MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Jalousie 21 juillet, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 21:29

 

Jalousie dans MOMENT DE VIE jalous10Jalousie

 

 Bye, bye, baby,

Le temps d’une nuit,

Tu as tout détruit,

Foutue jalousie,

C’est elle ton amie.

 

Tu l’as dans la peau,

Elle te dicte tes maux,

Puis te monte à la tête,

Plus rien ne l’arrête.

 

Elle te manque de respect,

Tu vis sans exister,

Ton cœur perd sa raison,

Elle en fait du béton.

 

Regarde-toi dans un miroir,

Elle a pris tous tes espoirs,

Tu l’as laissé te guider,

Elle ne peut plus te quitter.

 

Bye, bye, baby

Je te laisse en sa compagnie,

Foutue jalousie,

Elle nous a désunis,

Alors, dis-lui merci !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Merci de tout coeur 20 juillet, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:39

Merci Kathy pour la réalisation de cette carte « personnalisée », gros bisous.

Merci à vous unbloguiens et amis de la toile, pour vos gentils messages qui m’ont énormément touchée.

Je suis très honorée d’avoir fait votre connaissance, même si pour certains elle est encore virtuelle, et de vous compter parmi mes amis de « partage ».

Je vous embrasse tous affectueusement.

Michèle.Merci de tout coeur dans POESIES, TEXTES 20266110

 

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Le vélo rose 24 juin, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:09

Le vélo rose dans MOMENT DE VIE route_11

Le vélo rose

 

Chloris aurait  voulu aller jouer avec ses amies dans le jardin.

La pluie mouillait les carreaux, le vent agitait les feuilles des arbres, et les oiseaux restaient bien silencieux.

En ce premier jour de vacances d’été, elle aurait tant aimé prendre son vélo et aller se promener.

Elle avait la chance de vivre aux limites de la grande ville.

Assise sur le rebord de la fenêtre, avec son index elle suivait les gouttes d’eau, comme une larme coulant sur la joue du jour.

La matinée en était à son début, et le soleil ne s’était pas vraiment levé.

Que pouvait-elle bien faire ? Elle avait promis à sa maman, qu’elle rangerait sa chambre. Mais le parquet était jonché de ses jouets, qui lui tiendraient compagnie, le temps que le ciel retrouve ses couleurs.

La pluie faisait de la musique en tapant sur la vitre. Chloris se mit à l’écouter, et des paroles accompagnèrent l’air d’une chanson, dans sa tête.

La berceuse qu’elle venait d’inventer, l’emmena sur une route à travers champs.

Les blés qui auraient dû être moissonnés, étaient couchés sur une terre mouillée.

A l’arrière de son vélo rose, Chloris portait un panier, remplit de fleurs.

Les rayons de ses roues étaient lumineux, et au fur et à mesure qu’elle roulait, le soleil l’accompagnait.

Elle puisa dans le panier et lança quelques fleurs à la volée.

Les pétales colorés se déposèrent sur le sol, et éclatèrent en bouquet.

Les champs retrouvèrent leurs jolies teintes dorées, les épis se redressèrent fièrement pour saluer la demoiselle en vélo.

Le ciel prenait le bleu de ses yeux d’enfant, les oiseaux accompagnaient son chant, et le vent doux et chaud poussait son petit vélo.

Ce fut un moineau qui mit fin à la promenade, en se posant sur l’appui de fenêtre, et son chant fit revenir le soleil !

Quand le gris est de mise, il est facile de trouver un vélo rose et de partir pour vivre de belles aventures.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Mamans 3 juin, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 11:47

Mamans dans POESIES, TEXTES maman10

Mamans

Une maman, c’est une mère qui a du temps pour son enfant,

qui a de l’amour dans sa tête, dans son coeur et dans son corps,

et qui a peur pour lui aussi !

Une maman sera toujours là pour protéger et veiller

sur un fruit, qui n’est peut-être pas celui de ses entrailles.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Le clown triste 29 mai, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:03

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Le clown triste

 

Dans son bel habit de satin blanc, bien trop grand

Il semble désarticulé, comme un pantin.

Il laisse ses pieds se balancer dans le vent,

Et cache son visage fardé dans ses mains.

 

Il n’arrive plus à faire rire les enfants,

Et ce n’est pas faute d’avoir tout essayé.

Mais, ce monde les fait grandir rapidement,

Qu’ils ne prennent même plus le temps de rêver.

 

Assis au bord d’un gros nuage, un clown pleure,

Et ses larmes deviennent des perles de pluie,

Qui tombent dans une bien triste mélodie.

 

Mais le ciel pourrait à nouveau être si bleu,

Et puis, le clown en serait tellement heureux,

Si ce monde appartenait un peu aux rêveurs.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Et si tout simplement 28 mai, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:23

Et si tout simplement dans POESIES, TEXTES images72

Et si tout simplement

 

Tu ne bouges plus de ce fauteuil,

Tu laisses le courrier sur ton seuil,

Tes factures ouvertes s’entassent,

Devant toi, sur la table basse.

Tu n’as même plus le téléphone,

Tu ne peux contacter personne.

Ta télévision,aussi, est naze,

Et même la cuisinière au gaz,

Restera sans flamme ce matin,

Te laissant seul avec ton chagrin.

 

Elle s’est envolée vers le soleil,

Emportant ses rêves avec elle,

Elle voulait une vie de sourires,

Et toi, tu ne voulais pas partir.

Ton travail avait tant d’importance,

Qu’elle souffrait de tes absences,

Elle t’attendait le jour et la nuit,

Et de tes silences est né l’ennui.

Elle rêvait d’une autre vie, ailleurs,

D’un amour à deux et du bonheur.

 

Mais, tes yeux n’ont pas vu sa lumière,

Occupé par le monde des affaires.

Tu courais tant après l’argent,

Que pour elle, tu n’avais plus de temps.

Maintenant tu es seul et tu pleures,

Tu as mal à la tête et au cœur,

Les choses remplissent ton espace,

Mais aucune ne la remplace.

Et, si tu essayais simplement,

D’être heureux et, dès à présent,

D’ouvrir les yeux vers le soleil,

Et de revenir à l’essentiel.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Une lueur d’espoir 26 mai, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:37

Une lueur d'espoir dans POESIES, TEXTES flamme10

Une lueur d’espoir

 

Je la cherche toujours, dans le secret des mots,

Cette faible lueur, une petite flamme.

Plus de cris ni d’insultes, plus de bleus ni de maux,

Juste un peu de baume, pour apaiser mon âme.

 

Je la sens dans mon cœur, elle me brûle le sang,

Cette petite flamme, une faible lueur.

Elle n’attend plus que toi, elle brille si faiblement,

Mais elle porte l’espoir, d’un avenir meilleur.

 

Elle attend ton regard, qu’il se pose sur moi,

Cette petite lueur, cette faible flamme,

Ne peux vivre sans toi, j’en aurai trop d’émoi,

Si tu ne me vois plus, elle finira en larmes.

 

Une lueur d’espoir, est comme un feu de joie,

Elle est une flamme, qui apporte la vie,

Elle est en toi aussi, juste au bout de tes doigts,

Alors partageons-la, enflammons nos envies.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Non à l’homophobie ! 11 mai, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:07

(Extrait d’Iris Blanche )

CONFESSION.

 

Il était presque vingt heures, lorsqu’elle coupa le moteur de sa Toyota.

La vitre du salon laissait filtrer la douce lumière de son intérieur. Elle introduit la clé dans la serrure et entra.

Elle déposa son sac de sport, son sac à main et un grand carton dans le hall d’entrée.

Elle jeta un rapide coup d’œil vers le salon.

La table de la salle à manger avait été dressée et de petites bougies étaient disposées sur tous les meubles.

Une bouteille de champagne trempait dans un seau à glace, des serviettes en tissus avaient été pliées sur les assiettes.

Une bonne odeur émergeait de la cuisine.

Marc préparait des roulades de saumon.

Elle s’approcha de lui, le serra à la taille et lui déposa un baiser sur l’épaule.

Il se retourna la prit sans ses bras et en silence l’embrassa longuement.

—    Tu m’as manqué mon amour.

—    Iris, cette soirée est très importante pour nous, j’ai des choses à te dire.

Le ton sérieux dans la voix de Marc, la fit pâlir.

Il l’emmena dans le salon en la tenant par les deux mains et l’invita à s’asseoir dans le canapé.

Il se leva, ouvrit la bouteille de champagne et en remplit les coupes.

—    Que fête-t-on ?

—    Toi et l’amour que j’ai pour toi !

Il alla choisir un CD et l’inséra dans le lecteur.

Il lui avait composé une compile de morceaux de guitare classique et de piano, la musique qu’elle préférait et l’invita à danser.

Elle se laissa entraîner, se blottit contre lui et se laissa embrasser.

Son baiser était doux et fiévreux.

Il lui proposa de passer à table, apporta les entrées, suivi du menu spécial “fête” qu’il avait passé l’après-midi à préparer et remplit les verres de vins de premiers crus en accord parfait avec son menu.

Marc était tendre et sensuel, elle se laissait emporter par ses attentions.

Chaque fois qu’elle voulait lui parler, il s’approchait de ses lèvres et elle succombait à son charme.

Il l’emmena dans leur chambre, des bougies scintillaient de mille feux ; des petits photophores en recouvraient tout le mobilier.

Ils firent l’amour passionnément, jamais elle n’avait connu Marc aussi charnel et sensuel.

Il la prenait avec plus de vigueur qu’elle ne lui avait jamais connu, ses coups de reins étaient forts, elle en ressentait de la douleur et du plaisir. Leurs ébats se poursuivirent une grande partie de la nuit. Éreintée, elle se blottit dans ses bras.

—    Marc, que t’arrive-t-il ?

—    Je voulais que tu saches que tu es la femme la plus adorable qu’un homme puisse souhaiter, que j’aurais voulu pouvoir te donner plus d’amour, tu le mérites… tu mérites d’être aimée pour toi et toi seule, j’aurais voulu faire ton bonheur et te rendre heureuse.

—    Marc, tu me rends heureuse, je t’aime et tu es mon unique amour…

—    J’aurais voulu être différent, je te jure que j’ai essayé.

—    Je ne comprends rien à ce que tu me dis. C’est cette fille, Carole ?

—    Oui et non !

Iris se redressa dans le lit, des larmes aux coins des yeux. Marc du bout des doigts récupéra une larme qui coulait le long de sa joue.

—    Carole me fait chanter… Elle nous fait chanter.

—    Du chantage et qui “nous” et pourquoi “nous” ?

—    Elle sait qu’Alain et moi sommes amants !

—    Vous êtes amants, tu es homosexuel…Marc, depuis combien de temps cela dure-t-il ?

—    Nous nous aimons depuis plus de vingt ans.

—    Mais, Alain est marié, il a des enfants…

Marc se mit à sourire.

—    Ce n’est pas incompatible d’être homosexuel et de fonder une famille.

—    Jeanne était au courant ?

—    Non, si Alain ne s’était pas fait prendre avec sa voisine, ils seraient toujours ensemble. Elle savait qu’il délogeait, elle n’a pas accepté que cela se passe chez eux.

 

Il la prit dans ses bras, elle se blottit contre lui, il l’embrassa tendrement sur le front.

—    Si tu l’aimes pourquoi ne vivez-vous pas ensemble ? Les homosexuels peuvent cohabiter légalement.

—    À cause de notre métier, nous avions peur de ne plus être crédibles et de passer pour des pervers. Tout le monde ne réagit pas aussi bien que toi !

—    Comment cela a-t-il commencé ?

—    Alain et moi fréquentions le même lycée. Il est arrivé en cours d’année du dernier cycle. J’avais dix-sept ans et une petite amie. Nous nous sommes retrouvés pendant un congé scolaire dans un camp de vacances, nous partagions la même chambre. Il avait réussi à obtenir une bouteille de vodka et nous l’avons bue lors d’une soirée. La tête me tournait, j’étais prêt à m’évanouir. Il m’a tenu dans ses bras et m’a embrassé. J’ai adoré ce premier baiser, il me procurait plus de plaisir que ceux d’Anna, mon amie de l’époque. Nous nous sommes embrassés longuement et nous avons fait l’amour… Je te choque ?

—    Je ne suis pas juge, mais simple flic !

Elle respirait doucement et avait posé sa main sur le cœur de son compagnon.

—    Après le camp, nous avons continué notre vie où nous l’avions laissée. Lors du bal de fin d’année, j’avais eu mon permis et mes parents m’ont offert une voiture. Anna m’a demandé de la raccompagner, nous avons fait l’amour dans la voiture et j’ai détesté ce moment. C’était la première fois que je couchais avec une fille. Je pensais que le problème venait d’Anna, j’ai eu d’autres copines, mais je n’en avais aucun plaisir. Alain jouait mieux la comédie que moi. Il disait que les filles ne l’impliquaient pas émotionnellement et que le plaisir qu’il en avait était purement sexuel. Moi c’était le contraire, si je n’en avais pas le désir, je n’en avais aucun plaisir. J’avais honte de ma déviance et je ne me l’expliquais pas.

—    Tes parents étaient au courant que tu préférais les garçons ?

—    Pas les garçons, j’étais follement amoureux d’Alain. Mes parents l’acceptaient.

Je l’ai été à la première seconde quand je l’ai rencontré. Son attirance pour moi était partagée. Après le Lycée on se voyait régulièrement, puis nous avons pris un appartement en commun. Nous avons fait l’école de police ensemble, nous voulions tous les deux être à la criminelle. Le soir où nous avons obtenu notre brevet, nous avons fait la tournée des bars. Nous avons atterri dans un night-club et nous nous sommes fait draguer par deux filles, Jeanne et Alice. Au petit matin, chacun a raccompagné une fille. Alice avait déjà beaucoup d’expérience et elle s’est rendu compte qu’elle ne me donnait aucun plaisir. La première nuit que nous avons passée ensemble, elle a mis cet échec sur le compte de la boisson. Alain et Jeanne continuaient à se voir.

—    Tu n’étais pas jaloux ?

—    Alain sauvait les apparences. Et puis, Jeanne lui a annoncé qu’elle était enceinte et il l’a épousée.

—    Elle ne s’est pas rendu compte qu’il… était gay ?

Iris leva la tête et regarda Marc, il lui donna un baiser.

« Non, elle n’aurait pas pu » se répondit-elle.

Marc lui souriait.

—    Quand je t’ai connu, tu sortais avec Alice, elle savait pour toi ?

—    J’ai revu Alice au mariage d’Alain. Nous avons passé la nuit ensemble et elle a compris que je n’étais pas sous l’emprise de la boisson. Son frère vivait avec un de ses collègues de travail. Elle me comprenait, mais elle voulait partager sa vie avec un homme, un vrai. Pour les collègues de travail, nous faisions semblant d’être ensemble. Et puis, Alice t’a repérée.

Elle avait prévu notre séparation aux yeux des autres en douceur. Elle trouvait que cela paraîtrait plus viril si nous nous séparions parce que j’avais une autre femme qu’elle dans ma vie. Elle a organisé notre rencontre, nos rendez-vous, puis elle a rencontré son mari, et est restée pour moi une amie et une confidente.

—    Marc, je suis une femme et cela fait dix ans que nous vivons maritalement, pourquoi n’ai-je pas soupçonné un seul instant que tu ne m’aimais pas ?

—    Tu te trompes Iris, dès que nous avons dansé ensemble j’en ai eu des frissons. Tu me plaisais, je te désirais. Je t’ai adorée la première fois que nous avons fait l’amour, tu ne me demandais rien de plus que ce que je pouvais t’offrir. Je t’aime Iris, n’en doute jamais.

—    Mais ton coeur n’est pas à moi.

—    Je le regrette chérie, j’ai cru que je changerais, et sincèrement au plus profond de mon être je pensais que je guérirais !

—    Mais tu n’es pas malade, Marc.

—    Toi, tu le penses. Mais je suis hors-norme, si le bureau venait à savoir que deux de leurs inspecteurs de la criminelle sont des “folles” je te laisse imaginer l’ambiance du travail.

—    Marc, nous sommes au vingt et unième siècle, il y a des couples lesbiens dans mon équipe, elles font du super bon travail, on se fout se savoir qu’elles broutent du gazon.

—    Je t’adore mon amour, mais les femmes qui vivent en couples sont plus fortes que nous pour affirmer leur choix. Les machos leur trouvent des circonstances atténuantes.

—    Ne m’appelle plus mon amour, Marc, j’ai le cœur qui se fissure.

—    Tu resteras mon unique amour de “femme” dans ma tête. Il n’y a jamais eu que toi et il n’y aura jamais que toi.

—    Et Carole, que vient-elle faire dans ta romance ?

—    Cette pute avait rendez-vous avec un de ses amants dans un motel à la sortie de la ville. Elle a reconnu la voiture d’Alain. Elle a fait croire au gérant de l’hôtel qu’elle était attendue. Cet imbécile a cru qu’on faisait une partie à trois et lui a renseigné notre chambre. La porte n’était pas verrouillée, elle est entrée et nous a surpris au pieu. Elle a sorti son portable et nous a pris en photo. Le temps d’enfiler un jean, elle était partie.

—    Elle vous fait chanter  et combien réclame-t-elle ?

—    Elle nous échange son silence et son portable contre cinquante mille euros.

 

http://michelehardenne.unblog.fr/mes-romans-vos-commentaires/

 

 

Un troubadour 3 mai, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:54

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Un troubadour

 

Le poète est troubadour.

Il chante la vie,

Il chante l’amour.

Et de ses textes en prosodie

Naissent les joies du jour,

Et les larmes de la nuit.

Il pleure à la Lune,

Et parle aux étoiles.

Il ne cherche pas la fortune,

Juste des mots pour sa toile.

Il vit dans une bulle bien ronde,

Qu’il quitte pour voir le soleil,

Puis, retourne dans son monde,

Où, il s’invente une vie moins cruelle.

Il est un amoureux éternel,

Et il avoue ses sentiments.

Pour lui, toutes les femmes sont belles,

Mais, c’est à sa muse qu’il a prêté serment.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Pour mon copain 17 avril, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:42

Pour mon copain dans POESIES, TEXTES ps10

A jour particulier, mots particuliers.

Parce qu’il est spécial, particulier, unique, mon copain, mon ami, est la personne que je ne pouvais oublier de fêter aujourd’hui.

Que ce soit par écrit ou oralement, il a le don de faire monter la moutarde au nez, mais il a aussi l’art de la faire retomber aussi vite.

Il est un chevalier portant armure, qu’il s’est fabriquée, pour lutter contre les durs combats de sa vie.

Trop lourde, un soir, il l’a déposée sur une toile, je l’ai vue briller et je m’en suis approchée.

Et c’est ainsi, qu’en apprenant un peu de lui, qu’en le rencontrant, j’ai découvert  un homme qui ne porte que le nu de ses sentiments.

Mon copain, mon ami, est exceptionnel et en ce jour particulier, je voulais juste lui souhaiter :

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Avec toute mon affection, tendres bises Paul.

http://paulstendhal.unblog.fr/

 

 

Une graine du matin 12 avril, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 5:48

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Les éclipses de l’intelligence sont plus fréquentes que les chutes de météorites,

et les  deux laissent des traces sur leur passage.

M.H.(Michèle Hardenne)

12/04/2012

 

 

Ding, ding, dong 5 avril, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:10

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Ding, ding, dong

 

Ding, ding, dong !

Mais que se passe-t-il donc ?

Ding, ding, dong !

Entends-tu  ce joli son ?

 

Se prépareraient-elle ,

A prendre la voie du ciel ?

Le coq n’arrête plus de chanter,

Les lapins sortent de leur terrier,

Et les poules, ces pauvres demoiselles,

Ce matin, se retrouvent sans ailes !

Elles ont pondu toute la nuit,

Et ne veulent  plus quitter le nid !

Ding, ding, dong,

Sonnent les cloches de mon village,

Ding, ding, dong,

Elles se préparent pour un voyage,

Et c’est le ventre rempli  d’œufs,

Qu’elles s’envoleront deux par deux.

Qui sait, peut-être que demain matin,

Une surprise t’attendra au jardin !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

MARS. 31 mars, 2012

Classé dans : LES 4 SAISONS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:10

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Mars.

Il y a bien longtemps, régnaient sur notre monde, des êtres venus d’ailleurs.

Personne ne les voyait, mais certains les entendaient.

Nombreux étaient les hommes qui faisaient appel à leur puissance pour prendre les grandes décisions de leur existence  tout en vivant aussi dans la crainte de leur colère.

Pour les différencier, le peuple de la Terre leur donna un nom.

Comme, ils n’étaient pas humains, ils les appelaient les « Dieux ».

Mars, en était un.

Il avait été nommé ainsi, par les soldats Romains qui le sollicitaient à la fin de l’hiver, pour mener leurs grandes batailles guerrières.

Pour les agriculteurs de cette époque, ce dieu était aussi celui du printemps, du réveil de la végétation, et ils le fêtaient pour le remercier de veiller sur la fertilité de leurs cultures.

Les temps changent, les hommes et leurs croyances aussi !

Seul le nom de « Mars » perdure au fil du temps, et il sera toujours annonciateur du Printemps.

 

M.H.(Michèle Hardenne).

 

 

La mémoire des étoiles 18 mars, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 2:17

La mémoire des étoiles dans POESIES, TEXTES mamoir10

La mémoire des étoiles.

 

Elle revient tous les soirs de marée,

Elle a peur de se faire oublier.

Elle fait scintiller les sables fins,

Du crépuscule au petit matin.

Elle est belle à voir dans une eau calme,

Et laisse aux flots tout leur charme.

Timide lumière aux reflets d’or,

Tu veilles sur ce monde qui dort.

Tu guides le marin solitaire,

Lui rendant confiance sur la mer.

Pour chaque Homme, tu veilles dans la nuit,

Apaisant son cœur, comme un ami.

Il te confie tant de ses secrets,

Sachant que dans ton ciel si discret,

Ils seront à jamais conservés,

Dans ta mémoire, pour l’éternité.

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Que vienne la nuit ! 24 février, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:12

Que vienne la nuit ! dans POESIES, TEXTES images49

Que vienne la nuit !

 

Une lumière tamisée,

Dans une pièce où dormir,

Un fond musical léger,

Pour une chambre à coucher,

Un lit, juste pour deux,

Ni trop large, ni trop petit,

Couvert de draps soyeux,

Alors, que vienne la nuit !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

L’arbre de la liberté 15 février, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:58

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L’arbre de la liberté.

Isolé dans ta cage, tu vois des mots, ceux des autres, et tu voudrais tant y répondre.

Mais les barreaux sont épais et le cadenas bien fermé, à double tour sans doute, et personne ne semble en avoir la clé.

Tu cherchais une branche pour te poser et chanter.

Celle-ci t’a attirée, elle était la première d’une épaisse forêt.

Tu commençais à y installer ton nid, quand un oiseau, plus grand et moins coloré que toi, s’est mis à croasser.

Ton sifflement est peut-être devenu gênant, moins en accord avec le sien, alors tu as été écarté.

Ton nid est toujours là, sur une petite branche, il se balance au gré du vent.

L’arbre de la liberté, qui peut accueillir la différence, n’est peut-être pas celui-ci.

Ou alors, il faut encore un peu de temps, pour que de nouvelles branches poussent, et que l’arbre en s’étoffant puisse devenir celui qui dépassera de la forêt.

 

M.H. (Michèle Hardenne).

 

 

La saison du blanc. 4 février, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 23:56

La saison du blanc. dans POESIES, TEXTES p1180511

La saison du blanc.

 La Nature fait la fête au blanc,

 Du sol au ciel tout est étincelant.

 Les arbres chargés de diamants,

 Se courbent pour saluer les amants.

 Ils se sont fardés pour le bel évènement,

 Celui d’une saison aux quatre vents,

 Célébrant l’union du froid et du temps,

 Dans l’intimité d’un brouillard givrant.

 

M.H. (Michèle Hardenne)



 

 

 

Au gré du temps qui va 31 janvier, 2012

Classé dans : LES 4 SAISONS,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:06

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Au gré du temps qui va.

 

Arrive l’âge tendre, où l’on se découvre,

On est beau et on voudrait tout apprendre.

Comme un bouton de rose, on s’ouvre,

Et la vie est si belle qu’on ne peut attendre.

Alors, on se réjouit que le temps passe.

 

Et puis, le soleil se fait plus lumineux,

Sa chaleur nous donne des couleurs,

La vie, nous voulons la partager à deux,

Et vient ainsi, le temps du bonheur,

Qui dans nos cœurs laisse sa trace.

 

Ensuite, vient le moment où l’on comprend.

Sur la palette de la vie, le rouge se mélange au gris,

Pour se fondre sur une toile du temps,

Et parfaire l’œuvre de toute une vie,

Avec des moments que rien n’efface.

 

Un jour viendra, où le soleil se couchera avec moi.

Et lorsque, je serais prête à partir,

Je sourirais au gré du temps qui va,

En te laissant mon souvenir,

Sachant que dans ton cœur, j’y aurais une place.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Mon voisin le poney 27 janvier, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:24

Mon voisin le poney dans POESIES, TEXTES p1180311

Mon voisin le poney.

A la campagne, en cette période hivernale, les herbes sont épaisses et courtes, et se recouvrent de givre le matin. Le bétail a déserté les champs et les fermes se reposent.

Le village est figé dans le temps.

Là, se trouve une petite maison, que j’affectionne. Elle m’accueille quand les jours ont le poids des heures, le lest des minutes, et que mon esprit ne se nourrit plus que de gris, et surtout elle sourit à toutes mes envies.

Les yeux de la maison sont clos, elle sommeille en mon absence.

J’en franchissais le seuil de la porte et j’y déposais mon léger bagage. A peine, avais-je ouvert les volets, que je l’entendis me souhaiter la bienvenue en faisant craquer les planches du parquet usé, sous mes pieds bottés.

Je lui avais dit « au revoir », au début de novembre.

La manne en osier, au pied de la cheminée était vide. Avant d’ôter mon manteau, mon bonnet et mes gants de laine, il me fallait aller chercher quelques rondins, stockés au fond du grand jardin.

Le bois provenait d’un cerisier, coupé il y a deux ans, il était rangé dans une vieille cabane et avait eu le temps de sécher.

En longeant la clôture séparant le jardin d’une prairie, où les vaches broutaient au printemps, et en évitant les monticules de taupes, je parvins au fond du terrain.

N’arrivant pas à porter mon lourd panier, je devais le tirer, en faisant une halte tous les dix mètres, pour me redresser et m’étirer, et c’est alors que je le vis.

J’ignorais depuis combien de temps il était près de la clôture. Il me narguait, avec l’air de me dire « allons, Miss, ce travail n’est pas pour toi, tu n’es pas bâtie pour tirer de pareille charge, moi, si ! ».

J’abandonnais le bois, qui se déversa sur le gazon humide et me rapprochais de lui.

Je passais ma main au travers du large grillage en prenant soin de ne pas toucher aux fils de barbelés rouillés. Il se pencha et me laissa  lui caresser sa crinière épaisse.

Je n’avais jamais vu un tel animal de si près, il avait une longue queue noire et un pelage fourni dans les tons marron, un corps large et musculeux, il avait tout d’un beau cheval…

Tout, non, il avait une particularité qui m’avait attirée, c’était que ses jambes, étaient bien plus petites et paraissaient plus solides.

Il me souriait en me montrant ses dents jaunies, et tout en battant des cils, il poussait sa grosse tête contre la clôture.

Une fine pluie commença de tomber.

Il se secoua la tête, fit un tour complet sur lui-même, puis se mit à courir dans la prairie.

Rapidement, je ramassais le bois, et le rentrais dans ma cuisine.

De la fenêtre, j’apercevais mon nouveau voisin, il était là sous la pluie qui se faisait battante.

Mais, j’avais été impolie avec lui, je l’avais caressé et j’avais oublié de me présenter.

Le lendemain, ce fut chose réparée, je l’invitais à déjeuner.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Le bouffon est un roi 24 janvier, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:00

Le bouffon est un roi dans POESIES, TEXTES arlequ10 

Le bouffon est un roi

 

Tu te glisses dans la foule, sur la pointe des pieds,

Les mains croisées dans le dos, que tu as voûté.

Tes paroles parviennent comme des sifflements,

Et derrière ton horrible masque, ton rire est strident.

Mais de cette belle fête, qui fait ses adieux à l’hiver,

Tu en es le roi et le bouffon à la fois.

Et même si tes manières paraissent bien grossières,

Sous les carreaux de ton costume, ton cœur est à la joie.

 

M.H (Michèle Hardenne)

 

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