MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Réveil du Sud 5 mai, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 9:06

Réveil du Sud dans GRUISSAN p1030010

Réveil du Sud

 

Il est à peine six heures, qu’ils sont déjà là à se moquer de moi !

Leur rire au lever du soleil vole en éclat. Je les vois au travers du voilage tournoyer dans le ciel azur.

Un de ces grands oiseaux, plus hardi, s’est posé sur le bord de la terrasse, la chienne aboie, l’heure du réveil a sonné.

Occupant un petit studio au dernier étage, je suis plus proche du ciel, mais bien éloignée de l’endroit où la demoiselle se soulage, et les gémissements de celle-ci me font comprendre qu’il y a urgence !

Le temps d’enfiler un jogging, descendre les marches de l’escalier et accompagner la « miss » au petit coin réservé, que le soleil baigne déjà toutes les allées du petit port de plaisance.

L’air est frais et iodé, les oiseaux se font la part belle dans le ciel azuré, ma chienne se réjouit de sentir les traces laissées par ses congénères, et moi, je suis en vacances !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

05/05/2013

 

 

Une journée 17 février, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 20:19

Une journée dans GRUISSAN p1000911

Une journée

 

Un lever de soleil pour saluer la vie et déposer un baiser tendre sur le matin d’une belle journée.

Une journée quelques milliers de secondes qui peuvent être bien éphémères dans l’espace du temps, mais qui restent uniques pour ceux qui prennent le temps, de ne pas les compter, mais de les vivre simplement.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

17/02/2013

 

 

Plume et papier 16 février, 2013

Classé dans : CHANSONS,GRUISSAN — michelehardenne @ 11:11

 

Plume et papier dans CHANSONS p1000811

Plume et papier

 

Quand le ciel est trop gris que dehors il fait froid

Quand j’attends que s’en aille la pluie

Que finisse le goutte à goutte sur le toit

Le soleil, le soleil, n’est pas là

Et sous ma couette je pense si fort à toi

Que je fais naître des mots qui brillent

Des pensées qui me rapprochent de toi

Si douces et tendres à la fois

.
{Refrain:}

Le papier a rendez-vous avec la plume

Mais la plume n’est pas là et le papier l’attend

Quand les mots sont soufflés à la Lune

Personne ne les entend

La plume, la plume est là

La plume est là mais le papier ne la voit pas

Pour les unir je sors du lit

Je sors du lit et je maudis toujours la pluie

Le papier a rendez-vous avec la plume

Mais la plume n’est pas là et le papier l’attend

Mes mots l’attendent aussi

 

La pluie cesse et le jour se lève doucement

Le soleil a fait le tour du monde

Il  entre dans ma chambre maintenant

Et mes mots sont heureux et contents

Ils pourront s’écrire en chantant

Les lettres entreront dans la ronde,

Et déposeront sur le papier les couleurs

De tout ce que j’ai dans le coeur
.

{Refrain}

Le papier a rendez-vous avec la plume

Mais la plume n’est pas là et le papier l’attend

Quand les mots sont soufflés à la Lune

Personne ne les entend

La plume, la plume est là

La plume est là mais le papier ne la voit pas

Pour les unir je sors du lit,

Je sors du lit et je maudis toujours la pluie

Le papier a rendez-vous avec la plume

Mais la plume n’est pas là et le papier l’attend

Mes mots l’attendent aussi

 

Plume et papier je vous offre mes mots les plus doux

Du bonheur à écrire sur une page

Papier et plume embrassez-vous

Ils n’attendent plus que vous

Ils sont nés dans mes rêves les plus fous

Ils m’ont emmenée en voyage

Sans vous mes mots ne veulent plus rien dire du tout 

Et pour les lui dire, j’ai besoin de vous.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

16/02/2013

(Petit refrain inspiré par monsieur Trenet, qui reste bien vivant dans la ville qui l’a vu naître )

 

 

Partir pour mieux revenir 15 février, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 9:50

 

Partir pour mieux revenir dans GRUISSAN p1000810

Partir pour mieux revenir

 

Envie de s’évader, de faire le vide, aller chercher ailleurs ce qui peut redonner des couleurs au quotidien qui finit par se ternir et perdre les siennes, devient un besoin quand le corps se fait mou, s’abandonne, quand le sourire se force pour ne pas que les yeux se ferment et que chaque expiration se transforme en soupir ;

Aller chercher une nouvelle énergie, recharger ses batteries, prendre de nouvelles lumières pour poursuivre son chemin et retrouver cette gaieté qui nous donne la santé, devient vitale quand le gris à l’intérieur plombe l’éclat qui se voyait à l’extérieur ;

Faire la grande lessive de ses sentiments pour qu’ils retrouvent leurs instincts d’origines, les débarrasser du trop-plein de poussière, et du temps qui les a effilochés, pour les rendre presque neufs et leur assurer une belle longévité ;

Partir pour mieux revenir, prendre du recul pour mieux avancer, se régénérer pour ne pas se détruire, prendre de la vie ce qui en vaut la peine ;

Bloquer le temps, pendre une pause devant un lever ou un coucher de soleil, se laisser emporter sur les ailes d’un oiseau, se confondre dans le vent et regarder l’horizon, cette ligne imaginaire que l’on n’atteindra jamais ;

Faire enfin le silence en soi et écouter le chant de la vie, dont chaque note met fin aux combats et qui sur une portée réécrit l’essentiel de soi, dans l’harmonie d’un bonheur retrouvé.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

15/02/2013

 

 

L’envol de mots d’amour 14 février, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 9:55

L'envol de mots d'amour dans GRUISSAN p1000713

L’envol de mots d’amour

 

Dans le cœur, j’ai un oiseau

Qui chante l’amour, la liberté.

Sur ses ailes, il emporte mes pensées,

Et les emmène jusqu’à ton horizon.

Ce matin, il s’est envolé vers tes yeux

Messager de tous mes mots d’amour,

Il te les portera et me ramènera en retour

Les tiens en une symphonie de l’heureux.

 

Sur un océan de tendresse,

Je le regarde monter dans le ciel,

Et Chacun de ses battements d’ailes

Déposent sur ma joue une caresse.

Vole bel oiseau, va le retrouver,

Et chante-lui mes émotions,

Notes apaisantes et douces sensations,

Que celles d’aimer et d’être aimé.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

14/02/2013

 

 

Les chevaux de mer 13 février, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 6:06

Les chevaux de mer dans GRUISSAN p1000712

Les chevaux de mer

 

Embruns au vent, je les regarde courir,

Comme des chevaux, ils jaillissent de la mer,

Plongeant sur le sable pour le conquérir,

Mais à peine ont-ils frôlé la terre,

Que dans un dernier hennissement,

Ils s’enlisent sur le sol étincelant.

 

Cavalerie si belle et pourtant éphémère

Bruissement de vagues assourdissant

Dans ce combat d’eau salée et de courant d’air,

Il n’y a ni vainqueur, ni perdant,

Juste un spectacle qui s’offre aux yeux

Pour ceux que l’océan rend amoureux !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

13/02/2013

 

 

Envole-moi 12 février, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 6:19

Envole-moi dans GRUISSAN p1000711

Envole-moi

 

La grande vague peut venir,

Je sais que tu vas la retenir,

Qu’elle ne me mouillera pas,

Tant que tu restes auprès de moi.

 

Dès qu’elle se couchera à mes pieds,

Tu déploieras tes ailes de géants,

Tu me montreras comment m’envoler

Et je te suivrais dans le vent.

 

Tu lui caresseras ses embruns d’argent,

En te moquant de ses grands airs,

Elle t’amusera de ses mouvements,

Allant et venant sur la terre.

 

Ensemble nous rirons dans le ciel

Heureux, ailes contre ailes,

Saluant les coquillages et crustacés,

Que chaque vague va emporter.

 

M .H. (Michèle Hardenne)

12/12/2013

 

 

La route vers le soleil 11 février, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 8:27

 La route vers le soleil dans GRUISSAN p1000610

A la recherche des couleurs de ma vie,

Je laisse derrière moi le gris

Je n’emporte que mes rêves

Pour partir là où le soleil se lève.

M.H (Michèle Hardenne)

11/02/2013

 

 

Amnésie de passage 4 novembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 7:00

 

Amnésie de passage dans GRUISSAN p1210411

Amnésie de passage

 

Comme les oiseaux migrateurs

J’ai fui le gris de mon esprit,

Pour aller chercher ailleurs

Un peu de couleur de paradis,

Quelques jours de ma vie,

Pour une cure d’amnésie.

 

Je suis partie voir l’horizon,

Là, où le soleil se lève,

Je ne voulais plus de ces questions

Qui me soudaient le bord des lèvres,

 

Je me suis approchée de l’eau,

Et j’y ai regardé mon visage,

Ce n’était plus moi, mais tes maux

Qui s’étalaient sur le rivage

Couvrant de chagrin les mots,

Que j’avais gravés sur ma peau.

 

J’étais prisonnière d’une ombre,

Qui te ressemblait trait pour trait,

Dans l’iris de mes yeux sombres,

Il n’y avait plus aucun reflet.

 

Le vent et l’eau salée,

Emporte chaque jour la trace,

De toi dans mes pensées,

Telle une vague, tu disparais et t’effaces,

Et comme le sable qui recouvre la plage

Mes yeux sont à nouveau dorés,

Je vais enfin  poursuivre mon voyage,

J’en ai fini de m’oublier.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

04/11/2012

 

 

Une barque sur l’étang 3 novembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 9:12

Une barque sur l'étang dans GRUISSAN p1210410

 

Une barque sur l’étang.

 

Une petite barque s’est éloignée de l’océan,

Emportée par le courant

Elle est allée vers les étangs,

Sur une eau calme, elle attend…

 

Le vent à chacun de ses passages

Emporte un peu de son verni,

Et dans une nature plus sauvage,

Ses couleurs artificielles sont ternies

 

Son corps de bois retrouve son essence,

Débarrassé de ses écailles, iI respire à nouveau,

Et cachée par des herbes hautes et denses,

La barque semble apaisée sur l’eau.

 

Il arrive que des oiseaux viennent s’y poser,

Avant de poursuivre leur voyage,

Dans cet havre de beauté et de paix,

Elle fait maintenant partie du paysage.

 

Elle les laisse s’y reposer,

Et tout en écoutant leurs histoires.

Elle se souvient de ce matin d’été,

Où elle a largué les amarres.

Déchirant des liens trop serrés

Elle est  partie dans le brouillard,

Sur une mer noire et agitée,

Portée par une vague de l’espoir,

Elle a enfin trouvé sa liberté.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

03/11/2012

 

 

Les chemins 2 novembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 7:00

Les chemins dans GRUISSAN p1210313

Les chemins

.

Tous les chemins mènent quelque part,

Ils ne sont pas tracés au hasard,

Et quel que soit celui que l’on prend,

Il faudra le suivre un moment.

.

Enfant, on nous apprend le pas,

En nous tenant par un doigt,

Puis on nous laisse grandir,

Sur les voies de l’avenir.

.

Sur  les sentiers de la vie,

Il se peut que des ponts soient détruits,

Mais la route ne s’arrête pas là,

Elle se poursuit au-delà !

.

M.H. (Michèle Hardenne)

02/11/2012

 

 

Traces éphémères 1 novembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 9:15

Traces éphémères dans GRUISSAN p1210312

Traces éphémères

.

Je laisserai mes pas

Sur le sable mouillé

Tu les reconnaitras

Si tu viens me chercher

Mais ne tarde pas

La mer s’est réveillée

Et elle les emportera

Dans ses embruns salés.

.

J’écrirai ton nom

Au bord de la plage

Dans un cercle rond

Fait de coquillages

Mais ne tarde pas

Le vent s’est levé

Les grands oiseaux sont là

Pour les emporter.

.

Je resterai là

A regarder la mer

Et ces traces pour toi

Qui sont éphémères

Seront un sourire

Pour une belle journée

Que nous allons vivre

Puisque tu m’as trouvée.

.

M.H. (Michèle Hardenne)

01/11/2012

 

 

La fin d’une journée 29 octobre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 7:23

La fin d'une journée dans GRUISSAN p1210210

La fin d’une journée

 

Je n’avais pas de crayons pour le dessiner,

Alors je l’ai photographié,

Je voulais l’éterniser,

Avant que la nuit ne vienne l’emporter.

 

Il était au bout du chemin,

Et je venais de si loin,

Mais ce ciel de fin de journée,

M’annoncait que j’étais enfin arrivée.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

28/10/2012

 

 

Un lever de soleil d’une fin d’été 8 septembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 9:05

Un lever de soleil d'une fin d'été dans GRUISSAN p1200610

Un lever de soleil d’une fin d’été

 

Je me suis levée tôt pour le saluer et le remercier ,

D’avoir été là, pour toutes ces belles journées d’été.

Quittant doucement l’horizon, pour prendre sa place dans le ciel,

Il dépose sur les façades des immeubles des couleurs miel,

Tout en caressant de ses premiers rayons matinaux l’océan,

Il redonne à mon cœur, de doux et beaux battements.

 

Je suis arrivée avec une peau teintée de peine et d’ombre,

Couvrant mon corps de plaques tristes et sombres,

Les aiguilles de l’horloge de ma vie s’emballaient,

Je n’arrivais plus à réfléchir et tout m’échappait,

L’amour, l’amitié, le vrai, le faux des sentiments,

Je ne savais plus ce qui était important, vraiment.

 

Je l’ai laissé m’approcher, me toucher, me brûler,

A son zénith, il n’avait pour moi aucune pitié,

Et jour après jour, je recherchai à prendre sa chaleur,

Ses coups faisant disparaître de mes pensées, toute douleur.

Demain, je rentrerai chez moi, alors ce lever de soleil d’été,

Dans mon souvenir, je tenais à l’emporter, il m’a enluminée !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

L’homme de sable 7 septembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 8:23

L'homme de sable dans GRUISSAN p1200510

L’homme de sable

 

Il s’habille chaque matin d’une peau de sable mouillé,

Qu’il laisse briller au soleil sous la caresse du vent.

Sa vie ne durera pas plus d’une seule journée,

Les vagues en silence viendront l’emporter, doucement,

Mais l’homme de sable, le sait, il ne fait que passer.

Il vient juste s’étendre quelques instants, et profite d’un moment,

Pour embrasser la terre qui la fait naître, et qu’il quitte chaque soir,

Avec le sourire et l’espoir que demain, il va la revoir !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Feux d’artifice 6 septembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 7:00

Feux d'artifice dans GRUISSAN p1200411

Feux d’artifice

 

Feux de Bengale et feux de joie,

Tu donnes tes couleurs au ciel,

Et tes milliers d’étoiles artificielles,

Brillent dans les yeux des enfants rois,

En tombant sur une mer qui sommeille.

 

Feux de joie et feux de Bengale,

Tu fais le spectacle sur la plage,

Et en cette fin de période estivale,

Tu dessines dans une nuit sans nuages

De belles aurores boréales.

 

Feux de Bengale et feux de joie,

En un éclair, tu as été une fête,

Pour tous ceux qui ce soir étaient là,

Et qui partiront demain, avec dans la tête,

Plein de souvenirs, qu’ils n’oublieront pas !

 

M.H . (Michèle Hardenne)

 

 

Une page de sable 5 septembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 7:00

Une page de sable dans GRUISSAN p1200410

Une page de sable

 

Sur une page de sable mouillé,

Une plume trempée dans l’encre de mer,

Y déposait des mots qui scintillaient,

Sous une Lune blonde et claire.

 

Mais les vagues venaient, puis partaient,

Emportant avec elle le sable mouvant,

Et ne laissant au matin, que quelques traits,

Oubliés par des goélands.

 

La mer se nourrit des mots d’espoir,

Elle les ramasse au lever du soleil,

Laissant sur une plage lisse comme un miroir,

Le reflet des mots qu’elle offre au ciel.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Camping sauvage 4 septembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 7:21

Camping sauvage dans GRUISSAN p1200311

Camping sauvage

 

Cette fois-ci, l’endroit que la famille avait trouvé semblait paradisiaque.

Le soleil, qui avait régné en maître sur la saison et sur la plaine, avait assèché une grande partie de la végétation.

Ils avaient parcouru du chemin, en trainant leur maison sur le dos. Ils ne se déplacaient qu’au crépuscule, sur un sol humide, les anciens en tête de file, les plus jeunes entourés par le reste du groupe. Ils avaient fait de nombreux arrêts, cherchant le végétal, le buisson qui pourrait les accueillir et leur offrir un abri sûr.

Le voyage avait été long, de nombreux membres de la famille y avait perdu la vie, mais il se terminait ici.

Sur ce plateau, recouvert d’une nature encore sauvage,  quelques hautes tiges restées vertes leur permettaient de s’y accrocher.

Les vents avaient emportés leur feuillage, et le soleil aux heures les plus chaudes brûlaient leur carapace, les obligeant à ne plus se déplacer. Ils étaient aussi une proie facile, trop visible pour les prédateurs du ciel.

Mais, cet emplacement leur avait été réservé par la Nature, et c’est à elle de veiller à ce qu’ils vivent heureux le temps d’un été.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Un matin de pluie 3 septembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 8:23

Un matin de pluie dans GRUISSAN p1200310

Un matin de pluie

 

Le ciel ce matin est plombé,

Les plages ont pris leur couleur
d’automne,

La mer semble bien agitée,

A part quelques goélands, il n’y a plus
personne.

 

Les grands oiseaux volent en silence,

Ils guettent la moindre accalmie,

De là-haut, ils assistent à la danse

Des vagues, toutes vêtues de vert et
de gris.

 

Mais dès que le vent chantera,

Le soleil sortira des nuages,

Le sable à nouveau scintillera,

Et la vie reviendra sur la plage.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Petit pont de bois 2 septembre, 2012

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 7:00

Petit pont de bois dans GRUISSAN p1200211

Petit pont de bois

 

Je marche sur ce petit pont,

Qui a les pieds dans l’eau.

Son corps s’offrant au soleil,

Relie de petites îles entre elles.

 

Le ruban de bois blanc,

Flotte au-dessus des étangs.

Une eau limpide et claire,

Reflète du ciel sa belle lumière.

 

Je suis comme un oiseau,

Ne touchant ni la terre, ni l’eau,

Je me laisse emporter par le vent,

Vers une terre oubliée du temps.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

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