MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Le héron-leurre 11 avril, 2013

Classé dans : LES 4 SAISONS,PHOTOS — michelehardenne @ 7:36

Le héron-leurre dans LES 4 SAISONS p1020310

Le héron-leurre

Il se nourrit de perles de pluie,

Se couvre du manteau des saisons,

Et reste figé jour et nuit,

Pour veiller en ami sur les poissons.

De là-haut, il semble si réel,

Que les autres évitent de l’approcher,

Ils peuvent longtemps tournoyer dans le ciel,

Il joue son rôle protecteur en héron.

Pourtant, il n’est qu’un leurre,

Un échassier de plastique,

Mais dans l’étang  il fait le bonheur,

D’un petit monde aquatique.

*

M.H. (Michèle Hardenne)

11/04/2013

 

 

Instants d’adolescence 3 février, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE,PHOTOS — michelehardenne @ 9:53

Instants d'adolescence dans MOMENT DE VIE ombres10

Instants d’adolescence

 

Dans la lumière tamisée d’une fin de journée,

Se retrouvent les amours clandestines,

Qui attendent que la nuit soit tombée,

Pour se livrer les beaux sentiments qui les animent.

 

Parmi les autres formes de la nuit,

Leurs ombres restent anonymes,

Elles se rapprochent sans faire de bruit,

Et se préparent pour des instants sublimes.

 

Elles s’envolent vers les étoiles,

Pour prendre leur lumière,

Et enfin laisser tomber le voile,

Qui les cachent et les font taire.

 

Ces instants d’adolescence,

Font la pureté de leur amour,

Et leur âme d’une belle phosphorescence,

Brillera jusqu’au lever du jour.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

03/02/2013

 

 

Paris, tu es belle. 3 décembre, 2010

Classé dans : PHOTOS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:11

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Paris, tu es belle.

J’ai voulu mettre Paris en bouteille,

alors, je suis partie à la découverte de cette demoiselle.

Un plan de ville entre les mains, je me suis aventurée dans ses ruelles, sur ses boulevards.

Le nez en l’air, je contemplais son architecture au passé prestigieux, sous l’oeil protecteur d’anges et de gargouilles.

J’ai voulu conquérir Paris et c’est elle qui m’a conquise.

Je n’y suis restée que quatre jours et n’ai pas profité de sa luminosité de nuit.

Mais elle porte bien son joli nom de « Ville lumière », sans éclairage artificiel , mes yeux étaient éblouis, je ne savais où regarder.

J’ai voulu mettre Paris en bouteille et je n’en ai ramené qu’un petit flacon.

Il est là, à l’intérieur de ma poitrine et je n’y ai pas mis de bouchon.

Ce flacon est loin d’être rempli, alors je laisse ses fragrances circuler encore un peu, et de mon coeur elles me remontent à l’esprit s’y fixant lentement et généreusement .

J’avais rêvé d’y aller et la réalité en émotion a dépassé la fiction et l’idée que je m’en étais faite.

Le petit flacon que j’en ai ramené, je compte bien le remplir à nouveau.

J’ai vu un peu de Paris en décembre, sous la pluie, les premières gelées, des brumes verglacées et pourtant je n’y ai pas ressenti le froid.

 Au contraire, malgré une météo capricieuse, j’ai rencontré une demoiselle qui m’a ouvert les bras et je m’y suis blottie  ressentant une chaleur qui m’a réjouie.

Je lui ai dit au revoir, sur le quai du gare mais certainement pas « adieu ».

M.H.

 

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Bonjour soleil! 7 septembre, 2010

Classé dans : PHOTOS — michelehardenne @ 13:50

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Au sommet de la montagne 29 août, 2010

Classé dans : PHOTOS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:05

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 Au sommet de la montagne (massif de la Clape)

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Au sommet de la montagne 

Prendre des chemins balisés

Suivre des sentiers empierrés

Se laisser emporter par la tramontane

Qui souffle dans la montagne

Choisir un circuit sécurisé

Relatif à la durée de la promenade

Et opter pour une difficulté

Qui va pigmenter la balade

La qualité des sentiers

Du sable ou des galets

Traverser la garrigue

Et prendre les chemins de l’aventure

Sur un sol aux nombreuses inégalités

Ou se limiter aux zones boisées

Se promener à l’ombre des cyprès

Plutôt que sous un soleil torride

Peu importe finalement, si belle est la nature

En ce qui me concerne le choix est vite fait

Je veux profiter à la fois de la forêt

Marcher dans les hautes herbes séchées

M’approcher de la mer et des marais

Et parvenir là-haut où l’air est le plus frais

Débuter au bord des étangs d’eau salée

Flâner et respirer l’air saturé

D’iode et de sel de mer

M’asseoir sur un énorme rocher

Et regarder les grands échassiers

Immobiles comme des statues de pierre

Puis prendre un de ces sentiers

Qui se dessine sur la colline

Le suivre un escaladant d’énormes rochers

Qui dominent sur de nombreuses vignes

Les chemins de pierrailles ne sont pas aisés

Il faut faire attention où l’on pose ses pieds

Et plus on grimpe vers le sommet

Plus il y a des gardiens de pierres à escalader

Ils veillent sur cette terre depuis tant d’années

Que les gravir demande agilité

Mais quel bonheur que de pouvoir traverser

Des massifs de thym, de lavande, de centaurée

De genévriers, de pistachiers

Et puis redescendre dans une forêt

De chênes kermès, de cyprès, de cistes de Montpellier

Se laisser envahir par des flagrances épicées

Traverser des champs d’oliviers

S’arrêter sur de hauts plateaux

Balayés par des vents salés

Et bordés de falaises de calcaire

Suivre le vol de tichodromes

Arriver enfin sur le lieu le plus élevé

Et tout comme l’oiseau

Rêver de pouvoir m’envoler

Mais ce monde n’est pas imaginaire

Et je suis bien sur la terre des hommes 

(M.H) 

 

 

Une journée à la plage 22 août, 2010

Classé dans : PHOTOS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:43

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Une journée à la plage

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Une journée à la plage 

Un lever du soleil inonde la baie

De ses rayons orangés

Le vent de la nuit est tombé

L’air chaud et humide a remplacé

La fraîcheur matinale d’un matin d’été

*

 

 

 

La journée s’annonce caniculaire

Sur la petite terrasse encore à l’ombre

Je prends mon petit déjeuner

Qui se limite à un grand bol de café

Mon regard  se promène vers la mer

Puis sur les  voiliers en grand nombre

Qui  commencent à se détacher des quais

Où ils étaient paisiblement amarrés

*

 

 

 

 

Des mouettes rieuses se posent sur les toits

Des petits immeubles voisins qui sont déjà sous le soleil 

Et dont  les fenêtres encore occultées par des volets

Permettront à la précieuse fraîcheur d’y être conservée

Tout en poussant leurs cris narquois

Les gros oiseaux déploient leurs ailes

Et se préparent à s’envoler

Vers les plages encore désertées

*

 

 

 

 

Les kilomètres d’une plage au sable fin

Qui seront bientôt envahis par les vacanciers

Qui iront y chercher l’air frais marin

Et s’y installeront pour toute la journée

En bord de mer, le moindre centimètre carré 

Sera convoité, délimité

Des parasols y seront plantés

Des serviettes de bains étendues

Être le plus près de l’eau salée

Être proche du sable encore mouillé

Est réservé aux premiers arrivés

Qui profiteront de la plus belle vue

Et  de l’air aux senteurs iodées

*

 

 

 

Ceux qui suivront s’installeront sur le sable blanc

Qui de part sa finesse se soulève au moindre vent

Et vient se coller sur une peau généreusement protégée

Par des crèmes aux odeurs parfumées

Les obligeant régulièrement à aller se baigner

Dans une mer salée au mouvement agité

Par de petites vagues qui viennent s’échouer 

Aux pieds des enfants qui  creusent le sable

Avec des petites pelles et de petits seaux

Sous le regard de leurs parents et d’un soleil implacable

Le sable mouillé prendra la forme de petits châteaux

*

 

 

 

 

Voulant également profiter

De la  grande bleue et du plaisir de la plage

De l’air frais du bord de mer et du sable mouillé

Je ferais comme tous ces vacanciers

Munie d’un léger bagage

J’irai sur le sable m’allonger. 

(M .H.) 

 

 

La sieste sous l’olivier 17 août, 2010

Classé dans : DIAPORAMA,PHOTOS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:52

La sieste sous l’olivier 

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La sieste sous un olivier 

Etre assise là sous un olivier

Les branches chargées du petit fruit

Se laissent aller à rejoindre le sol

L’arbre a déjà plusieurs années

Son tronc tortueux forme un merveilleux appui

À ma tête et mes épaules

Et je suis là à me laisser bercer

Par le vent qui anime les petites feuilles vert-pâle

Son souffle est chaud et puissant

Sa musique est douce à écouter

Avec en fond sonore le chant des cigales

Je ferme les yeux  et je me détends

Et là commence mon voyage extraordinaire

Mon rêve est fort je le laisse m’emporter

Je vais te rejoindre dans mon monde imaginaire

Où tu occupes toutes mes pensées

L’endroit est identique à celui de ma réalité

Rien n’y manque et surtout pas l’olivier

La vigne est belle et s’étend  dans la plaine

Le raisin sera bientôt mûr prêt à être vendangé 

Ma main caresse les feuilles si douces au toucher

Entre les allées de caillasses je me promène

Maraudant au hasard quelques petits raisins

Je les mets délicatement en bouche

Le fruit est sucré et contient des pépins

Que je recrache faisant une moue, en un souffle

Contre le tronc du vénérable olivier

Dont les feuilles font ombrage

Tu es là  à rire, à t’esclaffer

Te moquant de mes enfantillages

Tu t’allonges sous l’arbre roi

Bras croisés sur ta poitrine

Je n’attends qu’un signe de toi

Pour quitter la noble vigne

Et  m’allonger tout contre toi

Ton regard ne me trompe pas

Et sous un ciel bleu-lavande

Tu ouvres bien large les bras

M’invitant à te rejoindre et à m’étendre

Sur ton corps qui s’offre à moi

L’ombre s’en est allée

Le roi soleil  est généreux

Mon corps est perlé de sueur

L’arbre n’offrant plus d’abri ombragé

Je m’étire et ouvre les yeux

Je me suis délectée avec bonheur

De cette sieste si sacrée

(M.H) 

 

 

Le ballet des vacanciers 13 août, 2010

Classé dans : PHOTOS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:09

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Le ballet des vacanciers

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Le ballet des vacanciers 

Grimper jusqu’au sommet

Prendre un chemin escarpé

Me laisser envelopper

Par les senteurs iodées

M’asseoir au milieu de hautes herbes séchées

Sur un haut plateau d’où la cité est dominée

Et regarder vers l’horizon

Le soleil faire son apparition

La petite ville n’est pas encore animée

Les étangs la cernant ont des reflets gris-bleutés

Un vol d’aigrettes garzettes s’aventure vers les marais salés

Tandis que des pêcheurs ramènent leur barque à quai

Du haut de mon promontoire rien ne peut m’échapper

Le soleil bien présent commence à me réchauffer

Les façades prennent des couleurs ocrées

La petite ville est en train de se réveiller

Le ballet des vacanciers va bientôt commencer

La première petite boutique à ouvrir ses volets

Est évidemment celle d’un boulanger

Trois hommes y font déjà le guet

Trop heureux de venir chercher le pain frais

Pour le petit déjeuner

Le long des étangs j’aperçois des joggeurs

Des cyclistes, des marcheurs

La période des vacances est propice aux sports

Et avant que ne s’installe la chaleur

Courir ou marcher demandent moins d’efforts

Les oiseaux commencent à se faire discrets

Leur chant a laissé place au bruit des voitures

Qui quittent ou entrent dans la cité

Il est temps pour moi d’abandonner cette nature

En emportant un peu de son air épicé 

Et de me joindre à mon tour au ballet des vacanciers. 

(M .H, un matin de vacances d’été) 

 

 

Amitié fidèle 23 mai, 2010

Classé dans : MES ANIMAUX DE COMPAGNIE,PHOTOS — michelehardenne @ 0:05

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Amitié fidèle. 

Je t’ai rencontré sur un chemin de hasard

Tu gisais, là , blessée et agonisante 

Tu avais été bousculée par un chauffard

Je me suis arrêtée, et tu m’as regardée.

Je t’ai ramenée dans mon pays 

Et tu m’as fait la surprise d’avoir huit petits

Qui ont fait le bonheur de sept familles

Qui les ont vus, les ont choisis

Quant au huitième de tes chiots

Je n’aurais pas pu m’en séparer

Il était le plus chétif et le moins gros

Il n’avait pas envie de nous quitter.

Finalement, c’est vous qui m’avez adopté

Qui m’avez appris à vous apprécier

Jour et nuit vous êtes là 

En silence vous veillez sur moi.

Cela fait déjà plus de dix ans

Que fidèlement vous partagez ma vie 

Que vous m’offrez de beaux moments 

De nous qui tient à l’autre compagnie. 

(M.H).

 

 
 

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