MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

19 novembre, 2011

Entre femmes.

Classé dans : DESSINS FUSAIN — michelehardenne @ 19:36

Dessins au fusain, femmes et enfants d’Afrique.

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18 novembre, 2011

Quand l’enfant dort.

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:16

Quand l'enfant dort. dans DESSINS FUSAIN p1170714 

Quand l’enfant dort

Petit corps, tu te balances doucement, 

Entre ces deux mondes si différents. 

Repose-toi sur moi, mon enfant, 

Dors, mon petit, et rêve longuement. 

Mon dos se fait rond au soleil, 

Chaque graine vaut de l’or, 

Alors, je les plante pendant ton sommeil, 

En faisant des vœux, pendant que tu dors.

M.H. 

17 novembre, 2011

Au delà du Levant.

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:10

Au delà du Levant. dans DESSINS FUSAIN p1170713

Au delà du Levant

La source est si loin,

Je compte mes pas,

Et dès le matin,

Je pars avec toi.

Mes pieds me font mal,

Le désert est cruel,

Je vois un chenal,

Je sais qu’il n’est pas réel.

Quand le soleil sera Levant,

Nous pourrons y goûter,

Mais en attendant,

Il nous faudra marcher.

M.H. 

15 novembre, 2011

Un regard qui parle.

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 1:31

Un regard qui parle. dans DESSINS FUSAIN p1170712 

Un regard qui parle

Ses grands yeux se fixent sur le moment.

Ils sont celui d’un petit d’homme, un enfant,

Qui accroché au cœur de sa maman,

Se nourrit tout en me parlant.

Dans le silence et l’attendrissement,

Je l’écoute et je le comprends.

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Je ressens ses craintes pour l’avenir,

Et ne peux lui répondre, que dans un soupir.

J’aimerai tant lui dire que tout sera merveilleux,

Qu’il grandira dans un monde où règne l’heureux,

Qu’il n’aura jamais faim, jamais froid,

Qu’il aura la santé, des amis et un toit.

*

J’aimerai tant lui dire toutes ces choses belles,

Pour que les pensées ne soient  plus jamais rebelles.

Mais dans ce regard qui me parle et me questionne,

Je me tais, baisse les yeux, et  m’abandonne

A rêver que tout peut arriver, si seulement,

Les hommes voulaient vivre en paix, tout simplement.

*

M.H. 

14 novembre, 2011

Pour toi, aussi l’espoir.

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 17:28

Pour toi, aussi l'espoir. dans DESSINS FUSAIN petite10

Pour toi, aussi l’espoir 

Petite fille du premier continent,

Tu dors sous une pluie d’étoiles,

Et, tu fais en les regardant,

Mille vœux en serrant ton voile.

Tout en écoutant le chant de l’Harmattan,

Tu serres dans le poing une rose,

Puis, tu fermes les yeux doucement,

Tandis que sur tes lèvres, un rayon de lune se pose.

M.H 

 

5 juillet, 2011

A la claire fontaine.

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 10:34

A la claire fontaine. dans DESSINS FUSAIN p1150710

A la claire Fontaine.

L’amour est une eau forte qui peut emporter les amants

Dans le miroir de la vie, leur reflet reste éternellement

Quand leur union est née du plus profond de leur sentiment

A la claire fontaine l’amour demeure vivant.

M.H.

15 mai, 2011

Autoportrait.

Classé dans : DESSINS FUSAIN — michelehardenne @ 13:58

moivur de dos

Autoportrait.

Un internaute m’a fait remarquer qu’il était étonné que je ne présente pas d’autoportrait, voilà qui est fait et cette lacune est donc comblée.

Les gens qui me connaissent dans la réalité, ne feront peut-être pas le rapprochement.

Il est vrai que ma personnalité à plus d’attrait que mon physique, question de goût, me direz-vous !

D’autres internautes seront outrés du fait que je m’affiche à tout vent, sans aucune retenue et que je pousse mon égo à me dessiner.

Je ne leur donne pas tort, mais ils remarqueront que mon trait n’est pas aussi déshabillé que celui de mes autres dessins.

« Cachez cette épaule que je n’ose voir » me crieront-ils.

D’avance, je m’excuse auprès d’eux  de porter des vêtements qui dévoilent cette partie de mon anatomie.

Ce blog est consacré à l’imaginaire, alors pour ceux qui s’attendaient à voir un dessin plus « artistique », je laisse travailler leur esprit.

M.H.

1 mai, 2011

Là, où tout a commencé.

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:41

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Là, où tout a commencé.

Quand les bruits se font écho,

Quand la lumière se fait ombre,

Quand la voix se fait silence,

quand la peau se fait armure,

quand le reflet se fait mat,

quand les mains se ferment,

alors, on voudrait retourner

là où tout a commencé.

M.H.

20 mars, 2011

Les tournesols.

Classé dans : DESSINS FUSAIN — michelehardenne @ 19:53

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Les tournesols.

Fleurs parmi les fleurs

Elle a des allures douceurs

Et tout comme elles

Se tourne vers le soleil.

La fille aux tournesols

N’a pas besoin d’une corolle

Elle se laisse butiner

Dans l’attente d’être aimée.

Elle fait des projets d’avenir

Et du présent boit son élixir.

Tout en offrant son corps à la vie

De ses espoirs et  rêves elle se nourrit

Mais elle protège son calice

Et évitent les prémisses

Qui atteindraient son cœur

Fragile à la douleur.

Elle a peur de l’amour

De le vivre au grand jour

Elle l’imagine en rêve la nuit

Seule lovée dans son grand lit.

Mais l’amour est comme cette fleur

Il a besoin de chaleur

Et de se tourner vers le soleil

Pour en réfléchir ses merveilles

M.H. 

30 janvier, 2011

Le champ d’orties.

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 16:23

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Le champ d’orties 

Un jour que je me promenais à la campagne, j’aperçus dans une prairie un magnifique cheval.

L’étalon avait fière allure ; sa crinière dans les tons de miel prenait les reflets du soleil, sa robe couleur chocolat mettait en valeur les formes musclées de sa croupe et de son flan.

Sur ses longues jambes l’animal s’approcha de la barrière où je me tenais. Il avait l’air d’un géant.

Je lui tendis la main, histoire de faire connaissance, il s’en approcha et son naseau humide et froid la toucha.  Puis, il pencha sa grosse tête et me laissa la caresser.

Les cheveux, qu’il avait devant les yeux, étaient aussi doux que la soie, et au fur et à mesure de mes caresses, il étirait son cou aussi long qu’il le pouvait s’approchant suffisamment de moi pour que je lui donne un baiser.

Je saisissais son visage entre les mains, nos regards se croisaient et sans dire un mot, nous partagions nos émotions.

Chaque fois que je prenais cette petite route, sur le chemin de nulle part, mon ami me reconnaissait et près de la barrière il m’attendait.

Pendant des mois, nous nous rencontrions à l’abri du regard d’oiseaux indiscrets. Sans paroles nous discutions et nous nous comprenions, je lui parlais de ma vie, il me donnait des leçons et je le quittais en déposant sur ses naseaux un tendre baiser.

Et puis, un jour, alors que je m’approchais de lui, mon ami se mit à ruer, il semblait en colère et ne me laissait plus poser mes mains sur la barrière.

Mes visites étaient sans doute trop nombreuses, ou peut-être en avait-il d’autres, de nouveaux amis qui venaient le voir et ma compagnie ne l’intéressait plus.

La dernière fois, je l’ai quitté malheureuse.

Le beau cheval n’est plus dans la prairie, sans doute en a t-il trouvé une autre où l’herbe est plus verte et plus tendre.

La prairie où je vais encore me promener est devenue un champ d’orties, parfois j’y vois l’ombre de mon ami, il me manque…mais chacun poursuit sa vie. 

M.H.