MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Mes « je t’aime » 30 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 1:59

Mes

Mes « je t’aime »

 

J’aurais voulu que tu m’en donnes encore,

Dans l’ivresse de notre corps à corps,

Mais j’ignorais que tu les compterais

Et qu’avec les années, ils s’épuiseraient.

Tu ne les cries plus, tu les murmures à peine,

Ils se sont essoufflés et ne sont plus les mêmes,

Ils s’éteignent comme de fragiles flammes,

Assombrissant davantage nos nuits bien trop calmes,

Où l’on s’endort dans le bruit de notre respiration,

Dos à dos, ne ressentant plus aucun frisson.

 

Mais peut-être est-ce à mon tour

De t’offrir mes mots d’amour,

Afin que les tiens puissent se reposer,

Et retrouver toute leur sincérité.

Alors, si ce soir tu pouvais te retourner,

Mes « je t’aime », je te les crierais,

Je te les offrirais comme des feux de Bengale,

Pour que nos nuits redeviennent un festival,

Dédié à nos âmes, pour qu’elles brillent de l’amour

Que l’on s’est promis jusqu’à la fin de nos jours.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

30/04/2013

 

 

L’auteur et l’oiseau 28 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 22:37

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L’auteur et l’oiseau

 

L’auteur écrit comme l’oiseau fait son nid.

L’un cherche les mots, l’autre des brindilles,

En les tissant, les ménageant, ils cherchent à mettre à l’abri,

Ce qui fait ou fera le précieux de leur vie,

Et puis, ils les regarderont prendre leur envolée,

Le cœur heureux d’avoir su créer.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

28/04/2013

 

 

Festival L(i)vre ensemble

Classé dans : AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS — michelehardenne @ 8:34

Bonjour et bon dimanche,

je vous attendrai au salon des auteurs au Festival L(i) ensemble de Marcinelle pour y dédicacer mes romans.

Festival L(i)vre ensemble dans AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS p1000010    p1000011 marcinelle dans AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS

 

http://www.lechemindesjeunesauteurs.be/livre-ensemble/

 

 

Un épouvantail parmi les fleurs 27 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 17:14

Un épouvantail parmi les fleurs dans MOMENT DE VIE apouva10

Un épouvantail parmi les fleurs

 

A jouer à l’épouvantail au milieu du champ de ta vie,

Tu fais peur aux oiseaux  qui vont se poser sur les arbres du voisin.

Ils te regardent et ne te trouvent aucune empathie,

Tu les fais fuir avec ton air maussade et tes vêtements de chagrin.

Pourtant, souviens-toi lorsque tu étais un enfant,

Comme tu aimais partir à la découverte de ce champ,

Chacun de tes rêves était une graine de sourire,

Tu te réjouissais que revienne le printemps pour la voir fleurir.

Et des fleurs, tu en as fait de si beaux bouquets,

Que tout ton être en est encore parfumé.

Si seulement ton cœur pouvait se souvenir,

Alors ton âme de gosse te ferait revenir,

Dans un champ couvert de mille couleurs,

Offrant aux oiseaux  le plus beau des paradis,

Avec au centre un homme qui chante le bonheur,

Parce qu’il s’aime et qu’il aime la vie !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

27/04/2013

 

 

Iris Blanche mène une nouvelle enquête

Classé dans : RECITS - EXTRAITS — michelehardenne @ 7:33

Iris Blanche mène une nouvelle enquête

Iris trouva sur son bureau une enveloppe brune contenant le rapport du légiste et des photos plus détaillées du cadavre de la jeune femme retrouvée en face de la gare.

Elle remarqua les meurtrissures sur les poignets et les chevilles,  son attention fut attirée par  l’ablation du sein gauche et d’une couture grossière et épaisse qui avait dû être faite avec du fil de cuisine et une aiguille à canevas à gros chas.

Boule vint la rejoindre tenant une tasse de café noir bouillant.

- Il paraît que tu l’aimes brut !

Iris lui sourit en apercevant le café qu’il déposa près des photos.

- J’y ai déjà jeté un coup d’œil et en trente ans de carrière, je n’ai jamais vu ça ! dit-il en faisant la grimace.

- Il ou elle, lui a arraché le cœur, alors qu’elle était vivante ! Marc avait raison, elle a été menottée aux pieds et aux mains, les griffures à la base de la nuque pourraient provenir de l’attache métallique d’un collier et ses plaies ont été lavées à l’hexanios.

- On a déjà un début de piste, trouver où et qui a acheté ce produit !

- On en trouve en bidon de cinq litres sur le web ! répondit Iris, qui venait de sortir une loupe d’un tiroir du bureau, l’entaille n’est pas tout à fait nette, précisa-t-elle à son collègue, en plaçant l’objet grossissant sur  la zone des chaires découpées. Le médecin donne-t-il des précisions sur l’arme blanche qui a servi à cette boucherie ?

- On devrait recevoir des compléments du laboratoire scientifique vers dix heures. Darcy met cette enquête en priorité !

- Et pour l’autre victime, des infos ?

- Rien pour le moment.

***

M.H. (Michèle Hardenne), manuscrit en cours d’écriture

Le 27/04/2013

 

 

Le rêve est cadeau 26 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 8:38

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Le rêve est cadeau

 

Le rêve n’est pas une fuite de la réalité

Il est un pays où l’on se retrouve en paix,

On a tout pour soi, la jeunesse, la beauté,

Et surtout l’amour, qui ne nous oublie jamais.

 

Pour se rendre là-bas, pas besoin de payer,

L’argent n’existe même pas,

Et puis, il n’y a rien à acheter,

Tout ce que l’on désire, on l’a.

 

Dans ce pays les choses ne comptent pas,

On peut y vivre nu, il n’y fait jamais froid,

Tout peut y paraître mieux, c’est notre paradis,

Il naît d’un soleil qui brille dans nos nuits.

 

Mais le rêve, sans la réalité,

Il ne pourrait pas exister,

Il se nourrit de ce qui fait notre vie,

Et nous offre ce qui nous est interdit !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

26/04/2013

 

 

Les erreurs du temps 25 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 8:44

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Les erreurs du temps

*

Le temps s’est emmêlé les pinceaux,

Laissant une trace sur le tableau,

Comme celle d’un petit nuage gris,

Se plaçant devant un soleil qui brille.

Il dépose un voile, une ombre légère,

Fait d’instants de peine et de colère

Ôtant un peu de l’azur du ciel,

Dans une vie qui se voulait si belle.

Mais en remettant un peu de couleur

Par-dessus le chagrin et les pleurs,

On peut redonner de l’éclat au présent,

Et faire disparaître les erreurs du temps !

*

M.H. (Michèle Hardenne)

25/04/2013

 

 

Pourquoi la Terre tourne-t-elle? 24 avril, 2013

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 8:24

Pourquoi la Terre tourne-t-elle? dans PENSEE DU JOUR 06210

Pourquoi la Terre tourne-t-elle ?

Serait-ce les géants de l’univers qui se moqueraient d’elle ?

Ou la feraient-ils tourner pour que tout ce qui s’y trouve, puisse se mélanger en l’agitant et en la secouant, créant de terribles ou de fantastiques événements afin que les Hommes un jour deviennent aussi grands !

M.H.(Michèle Hardenne)

24/04/2013

 

 

Le premier salon du livre de Ouffet 23 avril, 2013

Classé dans : AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS — michelehardenne @ 13:40

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Un succès pour ce premier salon !

Les auteurs participants :

http://www.quefaire.be/salon-du-livre-ouffet-la-418505.shtml?fb_action_ids=4683924538055&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map=%7B%224683924538055%22%3A490329067699404%7D&action_type_map=%7B%224683924538055%22%3A%22og.likes%22%7D&action_ref_map=%5B%5D

Revue de presse :

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130422_00300181

Reportage RTC : http://www.rtc.be/reportages/262-general/1454939-ouffet-premier-salon-du-livre-ce-week-end

 

Merci à vous auteurs et à vous lecteurs d’avoir fait que ce week-end soit magique !

 

 

La demoiselle de la Tour

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 10:32

La demoiselle de la Tour dans POESIES, TEXTES p1020810

La demoiselle de la Tour

 

Il était une fois, dans une lointaine contrée, une famille qui vivait  dans une chaumière au milieu d’une campagne prospère.

Pendant que le père et les trois fils s’occupaient aux champs, la mère entretenait la maison, et  en compagnie de la plus jeune de ses enfants allait nourrir les poules et traire les trois vaches qu’ils possédaient.

Un soir d’été, alors que l’orage grondait, on frappa trois coups secs à la porte.

La mère regarda par la fenêtre et aperçut un vieil homme recouvert d’une étoffe trempée par la pluie qui ne cessait de tomber à grosses gouttes.

La famille étant attablée et buvant une grosse soupe qu’elle avait préparée, elle accueillit le passager et l’invita à se joindre à eux.

Le ciel étant redevenu serein, l’homme se leva et pour les remercier leur offrit deux énormes livres que contenait son cabas.

Le père, la mère et les trois fils, les refusèrent pensant qu’ils devaient sans doute être très précieux, puisqu’ils étaient les seuls bagages que l’homme transportait.

Mathilda s’était agenouillée près de la cheminée et avec un morceau de charbon refroidi dessinait des étoiles sur le sol en pierre.

L’homme s’approcha d’elle et, lui offrant un sourire édenté, déposa les livres à ses pieds.

« Ils sont magiques, ils m’ont fait voyager dans tout l’univers et bien au-delà ! Maintenant, je suis un vieil homme, je suis bien trop fatigué, ils ne me seront plus d’aucune utilité, et les livres ne peuvent me suivre là où je vais aller me reposer. ».

La jeune fille regarda ses parents, puis accepta le présent.

Lorsque le jour se leva, toute la campagne qui était prête à être moissonnée avait subi les dégâts de la tempête : les blés étaient couchés dans une boue rougeâtre. Seuls quelques hectares avaient été épargnés, et les épis restés bien droits étaient encore plus dorés qu’ils ne l’avaient jamais été.

Les fermiers avoisinant accusèrent la famille d’être à l’origine de leur malheur.

Le père, la mère et les quatre enfants furent arrêtés et emmenés au Tribunal pour y être jugés, les gens du village les ayant accusés d’avoir sans doute sollicité le diable afin que leur culture soit préservée.

Les frères et le père furent jetés au cachot, puis emmenés par des soldats pour aller se battre au côté du roi. La guerre faisait rage en ces temps-là !

La mère et la jeune fille se retrouvèrent prisonnières au plus haut de la tour de Justice, étant accusées de sorcellerie, elles devaient être soumises à la « question ».

La mère prise de fière mourut dans la semaine et Mathilda se retrouva seule.

Plusieurs jours passèrent, la tour était devenue silencieuse. Par une des meurtrières, creusée dans un épais mur de pierre, elle pouvait voir la contrée qui semblait abandonnée : les champs n’étaient que des surfaces de terre humide, elle pouvait aussi apercevoir sa maison et le vieux chêne couvert de feuilles rousses.

La jeune fille croupie dans un coin de sa prison, se souvint que les livres qui lui avaient été saisis par ses juges, lui avaient été rendus. Un comité s’était réuni pour  les étudier et n’y avait lu que des rapports de voyages et des histoires sans aucun lien avec une quelconque pratique de magie.

Elle sortit d’un sac de jute, le premier livre. Elle passa doucement sa main sur la couverture de cuir craquelé, puis l’ouvrit.

Les nuits laissaient la place aux jours, la campagne se couvrit d’un manteau blanc, et le chêne nu n’attira plus les oiseaux.

Puis, les saisons se suivirent les unes après les autres et pendant que les murs extérieurs de la tour  se frottaient au vent, à la pluie, au soleil, une jeune fille à l’intérieur voyageait vers des îles aux trésors,  elle volait sur les ailes d’un oiseau, parlait avec des fées et des lutins, visitaient des mondes étranges tant hostiles qu’accueillants, elle n’avait ni froid, ni peur, ni faim, ne souffrait d’aucun maux.

Lorsqu’elle ferma le second livre, elle rouvrit le premier et s’aperçut que les mots n’y étaient plus, que les pages avaient retrouvé leur blancheur originelle, qu’il ne restait plus que quelques miettes de lettres sur la couverture.

Elle avait dévoré le contenu des pages et s’était nourrie des mots, jusqu’au dernier !

L’humidité de sa geôle rendait son corps douloureux, elle avait froid, elle avait faim, la nuit lui semblait éternelle.

Les yeux fermés, elle repensait à ces merveilleux voyages et cherchait dans ses pensées un rayon de soleil qui pourrait la réchauffer. Ce fut un éclat de lune qui se posa sur ses paupières et qui la réveilla.

Elle se rendit à la meurtrière pour prendre davantage de cette belle lumière céleste.

La lune pleine éclairait toute la contrée, et dans un ciel chargé d’étoiles, elle en aperçut une plus scintillante que les autres.

Elle se souvint d’un air que lui chantait sa mère et elle se mit à l’entonner : « au clair de la Lune, mon ami Pierrot… ».

Un jeune homme s’était assoupi au pied de la tour et lorsqu’il entendit la douce voix, il entra dans le bâtiment, grimpa trois par trois les hautes marches de pierre et fracassa la porte qui toute vermoulue céda.

Il entra dans la pièce et n’aperçut que deux vieux livres éclairés par un rayon lumineux, dont les pages étaient immaculées.

« …prête-moi ta plume, pour écrire un mot ! » poursuivit la voix.

La lumière qui s’infiltrait par l’ouverture murale, fit apparaître une belle jeune fille, qui lui demanda d’écrire quelques mots sur les pages d’un livre.

Depuis, dans cette tour, des mots viennent s’y déposer afin qu’une demoiselle n’ait plus jamais faim, ni froid, et chaque nuit de pleine lune, elle nous en remercie en nous faisant entendre sa jolie voix.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

Pour Mathilda une « mange-page ».

 

Le 23/04/2013

 

 

Lettres d’intention 22 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 7:22

Lettres d'intention dans MOMENT DE VIE mots10Lettres d’intention

 

Tu vas et viens, dans les courants d’air de nos écrits, mot facile, fragile,  léger,  croisé, codé, tronqué, sensible, tendre, triste, taquin, coquin …

Mot à mot, lettres libérées, aériennes, libres de s’associer, de fusionner, pour offrir de jolies attentions, des nobles intentions, de pures émotions dans la plus sincère des expressions : l’écrit.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

22/04/2013

 

 

Les trois ânes 21 avril, 2013

Classé dans : CONTE — michelehardenne @ 7:13

Les trois ânes dans CONTE p1020710

Les trois ânes.

Trois ânes dans un pré discutaient sur la qualité de l’herbe qu’ils broutaient.

L’un, à la robe chocolat, la trouvait fade et fort humide, l’autre au poil gris aurait préféré qu’elle soit plus grasse et fleurie, le troisième, un rouquin,  la mâchait longuement en fermant les yeux et semblait en apprécier la texture, le goût et l’odeur.

Les deux ânes le poussèrent pour goûter cette herbe qui semblait lui procurer tant de plaisir.

Après en avoir ingurgité plusieurs touffes, le premier fit  la grimace, le deuxième l’avala en dressant les oreilles et la queue ne la trouvant pas différente de celle qu’il avait déjà consommée, et ils se tournèrent vers le troisième qui semblait davantage heureux en broutant celle sur laquelle il posait ses sabots.

L’âne roux gambadait dans la prairie, et où qu’il aille les deux autres le suivaient, ne comprenant toujours pas le plaisir qu’il avait à se nourrir de cette herbe.

Finalement, hilare, il expliqua à ses deux compagnons, qu’il suffisait de regarder autour d’eux et qu’ils comprendraient que le bonheur était dans ce pré.

Les deux ânes remarquèrent alors, que la parcelle qu’ils occupaient, était la seule à être verte, les autres terres de la campagne venant d’être labourées pour recevoir les semences de blé !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

21/04/2014

 

 

Amour, amour ! 20 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE,PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 0:41

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Amour, amour !

 

Quand on cherche l’amour, on est sans dessus-dessous,

Quand on trouve l’amour, les pensées et le cœur sont tout fous,

Quand on a trop d’amour, on déborde de bonheur de partout,

Quand on n’a plus d’amour, on n’est plus rien du tout !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

20/04/2014

 

 

Le banc des beaux jours 19 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 0:10

Le banc des beaux jours dans MOMENT DE VIE le_ban10

Le banc des beaux jours

 *

Le banc au bord de l’étang

Attend le retour des beaux jours,

Je m’y installais souviens-t’ en,

Pour écouter tes mots d’amour.

 *

Je m’allongeais en m’exposant au soleil,

Tu me parlais du bleu du ciel,

Des hirondelles, des mouches à miel,

Tu me disais que j’étais belle,

Puis, tu me caressais les cheveux,

Déposais des baisers sur mes yeux,

Passais une main légère sur mes épaules,

Me rappelant combien tu appréciais le saule,

Qui faisait de son feuillage un épais rideau,

Nous cachant du monde, mais pas des oiseaux.

Nous nous retrouvions comme au commencement

J’étais en tenue d’Eve et toi d’Adam,

Nous goûtions aux délices de nos corps en sueur,

Dans ce paradis, couchés parmi les fleurs.

*

Le Printemps en est à son début,

Les hirondelles sont revenues,

Le banc se mire dans l’eau,

Dans l’attente de tes mots nouveaux.

*

M.H. (Michèle Hardenne)

19/04/2013

 

 

Ta fidèle amie 18 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 0:26

Ta fidèle amie dans MOMENT DE VIE sadnes10

Ta fidèle amie

 

Tu l’as accueillie,

Un jour où tu avais froid.

Elle te tenait compagnie,

Et ne tu ne la quittais pas.

Elle gardait la porte de ta maison,

Tirait les rideaux en toute saison,

Elle te menait par le bout du nez,

Pour t’empêcher de rêver.

Trainant en robe de moire,

Du petit matin jusqu’au soir,

Elle t’a fait perdre tous tes amis,

Et tu pleurais chaque nuit.

 

Tu as bien essayé de la quitter

Pour revoir un peu la lumière,

Retrouver tout ce que tu avais aimé,

Mais son monde t’a rendu amer.

Alors tu es retourné te glisser dans ses bras,

Tu lui parlais et elle, ne te répondait pas,

Tu te murais dans son monde sans bruit,

Solitude était devenue ta plus fidèle amie.

 

Tu m’as accueillie,

Un jour où il faisait beau,

Tu la croyais partie

En emportant tes maux.

Tu avais retrouvé le sourire,

Ta maison respirait la joie de vivre,

Tu faisais des projets d’avenir,

Te soulant du vin de mes sourires.

 

Mais l’ivresse ne fut que de courte durée,

Il a suffi d’un jour de grosse pluie

Pour que revienne ton amie,

Et d’elle ou de moi, finalement, tu l’as préférée.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

18/04/2013

 

 

Sans encre 17 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE,PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 0:15

Sans encre dans MOMENT DE VIE plume_10

Sans encre

 

Sans encre,

les mots que l’on écrit,

échoueraient sur des pages blanches,

où ils viendraient mourir,

faute de ne pouvoir être lus,

ne laissant de ce qui aurait pu être leur existence

qu’une cicatrice sur le papier  !

 

M.H.

 le 17/04/2013

 

 

L’encre de la nuit 16 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 0:34
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L'encre de la nuit dans MOMENT DE VIE images16

L’encre de la nuit

C’est à l’encre de la nuit

Que s’écrivent les plus beaux mots d’amour,

Ceux qui ne verront pas le jour.

Ils naissent en secret

Dans des rêves discrets,

Mettant le corps en feu,

Sublimant des instants heureux,

Mais, ils ne pourront être partagés.

Des mots qui resteront cachés,

Et qui se coucheront à jamais

Sur un papier froissé de regrets,

Coupables d’un amour interdit.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

16/04/2013

 

 

Le gardien de pierre 15 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 12:27

Le gardien de pierre dans MOMENT DE VIE p1020410

Le gardien de pierre

Le corps en terre, le nez en l’air

Il garde les yeux grands ouverts

Et veille sur ce paradis

Été comme hiver, il est chez lui.

Les oiseaux l’aiment bien,

Ils lui tiennent compagnie

Et très tôt le matin,

Lui chantent une mélodie.

Le gardien de pierre

A un cœur et une âme

Qui dans ce jardin brille d’une belle lumière

Quand mes yeux sont remplis de larmes

Et que je n’ai personne à qui me confier,

Je vais m’asseoir auprès de lui,

Il m’écoute et me console en ami.

*

M.H. (Michèle Hardenne)

15/04/2013

 

 

 

 

Réveil matinal 14 avril, 2013

Classé dans : LES 4 SAISONS — michelehardenne @ 9:05

Réveil matinal dans LES 4 SAISONS lever-10

 

Réveil matinal

 

Je me suis levée tôt ce matin,

J’ai entendu que tu allais revenir au Pays,

J’ai mis un banc sous le saule au jardin,

En espérant que tu y viendrais en ami.

Tu es resté dans mes rêves,

Tout au long de cet hiver,

Je sentais ta chaleur dans mon coeur

J’avais ton prénom sur mes lèvres,

Et dans mon monde imaginaire

Je t’offrais mon corps sans pudeur.

Je me suis levée tôt ce matin,

Je voulais être belle pour t’accueillir,

Je regarde le ciel en joignant les mains,

Et j’ai hâte de retrouver ton sourire.

Soleil, tu m’as manqué,

Je croyais que tu m’avais oubliée !

.

M.H. (Michèle Hardenne)

14/04/2013

 

 

Une étoile malveillante 13 avril, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 0:39

Une étoile malveillante dans MOMENT DE VIE etoile10

Une étoile malveillante

 

Une Lune brillante veillait sur mon monde,

Nul ne pouvait la voir mieux que moi.

Je l’attendais, assoupie dans la pénombre,

Oubliée et cachée au fond de mes draps.

 

Un soir, elle se rapprocha davantage de moi

Rayonnant d’une belle couleur blonde,

Pour peu, j’aurais pu la toucher du doigt

Et caresser sa jolie forme ronde.

 

Une étoile semblait s’en amuser,

Très enjouée, tout en lançant mille étincelles,

Elle vint se placer à ses côtés

Tentant de l’attirer plus haut dans le ciel.

 

Rayonnante de sa beauté sidérale

Elle parvint à l’éloigner de mon plurivers astral !

 

M.H. (Michèle Hardenne)  

13/04/2013

 

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