MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Cadeau 19 juin, 2013

Classé dans : PENSEE DU JOUR,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 22:17

Cadeau dans PENSEE DU JOUR la-vie11

Cadeau

La vie offre son précieux à tous ceux qui l’aiment et qui savent la respecter.

Moins il est attendu, plus il est apprécié.

La vie fait des cadeaux qui ne rendent pas plus riche, ni plus beau, juste plus heureux.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

19/06/2013

 

 

Click, claque ! 29 mai, 2013

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:02

Click, claque ! dans POESIES, TEXTES souris10

Click, claque !

 

Elle voyage

Sur la page

Grignote les mots

Fait le gros dos

A portée de main

Dès le matin

Elle sourit

Ma souris.

 

Elle est rapide

L’intrépide

Change de monde

En une seconde

Avec son cœur

D’ordinateur

Elle sourit

Ma souris.

 

Elle s’illumine aussi

Et pousse des petits cris

Qui sont de joie

Quand elle te voit

Mais quand c’est lui

Elle ne l’aime pas

Alors ma jolie souris

Devient un méchant rat !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

29/05/2013

 

 

Sur la route de la vie 28 mai, 2013

Classé dans : CHANSONS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:46

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Sur la route de la vie

 

Toi là-bas, dans tes murs de verres, à mille lieues de moi, tu vis ta vie,

Loin de moi,  je n’ai plus ta lumière, et c’est dans les étoiles que tes yeux brillent.

Je te désire tant dans mon ciel,

Je te cherche dans les draps, j’ai ta fièvre entre les bras, je t’appelle.

 

Sur la route de la vie se trace mon destin, sans retour

Avec toi dans ma vie, je veux faire ce chemin mon amour.

 

A l’autre bout du monde,  je reste seule avec mes rêves

Trop loin de toi,  je souffre et j’ai mal de ton absence, j’en crève,

Je te respire dans mon air,

J’ai ton odeur dans les draps, j’ai mon coeur entre tes bras, je t’espère.

 

Sur la route de ma vie, il y a d’autres chemins, un  carrefour

Et c’est là que je t’y attendrai, demain, mon amour.

 

 

M.H. (Michèle Hardenne)

28/05/2013

 

 

Nid d’amour 25 mai, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:03

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Nid d’amour

 

Quelques branches dénudées,

Du bois tendre bien tressé,

Le prévoir suffisamment grand,

Pour accueillir nos sentiments.

 

Le protégé des vents froids,

Dans un bel endroit,

Où le soleil le réchauffera,

Les jours où nous n’y serons pas.

 

Un nid, où nous pourrons nous aimer

Du début du printemps à la fin de l’été,

Nous y regarderons notre amour grandir,

Et notre vie faire de beaux souvenirs.

 

Puis en Automne, il prendra de jolies couleurs,

Tapissé de mille feuilles au parfum de notre bonheur,

Et quand viendra l’hiver, nous pourrons enfin nous y reposer,

Sous le ciel, comme sur la terre de notre belle éternité.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

25/05/2013

 

 

Un parapluie plein de soleil 16 mai, 2013

Classé dans : LES 4 SAISONS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 2:02

Un parapluie plein de soleil dans LES 4 SAISONS 57bb8310

Un parapluie plein de soleil

 

Les gouttes d’eau passent au travers,

Elles sont chaudes au goût de mer,

Elles ne me mouillent pas les cheveux,

Elles me rafraîchissent juste les yeux,

Les baleines se font goéland,

Quand le vent se prend dedans,

Et j’entends siffler le merle

Quand je le porte en ombrelle.

Mon parapluie est plein de soleil

Quand je l’ouvre sous ton ciel !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

16/05/2013

 

 

Rêverie gruissanaise 13 mai, 2013

Classé dans : MOMENT MUSICAL,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:01

Rêverie gruissanaise dans MOMENT MUSICAL p1040210

Musique composée par jean-François Moll

http://chichoi.eklablog.com/reverie-gruissanaise-a87630757

rêverie gruissanaise

Merci de toi, de ta gentillesse, et du bonheur de vous avoir rencontré tous les deux !

Gros bisous.

 

 

La demoiselle de la Tour 23 avril, 2013

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 10:32

La demoiselle de la Tour dans POESIES, TEXTES p1020810

La demoiselle de la Tour

 

Il était une fois, dans une lointaine contrée, une famille qui vivait  dans une chaumière au milieu d’une campagne prospère.

Pendant que le père et les trois fils s’occupaient aux champs, la mère entretenait la maison, et  en compagnie de la plus jeune de ses enfants allait nourrir les poules et traire les trois vaches qu’ils possédaient.

Un soir d’été, alors que l’orage grondait, on frappa trois coups secs à la porte.

La mère regarda par la fenêtre et aperçut un vieil homme recouvert d’une étoffe trempée par la pluie qui ne cessait de tomber à grosses gouttes.

La famille étant attablée et buvant une grosse soupe qu’elle avait préparée, elle accueillit le passager et l’invita à se joindre à eux.

Le ciel étant redevenu serein, l’homme se leva et pour les remercier leur offrit deux énormes livres que contenait son cabas.

Le père, la mère et les trois fils, les refusèrent pensant qu’ils devaient sans doute être très précieux, puisqu’ils étaient les seuls bagages que l’homme transportait.

Mathilda s’était agenouillée près de la cheminée et avec un morceau de charbon refroidi dessinait des étoiles sur le sol en pierre.

L’homme s’approcha d’elle et, lui offrant un sourire édenté, déposa les livres à ses pieds.

« Ils sont magiques, ils m’ont fait voyager dans tout l’univers et bien au-delà ! Maintenant, je suis un vieil homme, je suis bien trop fatigué, ils ne me seront plus d’aucune utilité, et les livres ne peuvent me suivre là où je vais aller me reposer. ».

La jeune fille regarda ses parents, puis accepta le présent.

Lorsque le jour se leva, toute la campagne qui était prête à être moissonnée avait subi les dégâts de la tempête : les blés étaient couchés dans une boue rougeâtre. Seuls quelques hectares avaient été épargnés, et les épis restés bien droits étaient encore plus dorés qu’ils ne l’avaient jamais été.

Les fermiers avoisinant accusèrent la famille d’être à l’origine de leur malheur.

Le père, la mère et les quatre enfants furent arrêtés et emmenés au Tribunal pour y être jugés, les gens du village les ayant accusés d’avoir sans doute sollicité le diable afin que leur culture soit préservée.

Les frères et le père furent jetés au cachot, puis emmenés par des soldats pour aller se battre au côté du roi. La guerre faisait rage en ces temps-là !

La mère et la jeune fille se retrouvèrent prisonnières au plus haut de la tour de Justice, étant accusées de sorcellerie, elles devaient être soumises à la « question ».

La mère prise de fière mourut dans la semaine et Mathilda se retrouva seule.

Plusieurs jours passèrent, la tour était devenue silencieuse. Par une des meurtrières, creusée dans un épais mur de pierre, elle pouvait voir la contrée qui semblait abandonnée : les champs n’étaient que des surfaces de terre humide, elle pouvait aussi apercevoir sa maison et le vieux chêne couvert de feuilles rousses.

La jeune fille croupie dans un coin de sa prison, se souvint que les livres qui lui avaient été saisis par ses juges, lui avaient été rendus. Un comité s’était réuni pour  les étudier et n’y avait lu que des rapports de voyages et des histoires sans aucun lien avec une quelconque pratique de magie.

Elle sortit d’un sac de jute, le premier livre. Elle passa doucement sa main sur la couverture de cuir craquelé, puis l’ouvrit.

Les nuits laissaient la place aux jours, la campagne se couvrit d’un manteau blanc, et le chêne nu n’attira plus les oiseaux.

Puis, les saisons se suivirent les unes après les autres et pendant que les murs extérieurs de la tour  se frottaient au vent, à la pluie, au soleil, une jeune fille à l’intérieur voyageait vers des îles aux trésors,  elle volait sur les ailes d’un oiseau, parlait avec des fées et des lutins, visitaient des mondes étranges tant hostiles qu’accueillants, elle n’avait ni froid, ni peur, ni faim, ne souffrait d’aucun maux.

Lorsqu’elle ferma le second livre, elle rouvrit le premier et s’aperçut que les mots n’y étaient plus, que les pages avaient retrouvé leur blancheur originelle, qu’il ne restait plus que quelques miettes de lettres sur la couverture.

Elle avait dévoré le contenu des pages et s’était nourrie des mots, jusqu’au dernier !

L’humidité de sa geôle rendait son corps douloureux, elle avait froid, elle avait faim, la nuit lui semblait éternelle.

Les yeux fermés, elle repensait à ces merveilleux voyages et cherchait dans ses pensées un rayon de soleil qui pourrait la réchauffer. Ce fut un éclat de lune qui se posa sur ses paupières et qui la réveilla.

Elle se rendit à la meurtrière pour prendre davantage de cette belle lumière céleste.

La lune pleine éclairait toute la contrée, et dans un ciel chargé d’étoiles, elle en aperçut une plus scintillante que les autres.

Elle se souvint d’un air que lui chantait sa mère et elle se mit à l’entonner : « au clair de la Lune, mon ami Pierrot… ».

Un jeune homme s’était assoupi au pied de la tour et lorsqu’il entendit la douce voix, il entra dans le bâtiment, grimpa trois par trois les hautes marches de pierre et fracassa la porte qui toute vermoulue céda.

Il entra dans la pièce et n’aperçut que deux vieux livres éclairés par un rayon lumineux, dont les pages étaient immaculées.

« …prête-moi ta plume, pour écrire un mot ! » poursuivit la voix.

La lumière qui s’infiltrait par l’ouverture murale, fit apparaître une belle jeune fille, qui lui demanda d’écrire quelques mots sur les pages d’un livre.

Depuis, dans cette tour, des mots viennent s’y déposer afin qu’une demoiselle n’ait plus jamais faim, ni froid, et chaque nuit de pleine lune, elle nous en remercie en nous faisant entendre sa jolie voix.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

Pour Mathilda une « mange-page ».

 

Le 23/04/2013

 

 

La danse des flammes 3 décembre, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:00

La danse des flammes dans MOMENT DE VIE couple10

 

La danse des flammes

Assise devant la cheminée, je regarde la danse des flammes.

Elles sont folles et viennent contre la vitre de l’insert, secouer leur jupon orangé.

Je les regarde, assise en tailleur sur le sofa, et les bras étouffant un coussin j’écoute pour la quinzième fois « Pensia en mi » interprété par Luz Casal.

Sur le mur se dessine une ombre qui nous ressemble, mon corps légèrement cambré faisant de lents mouvements, une de tes mains  posée au creux de mes reins et l’autre serrant la mienne à la hauteur de ton épaule.

La chanson se termine, les flammes se sont assoupies, l’ombre s’en est allée, et le coussin un peu humide et froissé est tombé sur le plancher.

Le verre de vin que je me suis servie a eu le temps de chambrer.

Sur la petite table de salon, sous un amas de papiers, je trouve cette compile que tu avais arrangée pour une de nos soirées en tête à tête.

Le feu reprend vigueur sur « Yemma » d’El Kado, et puis s’ensuit toute une série de morceaux de guitare classique aux airs si romantiques.

Le coussin est venu me rejoindre sur le canapé, et notre fusion se met à onduler sur le mur.

Ce soir, à la lueur d’un feu de cheminée, c’est lui qui m’invite à danser.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

03/12/2012

 

 

Mon fils a vingt ans ! 24 novembre, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:11

Mon fils a vingt ans ! dans POESIES, TEXTES anniv_10

Joyeux anniversaire Corentin, gros bisous.

Le temps passe trop vite.

Je revois encore des petits doigts qui se mêlaient dans les cheveux de ton papa, et les rires qui volaient en éclat tout autour de toi.

C’était hier, c’était il y a vingt ans déjà,  et pourtant dans ton sourire, dans ton regard, ce bonheur tu continues à le partager, alors, merci mon chéri d’être toi,  et bon anniversaire.

M.H. (Michèle Hardenne)

24/11/2012.

 

 

chaque vie a son histoire 21 novembre, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:00

chaque vie a son histoire dans POESIES, TEXTES ruban10

 

Chaque vie a son histoire

 

Une histoire se déroule lentement entre les doigts du temps,

Elle s’étire doucement, et d’un bout à l’autre devient un ruban,

Qui servira à fermer l’emballage d’une vie bien remplie,

Pour en faire un cadeau qui sera offert à la nuit.

Chaque vie a son histoire, avec un début et une fin,

La nôtre nous en connaissons une partie, et la suite viendra demain !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

21/11/2012

 

 

Une graine du…11 novembre 11 novembre, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:18

Une graine du...11 novembre dans POESIES, TEXTES main_p11Ce n’est pas parce que les rêves sont invisibles qu’il ne faut pas y croire !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Au bord de l’étang 29 octobre, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 19:03

Au bord de l'étang dans POESIES, TEXTES p1010910

 

Au bord de l’étang

De toute sa fluidité et de sa tansparence,

Elle nous invite à regarder sa danse.

Sous le ponton de bois,

Elle étale son voile et donne le pas.

Les oiseaux migrateurs se posent un temps,

Sur des petites îles qui bordent l’étang,

Le vent en maître de cérémonie,

Souffle une fraîche symphonie,

Les hautes herbes suivent son mouvement,

Et se dandident lentement.

L’eau s’en va et s’en vient doucement,

Laissant dans les yeux ses instants apaisants.

M.H. (Michèle Hardenne)

29/10/2012

 

 

Juste toi et moi 27 octobre, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:00

 

Juste toi et moi dans POESIES, TEXTES p1130010

 

Juste toi et moi

Et si on partait tous les deux,

Pour quelques jours en amoureux,

On ne préviendrait personne,

On décrocherait le téléphone,

Et on irait changer d’air,

En allant au bord de la mer.

 

On ferait comme les grands oiseaux,

Qui se retrouvent au bord de l’eau,

On déploierait nos ailes,

En les offrant au bleu du ciel,

Le vent nous emporterait,

Et on se laisserait emmener,

Vers des îles désertées,

Où l’on pourrait à nouveau s’aimer.

 

Et si on partait demain matin,

Rien d’important ne nous retient,

Nous ne sommes pas indispensables,

Alors, allons marcher sur ce sable,

Pour y laisser l’empreinte de nos pas,

Comme autrefois, juste toi et moi !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

27/10/2012

 

 

Pomponettes et Chrysanthèmes 20 octobre, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:48
Pomponettes et Chrysanthèmes dans POESIES, TEXTES cimeti10
 
Pomponettes et Chrysanthèmes
 
En cette fin d’octobre, les cimetières se font accueillants,
Et les morts ont de la visite, celle des vivants !
Ils ne leur apportent que quelques jolies fleurs,
Mais qui égaient tant leur dernière demeure.
Et puis, le temps de déposer ces bouquets à leurs pieds,
Permet de les saluer et de montrer qu’ils ne sont pas oubliés.
Une larme, un chuchotement une douce pensée,
Une caresse sur le nom gravé en lettres d’or,
Ou sur la pierre, qui protège les restes de leur corps.
En cette fin d’octobre pomponettes et Chrysanthèmes,
Fleuriront les tombes de ceux qui ne sont plus là, et que l’on aime !
 
M.H.(Michèle Hardenne)

 20/10/2012

 

 

Le mal de ton absence 8 octobre, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:00
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Le mal de ton absence
 
Arroser les fleurs pour qu’elles ne se fanent pas ;
Compagnie végétale qui partage mon espace,
Celui que tu occupais autrefois,
Depuis que tu es parti, elles ont pris ta place.
Dans leur pot, elles respirent en silence,
Ne demandent rien, qu’un peu d’eau et de lumière,
Et pourtant, même si j’ai le mal de ton absence,
Je m’assoupis dans leur vapeur odorifère.
 
Nourrir le chat, pour qu’il ne s’en aille pas ;
Compagnie animale qui partage mes draps,
Ceux où tu te glissais autrefois,
Mais tu es parti, et ils sont encore froids.
A mes côtés, il se couche en silence,
Ne demande rien que quelques caresses,
Et pourtant, même si j’ai le mal de ton absence,
Je lui donne toute ma tendresse.
  
Je ne pouvais imaginer une vie sans toi,
Et j’avais si peur de la solitude,
Mais sache qu’avec les fleurs et le chat,
J’ai pris de nouvelles habitudes.
Je renais chaque matin avec l’envie de vivre,
Et même, si j’ai encore le mal de ton absence,
Je me soigne , je vais en guérir et à nouveau sourire,
A une vie qui m’offre tout de l’espérance.
 
M.H. (Michèle Hardenne)
08/102012
 

 

Rat des villes et rat des champs 30 septembre, 2012

Classé dans : FABLE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:00

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Rat des villes et Rat des champs

 

Un rat très gros et bien gras,

Baluchon sous le bras,

Se promenait dans la campagne,

A la recherche d’une compagne.

 

Il avait déjà roulé sa bosse en ville,

Et connaissait toutes les rates faciles,

Qui lui donnaient des rendez-vous,

La nuit, juste à l’entrée des égouts.

 

 D’une famille nombreuse, il en était le père,

Mais, il ne voulait plus vivre dans la misère,

Et puis, tous ces petits qui se moquaient de lui,

Sans parler de leurs mères, qui le soir quittaient l’abri.

 

Et puis, il y eu ce nouveau voisin,

Un drôle de rat qui pleurait de chagrin.

Il était arrivé, comme cela un matin,

Alors que la veille, il dormait dans une botte de foin.

 

 Il s’était réveillé, à cause du bruit de l’eau,

Se frottant la tête, il apercut le caniveau,

Il avait presque tout oublié de sa vie d’avant,

Excepté qu’il était né dans un champ.

 

Le rat des villes devint son ami,

Et le rat des champs très vite se rétablit,

Retrouvant la mémoire, il lui raconta,

Combien la vie à la campagne apportait de la joie.

 

Il lui parlait des levers de soleil en été,

Et de la rosée sur les épis de blés,

De la nourriture qu’il trouvait à profusion,

Et cela, peu importe la saison.

 

Il lui racontait qu’il vivait dans une grande maison,

Avec une belle amie et plus de vingt ratons,

Et que ces voisins partageant son étable,

Etaient courtois et fort agréables.

 

Le rat des villes pleurait en l’écoutant.

Il rêvait chaque nuit qu’il était un rat des champs,

Qu’il vivait dans un moulin à grains avec une famille,

Coulant des jours heureux jusqu’à la fin de sa vie.

 

Mais nous sommes cousins, lui dit son ami.

Partons dès maintenant , n’attendons  pas la nuit,

Si ma mémoire et mon flair ne me tompent pas,

En marchant d’un bon pas, nous serons vite chez moi !

 

Ils prirent un peu de nourriture dans une poubelle,

Et se mirent en route, au coucher du soleil.

Après plusieurs crépuscules et aurores,

Ils aperçurent enfin les champs aux couleurs d’or.

 

Le rat des villes resta quelques mois à l’écurie,

Ayant comme voisin le rat des champs et sa famille.

Puis un matin, il leur fit ses adieux,

Il était temps pour lui, aussi, d’être enfin heureux !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 30/09/2012

 

 

Merci ! 20 août, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:14

 

Merci ! dans POESIES, TEXTES mel10

http://myelitetmoi.unblog.fr/

Les cadeaux entretiennent l’amitié , surtout quand ils sont accompagnés de petits mots doux écrits à l’encre de la sincérité et du coeur.

Merci à toi Mel, de ta gentillesse, et de ton envoi, qui me touche énormément.

Je te souhaite beaucoup de plaisir à la lecture du « Chant des souris ».

Je te fais de gros bisous.

Michèle.

 

 

 

La nuit des étoiles 11 août, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:47

La nuit des étoiles dans POESIES, TEXTES nuit_e10

La nuit des étoiles

 

File, file, jolie demoiselle

Tes cheveux entrainant  la lumière,

Tu emportes en tombant du ciel

Le vœu que je viens juste de te faire.

 

Messagère, de cette belle nuit,

C’est avec la main posée sur le cœur,

Et les yeux qui de mille feux brillent,

Que je te demande, ce soir, cette faveur.

 

File, file, belle amie de la Lune,

Et trouve-le quelque part sur cette Terre,

J’espère et je  crois en ta bonne fortune,

Je sais que tu exauceras ma prière.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Un petit article surprise 31 juillet, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 16:34

LA MEUSE – le Quotidien de Liège de ce mardi 31 juillet.

Un petit article surprise dans POESIES, TEXTES scan0010

Merci à vous !

 

 

M et N 29 juillet, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:52

 

M et N dans POESIES, TEXTES m_clav10

M et N

M et N sont voisines, deux lettres qui se suivent dans un ordre alphabétique.

Elles n’ont pas choisi de se côtoyer.

L’une occupe une place de choix, la treizième, d’une liste de vingt-six, tandis que l’autre commence le début de la seconde moitié.

M a deux bras, qu’elle est prête à ouvrir sur toutes les autres lettres, pour les adoucir quand elles forment des mots, lorsqu’ils sont prononcés.

Pourtant, elles se retrouvent rarement ensemble, surtout si N précède M.

Finalement, l’ordre dans lequel elles ont une place dans l’alphabet n’est peut-être pas le fruit d’une pensée innocente.

D’abord, on aime, et la haine ne vient qu’ensuite !

 

M.H. (Hardenne)

 

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