dans : LES 4 SAISONS — michelehardenne @ 11:56

Jolie tourterelle dans LES 4 SAISONS p1010710

 

Jolie tourterelle

 

Jolie tourterelle, sur le seuil de ma maison

J’ai cru que tu venais chanter une ode au Printemps

Un chant merveilleux annonçant la nouvelle saison,

Celle des idylles et des amours naissants.

 

Lorsque j’ai vu que tu ne pouvais plus sauter, voler,

Je t’ai prise dans les mains et je t’ai caressée,

Ton aile était blessée, tu t’es mise à trembler,

Tu étais si fragile, que je devais te protéger.

 

Jolie tourterelle, repose-toi chez moi

Et bientôt, tu retrouveras ton chant mélodieux

Le printemps n’est pas encore là,

Attendons-le ensemble près du feu.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

14/03/2013

 

 
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Iris Blanche mène une seconde enquête (extrait)

Classé dans : RECITS - EXTRAITS — michelehardenne @ 0:50

« J’accompagnais Jacques, nous allions nous chercher des sandwiches, lorsque j’ai entendu l’appel du central. Une voiture était stationnée devant la deuxième sortie de la gare, sur une place de parking pour personnes handicapées. Un automobiliste voulant s’y stationner, a remarqué que le véhicule n’avait pas sa vignette bleue, il a vu un passager, il est allé frapper à la vitre et a constaté qu’une femme ne donnait aucun signe de vie. Il a ensuite téléphoné au commissariat. Nous étions à moins de cent mètres de la gare, nous avons signalé que nous nous y rendions. Après avoir demandé aux badauds de s’écarter de la voiture, la police scientifique est arrivée et le périmètre a été sécurisé. En faisant le tour de la Renault, j’ai remarqué que les pneus avant et arrière gauche étaient crevés, et que la clé de contact était restée dans le démarreur. Du côté conducteur, une partie de la porte et la poignée avaient été nettoyées, et elle était verrouillée. Du côté passager, une femme avait la joue contre la vitre, les yeux étaient fermés et les paupières gonflées, ses cheveux étaient poisseux et attachés avec un élastique, elle avait les mains croisées sur les genoux, elle n’avait ni jupe, ni pantalon, et le boutonnage de la chemise blanche qu’elle portait était pour homme. Elle était pieds nus, ses chevilles étaient enflées, ainsi que ses poignets, et elle avait des marques de ce que je pense être des menottes. Je continue ?

 

M.H. (Michèle Hardenne)

13/03/2013 -extrait d’Iris Blanche mène une nouvelle enquête.

 

 
 

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