MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Jour J-1 10 août, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:48

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Jour J-1.

La maison est sans dessus-dessous, mais qu’importe, ce n’est pas le plus important.

Ma tête et mon corps sont dans le même état, un trop de plein de fatigue, de belles et de moins bonnes pensées et, il est temps pour moi d’y remédier, de faire le grand ménage de mes méninges.

Pour la maison, c’est pas compliqué : il me suffit de prendre des cartons et des sacs en plastique et puis, les choses qui sont là , qui envahissent l’espace, sont inanimées, elles ne s’envoleront pas et elles ne gêneront personne.

Pour ce qui est de moi, c’est un peu moins simple, cela prendra un peu plus de temps et il y a des conditions à remplir, des choix à faire, du repos à trouver, et surtout il me faut un autre environnement.

Les quatre murs qui m’entourent et me protègent se sont ternis au cours des mois.

Mes yeux se sont délavés de leurs couleurs et il est temps que je regarde ailleurs, autre chose, que j’aille à la conquête du nouveau et surtout que je me débarrasse du gris qui encombre mes pensées.

Mon regard, je vais aller le poser sur une mer bleue dont les vagues dans leur mouvement de va-et-vient emporteront ce qui finalement me pèse lourd sur le coeur et qu’il est temps d’envoyer dans les abysses d’un océan, et puis, je vais pouvoir enfin laisser le soleil entrer par mes yeux, ces fenêtres ouvertes sur mes pensées et y prendre sans retenue cette lumière régénératrice.

Les vacances, moment où je vais enfin prendre le temps de me parler et de m’écouter, et je vais revenir le coeur léger, la tête prête à accueillir mes nouveaux rêves que j’aurais envie de vous faire partager.

M.H.

 

 

Boum…boum… 9 août, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:14

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(merci Didier Massé pour tes superbes photos)

Quand mon coeur fait boum !

Boum, boum fait mon cœur en frappant au carreau de tes yeux. 

Une fenêtre s’ouvre alors sur le monde merveilleux d’un jardin à la fois imaginaire et extraordinaire, où les fleurs y sont si belles grâce à l’eau de tes sentiments heureux et sincères qui s’y dépose en gouttelettes, et, qui font que cet endroit restera pour moi le paradis de mon bien-être.

M.H. 

 

 

Un bouquet d’étoiles. 6 août, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:18

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Un bouquet d’étoiles

Pas de réveil qui se met à sonner , pas de radio qui se met à siffler, pas d’odeur de café,…même le soleil s’est fait discret ce matin.

Le calme règne sur cette journée, le bruit, les odeurs, la lumière, le temps, tous se sont posés sur fil de l’horizon et ils sont là, figés, à attendre…

Cette nuit, j’ai pris le train des rêves, celui qui me ramène chez moi, dans mon monde imaginaire.

Sur le quai de la gare,  tes mots s’accrochaient les uns aux autres, puis la porte de tes sentiments s’est ouverte et je suis montée dans un de ces wagons aux banquettes roses et bleues, où tu m’attendais.

Sur les rails de la Voie Lactée, nous sous sommes laissés emporter par ce train qui faisait le trajet de la Terre à Neptune, faisant un arrêt sur la Lune.

Pendant cette pause, les mots se sont détachés et nous nous sommes assis sur un banc, au bord de la Lune. 

Tu as attrapé quelques étoiles, que tu as relié avec le fil du temps, et tu me les as offertes en un bouquet scintillant.

En un battement de coeur, je suis revenue dans ma réalité et les étoiles je les ai gardées, elles sont là dans mes yeux et ce soir, je te les déposerais au creux de ta main, pour que tu puisses les lancer par la fenêtre ouverte sur ma tendresse et qu’elles rejoignent le ciel du merveilleux, afin de pourvoir encore pour longtemps y briller.

M.H.

 

 

Le 7 porte bonheur. 31 juillet, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:53

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Le 7 porte bonheur.

Accrochée au trousseau de mes rêves,

Tu es la clé de mon bonheur.

Tu entres dans la serrure de cette vielle porte

en fer rouillé et travaillé de mon jardin imaginaire.

Je te range précieusement, dès que le soleil se lève,

Dans le coffre bien gardé des secrets de mon coeur,

Pour te reprendre dès que le jour s’endort

Et partir à nouveau dans un monde extraordinaire.

Je t’ai trouvé ce septième mois de l’année,

Sept étant mon chiffre préféré

C’est pour cette raison que je vais te garder

Tu es le bonheur de toutes mes journées.

M.H.

 

 

Le vertige de l’amour. 15 mars, 2011

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 17:19

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Le vertige de l’amour.

J’essaye de m’endormir et d’accéder dans ce monde où je trouve l’apaisement.

Mais je n’y arrive pas, des images de toi envahissent mes pensées, toujours les mêmes…c’est à la porte de ce monde d’espoir que commence mon rêve….

Je marche sur le côté droit d’un chemin et je suis une rigole dans laquelle coule un filet de mots limpides.

Tu te trouves de l’autre côté et, pour t’amuser de ton pied tu touches les mots qui viennent m’éclabousser et me font sourire.

Nous poursuivons notre chemin, séparément, en se touchant à peine du bout du doigt.

 Puis, la rigole devient un ruisseau d’où s’échappe une musique ressemblant à un joli gazouillis.

Le soleil commence sa descente et la séparation des chemins se fait de plus en plus grande, les mots se transforment en une rivière, son clapotis m’empêche de t’entendre.

Un peu plus loin, un pont réunit les deux berges.

Nous le prenons et nous nous arrêtons juste en son milieu, pour lire ensemble les mots qui dans un courant de plus en plus fort poursuivent leur coulée.

Ensuite, nous regagnons notre rive respective et poursuivons notre balade.

Le bruit des mots se fait assourdissant, ils sont devenus torrents.

Je ne comprends plus ce que tu essaies de me dire et cherche désespérément le moyen de te rejoindre.

Je cours le long de l’orée du bruit et finit par y trouver le silence.

Les mots en cascade se sont jetés dans un gouffre, la rivière ne s’est pas élargie davantage, non, elle s’est tarie et son lit n’est plus qu’un trou béant.

Je ne te vois plus et je marche seule à la recherche de quelques résidus de mots.

Je finis par en apercevoir, ils se sont accrochés sur le bord…de l’autre côté.

Il y a également une petite passerelle, elle est étroite et peu engageante.

J’y avance à petits pas, prudemment et arrivée au bout, tu es là.

Mon cœur bat tellement fort dans ma poitrine que son chant agite les petits mots qui se mettent à rouler et à glisser au fond du ravin.

Mes yeux les regardent disparaître vers le néant puis se posent sur toi.

Tu semble si heureux, dansant dans le soleil en tenant un seau en argent remplit de tant de précieux mots.

Ta main y plonge en un mouvement gracieux et en ressort en projetant le merveilleux contenu dans les airs.

Mais tu n’y es pas seul, elles t’encerclent et t’encensent et de leur chant tu sembles être en extase.

La scène à laquelle j’assiste a dû m’être inspirée par le tableau de Lucas Cranach.

Je te regarde, puis je m’éloigne, poursuivant mon chemin sur le côté droit de la falaise.

Mes yeux restent humides et mon cœur se fait muet.

Sur ma route, je trouve un filin tressé dans un métal de souvenirs heureux, je le ramasse et je l’enfouis dans une des poches de mon esprit.

A quoi bon pourrait-il me servir ?

Seras-tu là pour en attraper un jour le bout ?

Et puis même, si nous arrivions à le tendre et à se faire rejoindre les bords qui s’opposent, je ne pense pas que j’arriverais jusqu’à toi…

Mon rêve s’arrête là!

J’ai peur du vide et j’ai le vertige de l’amour, alors je me réveille et les yeux grands ouverts, je m’interroge sur toi.

M.H. 

 

 

Jeu de cache-cache. 6 janvier, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:12

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Cache-cache.

Tu peux jouer à cache-cache

Si le cœur t’en dit

Tu peux mettre tes sentiments

Au pied d’un mur de silence

Et les laisser compter les grains de sable du temps

Pendant qu’ils se musent

Les miens peuvent s’enfuir

Au plus profond de moi-même

Et se faire oublier ou se taire

Pour ne plus me troubler

Je serai peut-être lâche

Mais je te laisserai gagner.

.

Je peux jouer à cache-cache

De jour comme de nuit

Et vivre en faisant semblant

Que je me moque de ton absence

Que pour moi tu n’es plus important

Je peux user de toutes les ruses

Même si j’ai mal à en mourir

Pour cacher que je t’aime

D’un amour extraordinaire

Que tu ne connaîtras jamais

Parce qu’au jeu de cache-cache

Les règles, c’est toi qui les as fixées. 

 

M.H

 

 

Je te rêve encore. 4 janvier, 2011

Classé dans : DESSINS FUSAIN,DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:14

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Je te rêve encore.

Tu me souffles des mots dans mes nuits

Qui, à mon réveil, me laissent en bouche un goût de miel

Derrière mes paupières closes tu brilles

Ton aura est comme un croissant de soleil

Je te rêve si fort

Que je porte ton odeur

Ton empreinte est dans mon corps

Et me procure un tel bonheur

Ma peau garde en mémoire

La trace de tes caresses

Mes yeux comme un miroir

Ont le reflet de ta tendresse

Le matin mes cheveux sont défaits

Mes membres bougent au ralenti

Et c’est le cœur léger

Que j’ouvre les yeux et que je te souris

Un peu fébrile, je m’étire doucement

Passe tendrement la main sur le côté du lit

En imaginant que tu y es, là, encore présent

Hélas, dès que le soleil s’est levé, tu es parti

Les draps sont marqués par des plis

Qui me laissent croire que tu t’y es allongé

Mais la place reste froide et je n’ai qu’une envie

Que passe bien vite cette journée

Comme les autres, elle sera belle

Si ce n’est que je n’aurai qu’un regret…

Celui d’attendre de trouver le sommeil

Pour te rencontrer et à nouveau t’aimer. 

M.H. 

 

 

Habitudes 11 octobre, 2010

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:22

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Habitudes.

mon compagnon, mon ami

je te vois au lever du soleil et puis tu disparais

tu brilles par ton absence sur ma journée

et ce n’est que lorsque la lumière s’affaiblit

que tu réapparais

à la fois heureux et fatigué

tu me dis « bonjour mon amour » et me souris

tu m’embrasses et regardes ce que je fais

me parles de toi, de tes collègues, de ton métier

et je suis là, j’écoute ce que tu me dis

tête baissée, je n’arrive plus à te regarder

mes yeux ne sont plus éblouis par ta clarté

ils se sont aguerris de  toi probablement

d’un astre de lumière tu es devenu l’opposé

tu es sombre et presque transparent

l’habitude de vivre ensemble s’est installée

plus de surprise, plus d’étonnement

le soleil s’en est allé, la lune l’a remplacé

nous sommes des amants vieillissants

nous n’avons pas vu les années filées

pris dans la spirale du temps

impossible de nous retrouver, de nous isoler

et de refaire le point sur nos sentiments

qui semblent de plus en plus s’éloigner

nous n’y arriverons plus toi et moi

tu ne ressens plus ma peine ni mes pleurs

et même si je sais qu’au fond de toi

il y a encore une flamme qui te brûle le cœur

le mien est devenu si froid

que mes espoirs et mes rêves sont ailleurs

on ne peut revenir sur le passé

corriger nos faiblesses, nos manquements

C’est décidé je te quitte, je m’en vais

j’ai gardé en moi mes larmes trop longtemps

et je n’ai plus envie de rêver

que quelque part quelqu’un m’attend.

(M.H) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le voyage en train 2 octobre, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 18:46

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Le voyage en train. 

Prendre du temps, juste quelques secondes

Et partir dans cet autre monde

Les yeux fermés, je m’imagine dans cette gare

Je suis là sur le quai et me réjouis de ce départ 

Je pars en voyage

D’une main je porte un petit bagage

De l’autre je serre le billet

Mon rêve peut commencer

D’un tunnel sort un serpent de métal

Il est rapide et glisse sur les rails

Ses yeux jaunes sont éblouissants

Son sifflement est perçant

Le lieu en cette nuit est déserté

Le train ralentit et arrive à quai

Dans un grand claquement

Une porte s’ouvre automatiquement

M’invitant à monter dans un wagon

À peine éclairé par de petits néons

Je me déplace entre les rangées

De banquettes recouvertes de velours gris foncé

Un homme me dévisage et me sourit

Il m’invite à m’asseoir en face de lui

Tous les autres sièges sont occupés

J’hésite, mais l’homme s’est déjà levé

Il me prend mon bagage et le met dans un filet

Placé au dessus de la fenêtre et prévu à cet effet

Un coup de sifflet retentit  dans la nuit

Je m’installe sur la banquette et le remercie

L’homme reprend sa place, le train démarre

Les quais disparaissent, de même que la gare

J’appuie mon front contre la vitre

Je ne vois pas au travers, tout va si vite

L’homme  se laisse aller contre le dossier

Ses jambes sont tendues et ses bras croisés

Le carreau est devenu un miroir

Où se rencontrent nos regards

L’homme a une envie de rire

Intimidée je me mets à rougir

C’est lui en premier qui engage la conversation

Et nous en venons à parler de nos destinations

Tous deux nous nous rendons au même endroit

Il va y retrouver son amie, moi j’y vais… pour te rencontrer toi.

(M.H) 

 

 

Je rêve que je suis un…oiseau 11 septembre, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 18:40

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Je rêve que je suis un oiseau.

Il me suffit de baisser les paupières

De prendre de grandes inspirations

Pour parvenir dans ce monde imaginaire

Qui équilibre ma raison

Alors… j’imagine que je suis un oiseau

Je suis en équilibre sur la branche d’un fruitier

Pas plus épaisse qu’un moineau

J’ouvre mon bec et me mets à chanter

Mon sifflement est harmonieux et gai 

Je suis heureuse en pensant à toi

impatiente, je t’attends sur ma branche haut perchée

Que le vent léger balance de ci et de là

Pour toi mon cœur déborde de tendresse

Ce sont ses battements qui rythment ma chanson

Mais la branche à ses faiblesses

Et le vent la secouant me donne des frissons

Un craquement m’oblige à prendre mon envol

Il y a d’autres arbres dans le verger

Je cherche une nouvelle branche où me poser

Je n’en vois pas…Tans pis pour moi…tant pis pour toi 

Tu n’entendras pas qu’elles étaient les paroles

Que passionnément et amoureusement je t’adressais

Le battement de mes petites ailes m’a réveillé 

Désolée, ce sera peut-être …pour une autre fois.

(M.H) 

 

 

Je rêve d’être…moi 10 septembre, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 13:49

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Je rêve d’être moi 

Fermer les yeux juste quelques instants

Je suis si seule, si fatiguée

Que depuis quelques temps

J’ai oublié de rêver

De m’accorder ces quelques moments

De paix et de sérénité

Fuir la réalité et partir loin, très loin

Pour me reconstruire et me régénérer

Un petit voyage, c’est tout ce dont j’ai besoin

Quitter ce temps… cet espace et me retrouver

Moi, telle que je suis

Sans masque, sans maquillage

Sans artifices et sans habits

Juste…une femme sans bagages

(M.H) 

 

 

La sieste sous l’olivier 17 août, 2010

Classé dans : DIAPORAMA,PHOTOS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:52

La sieste sous l’olivier 

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La sieste sous un olivier 

Etre assise là sous un olivier

Les branches chargées du petit fruit

Se laissent aller à rejoindre le sol

L’arbre a déjà plusieurs années

Son tronc tortueux forme un merveilleux appui

À ma tête et mes épaules

Et je suis là à me laisser bercer

Par le vent qui anime les petites feuilles vert-pâle

Son souffle est chaud et puissant

Sa musique est douce à écouter

Avec en fond sonore le chant des cigales

Je ferme les yeux  et je me détends

Et là commence mon voyage extraordinaire

Mon rêve est fort je le laisse m’emporter

Je vais te rejoindre dans mon monde imaginaire

Où tu occupes toutes mes pensées

L’endroit est identique à celui de ma réalité

Rien n’y manque et surtout pas l’olivier

La vigne est belle et s’étend  dans la plaine

Le raisin sera bientôt mûr prêt à être vendangé 

Ma main caresse les feuilles si douces au toucher

Entre les allées de caillasses je me promène

Maraudant au hasard quelques petits raisins

Je les mets délicatement en bouche

Le fruit est sucré et contient des pépins

Que je recrache faisant une moue, en un souffle

Contre le tronc du vénérable olivier

Dont les feuilles font ombrage

Tu es là  à rire, à t’esclaffer

Te moquant de mes enfantillages

Tu t’allonges sous l’arbre roi

Bras croisés sur ta poitrine

Je n’attends qu’un signe de toi

Pour quitter la noble vigne

Et  m’allonger tout contre toi

Ton regard ne me trompe pas

Et sous un ciel bleu-lavande

Tu ouvres bien large les bras

M’invitant à te rejoindre et à m’étendre

Sur ton corps qui s’offre à moi

L’ombre s’en est allée

Le roi soleil  est généreux

Mon corps est perlé de sueur

L’arbre n’offrant plus d’abri ombragé

Je m’étire et ouvre les yeux

Je me suis délectée avec bonheur

De cette sieste si sacrée

(M.H) 

 

 

L’orage 25 juillet, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 23:58

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Je rêvais de l’orage 

S’allonger sur le lit sans défaire les draps

Écouter les pales du ventilateur

Elles tournent lentement et bruyamment

Brassant de l’air qui ne se rafraîchit pas

Mon front est perlé de sueur

Mon corps est moite et nonchalant

Ne plus bouger et écouter

Le ciel est en colère

La pluie en grosses gouttes s’est mise à tomber

Grondements de tonnerre et éclairs

L’orage s’est rapproché

A grand coup de vent violent

Les branches du saule sont secouées

Et tels de longs doigts au bout d’une main décharnée

Viennent contre le carreau frapper

Une lumière blanche s’invite par instant

Donnant aux mains végétales une étrange clarté

Mon corps reste immobile, je suis tétanisée

Je regarde cette vitre, mâchoire et poings serrés

Les doigts se sont écartés sur un horrible visage

Formé de branches entrelacées

Je plisse les yeux, ce n’est que l’orage

Qui déforme ma vision et ma pensée

Je voudrais tant les fermer

Juste quelques instants

Et dans mon monde recréé

Te retrouver toi qui m’attends. 

(M.H) 

 

 

Je rêve de toi, quand tu te fais discret 28 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 22:54

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Je rêve de toi, quand tu te fais discret 

J’ai beau essayer de fermer les yeux

Mais il n’y a rien à faire

Tu domines dans le ciel bleu

Je te vois au travers de mes paupières

Je te laisse caresser mon corps

Tes baisers sont brûlants

J’en demande encore et encore

Fais-moi connaître les feux du firmament

La chaleur qui émane de toi

Me couvre de perles de sueur

En te rapprochant de moi

Tu rayonnes sur mon cœur

J’ai besoin de te guetter

J’aime attendre ton réveil 

Si tu devais t’absenter

Ma journée ne serait plus pareille

Elle serait triste et monotone

Une de ces journées sans lumière

Sans la clarté que tu me donnes

Je suis un être de poussière

Mais pour ne pas sombrer

Dans une nuit froide et glacée

Je ferme les yeux et me mets à rêver

De toi, plus généreux que jamais

Dans mon monde imaginaire

Tu y es toujours présent

Tu es la source de mon énergie 

Comme tu es celle de la Terre

Depuis la nuit des temps

Nous te devons la vie

Notre planète est belle

Tâchons de la préserver

Pour tout cela je te remercie Soleil 

Et surtout pour me permettre d’exister. 

(M.H) 

 

 

Je rêvais de la forêt 20 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 21:55

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Je rêvais de la Forêt.

Il fait gris, il fait froid 

Nous sommes au début de l’été

Une tasse de café serrée entre les doigts

Je regarde par la fenêtre la pluie tomber

Mon cœur est de glace

Il bat au ralenti

Je regarde le fond de ma tasse

Et je n’ai qu’une envie

Tout arrêter quelques secondes

Fermer les yeux

Te retrouver dans cet autre monde

Où nous ne sommes que nous deux 

Il ne me faut pas longtemps

Pour t’imaginer me tendant la main

Tout sourire et le regard pétillant

Tu m’invites et je te rejoins

Nous sommes au cœur d’une forêt

Les hauts arbres cachent la lumière

Tu m’entraînes sur un sentier

Qui conduit à une clairière

Le soleil est de la partie

L’endroit est tapissé de fleurs

Nous ôtons nos habits

De la terre se dégage de bonnes senteurs

Allongés nus sur les hautes herbes parfumées

Tu me parles doucement à l’oreille

Nos corps se sont rapprochés

Tu m’enivres de ton odeur de miel 

Qu’importe l’endroit où nous nous aimons

Mon amour sera toujours sincère

Si je le vis avec passion

Dans mon monde imaginaire

Mais dans la réalité c’est une autre question

S’’il n’y a plus de forêts

Si l’homme poursuit leurs destructions

Notre mère la Terre va se fâcher

Et elle aura raison

La forêt il faut la protéger

Et ne pas seulement en rêver.

 (M.H) 

 

 

Je rêvais d’un message. 13 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 14:48

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Je rêvais d’un message

Je ferme les yeux et c’est plus fort que moi

J’essaie de t’imaginer

Devant l’écran de ton ordinateur.

Sur la souris, tu poses tes doigts

Hésitant, tu regardes le clavier

Affichant un sourire en coin, un peu moqueur

Tu visites des sites électroniques

À la recherche d’un message virtuel,

Qui est peut être codé

Tu trouves le petit mot magique

Celui qui t’interpelle

Et qui t’est adressé

Mais, tu as un doute

Sur la toile, des dizaines d’internautes

Ont, comme toi lu le message

Tu as envie d’y répondre, coûte que coûte

C’est à toi qu’il s’adresse et à personne d’autre

Tu le sais, je t’invite au voyage.

Ce voyage dans mon monde imaginaire

C’est par les ondes que tu peux y accéder

Un message peu ordinaire

Ouvrira la porte de mes pensées

Ensuite, fais comme moi, ferme les yeux

Plus besoin de machines pour être connecté

Rejoins-moi dans mon monde merveilleux

Où en rêvant, on peut s’aimer

(M.H.)

 

 

La petite maison à la campagne. 9 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 23:56

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La petite maison à la campagne

Fermer les yeux et me retrouver 

Dans cette petite maison

Située loin de la ville et de la pollution

Dans un village au caractère rural de mon pays

Avec de vieilles fermes carrées au toit gris

Et des hectares de champs de blés.

C’est au hasard que je dois de l’avoir trouvée

Je m’étais perdue dans les campagnes, il faisait jour, c’était l’été

N’ayant aucun sens de l’orientation

Je me suis arrêtée devant une maison.

Les pelouses n’étaient plus entretenues depuis des années

Des fleurs sauvages les tapissaient

Des buis, des troenes formaient une haie

Qui depuis longtemps n’avaient plus été taillés.

Sortie de ma voiture, en plein midi, sous un soleil de plomb

Je décidais d’aller jusqu’à la porte d’entrée

Il me semblait avoir vu le rideau d’une des trois fenêtres bouger

Il ne me fut pas facile d’arriver au seuil de la maison.

La porte était épaisse, la peinture écaillée

Une feuille de papier jauni était affichée sur une vitre à moitié brisée

Il n’y avait plus de doute, la maison était abandonnée

Le panneau indiquait qu’elle était à acheter.

En prenant du recul, je me mis à l’observer,

À l’ombre d’un cyprès, je me suis abritée

La façade blanchie, la porte décentrée

Les petites fenêtres aux vitres cassées

La toiture aux tuiles orangées dépareillées

Les fenêtres de toit qui réfléchissaient le soleil

La petite maison me regardait, tout en elle m’attirait 

Il y avait quelque chose chez elle

Qui faisait que je la désirais

Je me suis levée et suis retournée à la porte principale

J’ai retiré l’affiche par la fente de la fenêtre brisée

Seul un numéro de téléphone local

Était encore lisible sur le papier

La petite maison était mal en point 

Mais au fur et à mesure des années

Je lui ai apporté tous les soins

En lui conservant son authenticité

Cette petite chaumière est mon chez moi

J’y vais pour écrire, lire et m’évader

Je n’y suis que quelques jours par mois

C’est mon petit paradis, le temps s’y est arrêté.

Elle est un gîte pour mes amis

De passage dans mon pays.

(M.H.) 

 

 

Je rêvais d’un étang. 6 juin, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 18:50

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 merci Natsu pour ce joli montage ; http://natsu.unblog.fr/

Je rêvais d’un étang. 

M’éloigner de la table de travail et de l’écran de l’ordinateur

Me rapprocher d’une fenêtre, l’ouvrir et respirer

Me laisser envahir par les senteurs de fleurs

De leurs parfums à la fois sucrés et épicés

Fermer les yeux, juste quelques secondes

Laisser de côté mon travail, rien n’est urgent

Oublier ce qui se passe, au présent, dans ce monde

Les conflits d’hommes, la pollution de l’océan

La destruction inconsciente de notre mère la Terre

Me détacher de la réalité, laisser mon esprit s’envoler

Te rejoindre dans mon monde imaginaire,

La journée sera longue et j’ai besoin de te retrouver

Mon cœur bat plus fort à la pensée que tu seras toujours là

À m’attendre, en ouvrant largement tes bras

Pour que je puisse m’y blottir

M’y sentir protégée et aimée

Où je me laisserai aller à dormir.

Tu m’entraînes au milieu d’un étang

Sur une barque aux couleurs écaillées

Je laisse sur l’eau, ma main glisser

Touchant au hasard des typhas et des nénuphars blancs

Je suis là, en face de toi, et te regarde ramer

Le soleil est haut dans le ciel, nous sommes en fin de matinée.

Une rame se prend dans les roseaux

Et reste coincée

Tu te lèves pour la dégager

La barque se met à tanguer

Déséquilibrés, nous tombons à l’eau.

Les grenouilles se moquent de nous, elles se mettent gaiement à croasser

La mare est profonde et légèrement transparente

Mes pieds se sont emmêlés dans des algues et des plantes oxygénantes

Tu te rapproches de moi et dans tes bras, immobilisée,

Je ne suis pas effrayée, et me laisse aller à t’embrasser.

Mon corps sur le tien, mes pieds se sont dégagés,

Et je te laisse sur la berge me ramener.

Sur une petite plage de galets, nos deux corps sont allongés

Nous sommes nus et nos vêtements sont mis à sécher sur un rocher

Le soleil, toujours présent, est généreux

Rendant étincelantes quelques perles d’eau sur ton corps et dans tes cheveux.

Nos corps brûlent, mais le soleil n’est pas en cause 

Il n’y a qu’un moyen d’apaiser, ce brasier

Mais à cet instant, je m’éveille et finis ma pause

Vivement demain, que je puisse te retrouver.

(M.H.) 

 

 

Je rêvais…d’un merle. 30 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 21:47

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Je rêve…que tu cuisines 26 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 20:30

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J’ai rêvé que tu cuisinais. 

Fermer les yeux quelques instants

Et se demander ce que l’on va manger

Tout à l’heure, en fin de journée

Imaginer une cuisine, bien rangée, bien ordonnée

Des armoires et un frigo remplis à profusion d’aliments

Des casseroles posées sur la taque électrique

Leur couvercle qui s’anime et s’agite

Attirée par leur musique métallique,

Trop forte est la tentation qui m’habite

Il faut que je les soulève

Et là, commence mon rêve.

Une table recouverte d’une jolie nappe colorée

Les assiettes, les couverts,

Les serviettes et les verres

Tout y est dressé, même les chandeliers.

La lumière de la pièce est tamisée

Je me dirige vers la table d’un pas léger

Et découvre sur l’assiette une rose sanguine

Ou plutôt un bouton de rose sans épines

Je le saisis du bout des doigts,

Mon regard se pose sur lui et puis sur toi.

Tu es là, à quelques pas de moi,

Manches retroussées, tu ouvres les bras

Tu affiches ton sourire charmeur

Ne pouvant y résister, je dépose la fleur.

Un doux fond musical complète l’ambiance

Serrée contre toi, tu m’entraines dans une dance

Au rythme lent et dont tu as le contrôle

Mes mains dans tes cheveux, glissent sur tes épaules

Doucement, elles poursuivent un chemin

Ton regard enflammé est plongé dans le mien.

La lueur des chandelles ne fait pas qu’illusion

Elle se reflète dans tes yeux révélant tes intentions 

Lentement, je tire sur le cordon et défais le lien

Du tablier que tu portes autour des reins

Tes mains trainent sur mon corps

Me faisant te désirer davantage, encore.

Une fois de plus sans résistance, j’allais te céder

Prise de vertige je me suis réveillée,

Un peu frustrée, je ne saurais jamais 

Ce qu’en cuisine, tu avais préparé. 

(M.H.)

 

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