MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Je rêvais…d’une autre vie 18 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 19:45

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 Je rêvais…d’une autre vie   dans DIAPORAMA an1

Je rêvais…d’une autre vie 

Fermer les yeux et rêver d’une autre vie

Tout plaquer et partir, sans se retourner

Laisser derrière soi son ami

Avec son chagrin, ses larmes et ses regrets 

Arrêter de se lever

Et de se vendre toute la journée

Penser que l’on doit gagner sa vie

Alors qu’on la gaspille.

Taire toutes ces promesses

Qui ne sont jamais nées

Profitant d’une jeunesse 

Qui est trop vite passée.

Abandonner sa maison

Laisser des souvenirs à foison

Qui étouffent la passion

Et emprisonnent la raison.

Quand l’amour n’a pas été au rendez-vous

Et qu’il ne se présentera jamais

Vivre et rester dans le flou

Ne pourront rien arranger.

Partir dans un autre monde

Où, règnent la paix, la tranquillité et le respect 

Où, il n’existe pas de mensonges

Où, l’on garde son innocence

Où, l’on ne se sent pas jugé

Où, l’on se fout des apparences.

Un tel monde, ici, n’existe pas

Je ne pourrais pas te quitter

Je ne saurais pas m’éloigner de toi

Tu es mon meilleur ami et tu le sais.

Mais, par mes rêves et mes pensées

Je m’échapperais de cette cage dorée

J’irais dans mon monde imaginaire

Et y vivrais un amour sincère.

(M.H). 

 

 

Je rêvais de…nous. 16 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 16:00

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 Je rêvais de nous.

Juste m’enfoncer dans un fauteuil et penser,

À cet endroit merveilleux,

Où, je peux à nouveau te rencontrer,

Je n’ai nul besoin de fermer les yeux,

Tu es tellement présent dans mes pensées.

Mais, je préfère quand même les clore,

Pour préserver notre intimité,

Et, pour nous retrouver toi et moi,

Enlacés, cœur contre corps,

Tes lèvres sur les miennes,

Nos fronts se touchant à peine,

Partageant un long baiser,

Troublant et léger à la fois,

Dans mon monde de rêves dorés,

Tout peut arriver.

Tu es l’homme, tel que je l’imagine,

Tu m’aimes et je te sublime,

Tu ris de me voir encore gamine,

Tu passes tes mains douces sur ma peau,

Et réveilles mes envies coquines,

Qui me font oublier de ma vie tous les maux,

En dehors de l’espace et du temps,

Toutes les différences s’effacent,

Et le fait que nous soyons amants,

Ne laisse dans notre réalité aucune trace.

S’aimer, dans mon monde de douce imagination,

Ne peut nuire à personne,

Et c’est sans culpabilité, ni hésitation,

Que mon cœur et mon corps, je te les donne.

Cet amour pur et sincère,

Peut durer à tout jamais,

Dans ce monde imaginaire,

Où, il me suffit de rêver.    

(M.H)

 

 

J’ai rêvé …de sable mouillé. 14 mai, 2010

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J'ai rêvé ...de sable mouillé. dans DIAPORAMA marie-andree-vip-blog-com-544317ymt1ko5s

J’ai rêvé de sable mouillé. 

Fermer les yeux, quelques instants,

Et te retrouver dans mon monde imaginaire,

Là, où pendant quelques moments,

Tu es ma seule lumière. 

Ma vie en est à son été,

Et j’ai besoin de soleil.

Je pense à toi, tu apparais,

Je suis aux pays des merveilles.

Je suis allongée,

Sur une plage de sable mouillé.

Mes bras, derrière ma tête, sont croisés,

J’ai roulé mon pull en guise d’oreiller.

Je t’observe et tu le sais,

Tu prends de grandes inspirations.

Tu es là, assis sur un rocher,

Et exerces sur moi, ton pouvoir d’attraction.

Tu souris, je le devine,

Tu sais que je ne vais pas résister,

Que tes épaules masculines,

De mes bras, je vais les encercler.

Ta nuque s’offre au vent salé,

Les fragrances de l’air marin,

Se mélangent à ton odeur,

Dans ta chevelure emmêlée,

J’ai envie d’y glisser la main,

Je me redresse et en douceur,

Viens te rejoindre sur ce rocher.

Au dessus de nos têtes,

Des mouettes font la fête,

La mer s’est laissée entrainée,

Sans un bruit, elle s’est retirée.

Les mouettes ne sont pas voyeuses,

Quand tu m’as prise dans tes bras,

Elles s’en sont parties rieuses,

Ne laissant sur cette plage, que toi et moi. 

(M.H.) 

 

 

Je rêvais…de l’opéra 10 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 21:25

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Fermer les yeux, juste quelques instants,

Et me retrouver dans cet endroit, hors du temps.

Je suis dans le hall de l’entrée,

Un épais tapis étouffe le bruit de mes pas.

La grande pièce est faiblement éclairée,

Des apollons de marbres ont le regard fixé sur moi.

Un homme portant un costume queue de pie,

M’accueille et me sourit,

Lentement, nous montons un large escalier,

Il a les mains de blanc gantées.

Il me précède, ouvre une porte et m’invite à entrer.

Je suis dans un petit salon,

Situé au quatrième balcon.

Il y a deux fauteuils en velours rouge foncé.

L’homme me montre où m’installer,

Le fauteuil porte le numéro treize,

Je m’y assieds, mal à l’aise.

Les trois cent quarante lumières

Du lustre en cristal,

Projettent leurs scintillantes lueurs

Dans la grande salle.

L’intensité lumineuse s’affaiblit,

La pièce est plongée dans la nuit,

Les premières notes en crescendo,

Montent de la fosse et font écho.

Le rideau se soulève, La diva est en voix,

Un courant d’air s’invite et me glace d’effroi,

Le faible éclairage rend la loge sombre,

Je ne suis plus seule, je devine une ombre.

Elle prend place dans le fauteuil voisin,

Je ne vois d’elle que sa main,

Une odeur de menthe et de miel,

À la fois forte et sensuelle,

Émane de cet homme.

Irrésistiblement envoûtante,

Elle m’attire et me hante.

Je m’en délecte et la respire,

La tête me tourne, je me sens ivre,

Je me redresse dans le fauteuil,

Il n’est plus là,

Je suis seule,

Serait-ce un fantôme, 

Mon rêve se passe à l’opéra.

(M.H.)

 

 

Je rêvais…de toi. 9 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 15:09

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Je rêvais de …toi, 

Fermer les yeux, et remonter la couette,

Il est plus de minuit.

Le sommeil commence à me gagner,

Je suis dans mon lit,

Couchée sur le côté, mes genoux sont repliés,

Mes mains croisées, glissées sous l’oreiller.

Je suis bien, ma respiration est lente et apaisée.

La fenêtre de ma chambre est ouverte, le silence s’est installé.

Dans la pénombre,

Je devine ton ombre.

Tu te tiens debout, immobile,

La pâle lune pose ses reflets argentés,

Sur ta chevelure et tes épaules dénudées.

Et puis d’une démarche féline,

Tu contournes le lit et viens te glisser à mes côtés.

Je sens ton souffle dans mon cou, il est chaud et régulier,

Ton bras fort et musclé encercle ma taille, me pressant tout contre toi,

Tandis que, ton autre main caresse mes cheveux, des pieds, je pousse le drap .

Tes doigts sont habiles, ils savent où se poser,

Pour m’obliger à me retourner.

Je te fais face, et respire ton odeur,

Ma respiration s’accélère, et entraîne mon cœur,

Qui bat plus vite et plus fort,

Tu caresses mes reins, te rapproches de mon corps,

Tes lèvres sont aimantées,

Les miennes sont attirées.

La lune  s’est invitée, à sa faible clarté,

Je plonge mon regard ocré, dans le tien enflammé.

Ce baiser se prolonge, prenant toute son intensité,

Sur ton corps je m’allonge, me faisant désirer.

Amour, passion, que c’est bon de rêver. 

M.H.

 

 

Ils rêvent d’un sourire et de…vivre. 7 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 19:34

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Votre coeur est une porte, laissez-la ouverte, et de certains rêves faites en une réalité. 

 

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Ils rêvent de sourire et de vivre. 

Juste fermer les yeux, quelques instants,

Ecouter la chanson de la pluie,

Ses petites gouttes, qui s’invitent sur la vitre, par milliers,

Et inviter dans mon monde, cet enfant.

Une petite fille, qui s’appelle Noémie.

Je ne la connais pas, dans la réalité,

C’est seulement ce matin, que j’en ai entendu parler.

Un grand garçon s’est présenté à ma porte d’entrée,

Il portait un blouson, et son nom était écrit sur un carton.

Je ne vous demande pas la charité, a-t-il précisé,

Je fais juste du porte-à- porte pour vous demander,

Si vous le souhaitez, de faire un don.

J’ai ouvert ma porte et l’ai écouté,

Il avait un petit classeur,

Avec des photos, de sa petite sœur.

Il m’a raconté la lourde maladie,

Dont était atteinte, cette jeune vie.

Son cas était rare, une maladie orpheline,

Et, pour laquelle était impuissante la médecine.

Maladie isolée, pas répertoriée,

Par assez de cas pour faire appel

À la solidarité de la mutuelle,

Il m’a tendu, un portrait qu’il avait dessiné.

Ce grand frère en avait les larmes aux yeux,

Un peu penaud, un peu honteux,

Il n’osait pas me regarder,

Et puis, il y avait cette pluie, il était tout mouillé.

Je l’ai invité à entrer, lui ai demandé où il habitait.

Juste là, au coin de votre rue.

J’y vis depuis que je suis né.

J’ai baissé les yeux, j’ai regardé le portrait, 

Et je me suis souvenue,

D’une jeune femme qui portait un bébé,

Elle faisait le tour du quartier,

Un jeune garçon l’accompagnait.

J’ai vidé mon sac, lui ai donné tout ce que j’avais,

Comme liquidité, comme monnaie,

Il m’a laissé le portrait et m’a remis un carnet,

Dans lequel, il y avait des dizaines de photos d’enfants,

Tous souriaient, alors qu’il leur restait si peu de temps. 

                                                                                  M.H.

 

 

Je rêvais de toi…mon amie 4 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 2:57

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Je rêvais de toi,…mon amie. 

Juste fermer les yeux quelques instants, quelques secondes,

Et te voir, toi mon amie, visiter mon monde.

Pas celui, où nous partageons les réalités de notre métier,

Où nous parlons de tout et de rien, le temps d’un café,

Ni même celui, où nos fous rires complices, ont plus d’une fois perturbé un séminaire,

Provoquant le rire, ou l’indignation de nos confrères.

Tu es là, dans mon imaginaire,

Petite par la taille, mais grande par le cœur,

Je te vois mon amie, te promener dans la lumière,

Sous une pluie de fleurs.

Tes cheveux blonds ont des reflets plus clairs,

Ton regard bleu est en paix,

Tu me tends la main, un geste que tu fais si naturellement,

Tu me souris et me parles doucement,

M’invitant, comme à ton habitude, à me confier.

Je te dédie ce rêve, à toi mon amie,

Qui rit de ma dyssomnie, de mon trop plein d’énergie,

De mes activités extra –fantaisistes et de mes lubies.

Fidèle et généreuse, tu l’es dans mon monde recrée,

Tu es un ange Christine, et toutes ailes déployées,

C’est aussi comme ça, mon amie, que je te vois dans la réalité. 

(M.H.)

 

 

J’étais « Tango » 2 mai, 2010

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« J’étais Tango »

J’ai fermé les yeux, juste quelques instants,

Pour oublier un peu le présent.

Tu es là, devant moi,

La main droite dans le dos, l’autre tendue vers moi.

Du bout des doigts, je frôle cette main et finis par y glisser la mienne.

La main que tu cachais, se saisit de mes reins,

Et plaquée contre ton corps, mon regard se perd dans le tien.

Une main sur ton épaule, l’autre soudée à la tienne,

Tu m’entraînes,dans un mouvement que tu contrôles.

Ton corps se raidit, tandis que le mien s’affole.

Une musique nous accompagne dans cette danse improvisée,

Où l’on ne faisait que de marcher.

Cette musique envoûtante, en modifiant son rythme, nous a rapprochés,

Cœur contre cœur, ma main s’est libérée de la tienne et sur ton épaule s’est posée,

La tienne s’est placée dans mon dos, et tu m’as enlacée.

Fiévreuse musique, que j’ai aimé ce baiser.

J’ai ouvert les yeux et,…

J’ai eu, à nouveau, envie de les fermer. 

(M.H.)

 

 

Là, où l’on s’aime… 1 mai, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 19:51

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 Là où l’on s’aime

Juste fermer les yeux, quelques instants,

Je repensais à cette phrase affichée sur mon écran,

« Là, où l’on s’aime, il ne fait jamais nuit »,

J’essayais d’imaginer cet endroit, paupières fermées, j’attendais,

J’espérais qu’une image allait se former,

Je me concentrais

Mais, dans mon monde imaginaire, il faisait nuit,

Pour la première fois, il y faisait froid.

J’ai laissé passer quelques instants,

Une lumière dorée m’est apparue,

J’imaginais un soleil se lever,

Je le voyais quitter l’horizon et s’élever,

Son rayonnement commençait à me réchauffer,

Sa lumière s’intensifiait, m’éblouissait,

Je voyais du sable à perte de vue,

j’étais seule, mes mains protégeaient mon visage,

Je me sentais perdue.

Au travers de mes doigts écartés,

J’ai vu onduler une forme,

Était-ce un mirage?

Bras tendus, elle se rapprochait, me rejoignait.

La voix, qui criait mon nom, était celle d’un homme,

J’aurais voulu aller le rencontrer,…

Je me suis réveillée et…

Mon rêve s’est arrêté.

(M.H.)

 

 

Je rêvais de Muguet 30 avril, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 13:12

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Je rêvais de muguet

Je ferme les yeux, juste quelques instants,

Je suis dans une clairière, la forêt avec ses arbres majestueux à peine couverts de feuilles, m’entoure.

Je me dirige pieds nus vers le sous-bois.

Une odeur, d’humus et de fragrance sucrée, m’attire.

Mes pieds foulent un doux gazon vert tendre,

De petites grappes de clochettes blanches s’agitent sur mon passage, de petits grelots roses se font plus timides.

Leur odeur est pénétrante, enivrante, envoûtante,

La tête me tourne,

Je m’allonge sur le gazon, mes doigts frôlent les fragiles petits grelots,

Je me sens légère, apaisée, inspirée, amusée.

Je regarde cette petite fleur, peut-elle vraiment apporter du bonheur?

Mais, la cueillir, l’enlever à ses soeurs, risque peut-être de porter malheur!

J’ouvre les yeux, je te souris et le bonheur que mon esprit vient d’imager,

Je te l’offre pour ce premier mai.

(M.H.)

 

 

 

J’étais une sirène 26 avril, 2010

Classé dans : DIAPORAMA — michelehardenne @ 10:42

 

 J’ai fermé les yeux, juste quelques instants.J'étais une sirène dans DIAPORAMA wo9wgc6d-6587a2

Je vivais sous la mer avec ma famille.Lorsque la nuit tombait sur la Terre, je nageais jusqu’à la surface pour contempler le monde. Chaque nuit, à la faible lueur bleutée de la lune, je regardais le monde des Hommes.

Leur différence, leur culture, leur croyance, la lumière qui émanait de ces êtres m’attirait, je voulais tant leur ressembler.

J’étais prête à sacrifier mon immortalité pour être une femme humaine et vivre parmi eux.

Mais, on naît humain, alors de femme poisson dans mon monde imaginaire, je ne pouvais devenir qu’une femme oiseau.

Mon choix n’avait pas d’alternative, je ne pouvais plus rejoindre ma famille, et je ne pouvais me mêler au peuple de la terre.

La fille des airs, que j’étais devenue, demeurait un être invisible pour les Humains.

(M.H.)

 

 

 

 

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