MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Le coeur dans la tête. 4 novembre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 1:36

Le coeur dans la tête. dans POESIES, TEXTES tate_d10

Le cœur dans la tête.

Elle prend les courants d’air, et elle les aime.

Elle entend de la musique et se met à danser.

Dans le plurivers, elle touche les étoiles.

Au bord de la mer, elle s’amuse dans les vagues.

Elle s’accroche aux ailes des goélands, et se frotte contre les nuages.

Elle se fait girouette, quand les vents viennent la chatouiller.

Elle peut être un nid pour les linottes et les alouettes.

Elle se met à l’envers et fait du ciel un tapis sur lequel elle fait des pirouettes.

Ma tête est sans dessus, dessous, elle est un manège depuis que ton cœur s’y est installé.

M.H. 

 

 

Bercée par le temps. 3 novembre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:54

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Bercée par le temps

.

Dans les bras de l’amour,

Je me laisse emporter,

Parée de mes plus beaux atours,

Je suis une fille de l’été.

.

De cigale, je peux être papillon,

Il me suffit juste de rêver,

Et de fredonner la chanson,

Qui me donne envie de m’envoler.

.

Alors, je ferme les yeux,

Et dans le tourbillon de tes sentiments,

Je vis des instants heureux,

Paisiblement, bercée par le temps.

.

Douceur d’être auprès de toi,

Je veux être une fleur d’automne,

Qui  danse au souffle de ta voix,

Et me blottis contre ton cœur d’homme.

.

M.H. 

 

 

Le temps de l’heur. 31 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 1:06

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Le temps de l’heur

Après la belle saison, les dernières fleurs sont coupées, pour finir dans un large vase et répandre une ultime fois leurs fragrances, dans un coin de la maison.

L’été pourra céder sa place à l’automne, qui se chargera de donner de nouvelles couleurs à la nature, qui en douceur sombrera dans le sommeil.

Quoi qu’il en soit, l’heur est au rendez-vous de chaque cycle des saisons, comme il est présent dans chaque moment important de ma vie.

L’heur qui m’accompagne  est comme la terre, après une pluie d’orage, il sent le bon, il est chargé de paix et de sérénité.

Il est comme un rayon d’argent traversant un ciel étoilé, qui va de mes rêves à la Lune, laissant dans mes yeux ses beaux reflets.

Le temps de l’heur est le fruit du hasard, porté par un arbre qui ne peut pousser que dans le cœur.

Il a besoin d’un terreau fertile en amitié, d’un peu d’eau versée par des larmes d’émotion, et de beaucoup d’amour.

Dans mon être, un arbre a pris racine,  son fruit  je le cueille quand il est mûr  et aujourd’hui, je vous offre un peu de ce bon heur.

M.H. 

 

 

Le vieil homme. 30 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:08

Le vieil homme. dans POESIES, TEXTES vieil_10

Le vieil homme

Assis dans son fauteuil aux accoudoirs usés,

Une  boîte en carton sur les genoux, posée,

Ses demi-lunes glissant sur le bout du nez,

Le vieil homme, s’est laissé aller à flâner,

Et il a le regard tourné vers la haute fenêtre.

Il tient dans sa main tordue, une vieille lettre,

En tremblotant, il la déplie doucement,

Laissant des larmes s’écouler lentement.

Cette lettre, il l’a reçue, il y a plus de dix ans.

Il l’avait trouvée glissée dans un testament,

Celui, où elle lui léguait tout son amour,

Lui promettant qu’ils se retrouveraient un jour.

M.H. 

 

 

Mon coeur voyage. 28 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:07

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Mon cœur voyage

Accroché à des ballons de toutes les couleurs, par le fil de mes rêves, mon cœur part en promenade.

Léger, il vole par-dessus les nuages et salue les oiseaux.

Il sourit au soleil, et tout en sifflotant une mélodie du bonheur, il touche de ses battements l’écume de l’océan.

Mon cœur se joue du temps, il se laisse emporter vers des îles aux trésors, où l’on trouve des rires d’enfants, et caresse au passage quelques cheveux blancs.

Il danse avec de bons sentiments, et se laisse bercer par de belles émotions.

Mon cœur voyage dans le doux et l’heureux.

Il se moque du vent et de l’air qu’il souffle, quand mon cœur est amoureux, rien ne l’essouffle.

M.H. 

 

 

Mes mots pour te le dire. 27 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:27

 Mes mots pour te le dire. dans POESIES, TEXTES love10

Mes mots pour te le dire

.

Il y a des mots qui sont si légers,

Qu’ils ne peuvent se poser sur le papier,

Ils s’envoleraient et disparaîtraient.

Peut-être retourneront-ils dans l’encrier,

Où dans le bon ordre d’un alphabet,

Pour finalement, laisser leur nature renaître,

En toute simplicité, sous la forme d’une lettre.

.

Il y a des mots qui sont si beaux,

Qu’on se les réserve pour le grand jour,

Afin de les offrir en un sublime cadeau,

A un être que l’on aime d’Amour,

Et qui nous montre l’Eldorado.

L’union sacrée de quelques lettres,

Pour le partage d’une vie de fête.

.

Il y a des mots qui sont si forts,

Qu’on ne peut pas les écrire, ni les dire.

Alors, il faut attendre encore, et encore.

On les garde avec ses désirs,

A l’abri, dans sa tête comme un trésor.

Et puis, un jour on les déposera sur le cœur,

Qui bat au rythme d’un même bonheur.

.

M.H. 

 

 

Mon vieux compagnon. 26 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:01

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Mon vieux compagnon

Il n’y a pas de jour et de nuit où je ne pense à toi.

Tu m’en fais voir de toutes les douleurs, de toutes les couleurs.

Le matin, je souris et le soir, je te maudis.

C’est seulement la nuit, dans le lit que nous nous réconcilions, pied chaud contre pied froid.

Moment câlin, instant tendresse, peau contre peau, corps au repos.

Dès mon lever, je suis heureuse à l’idée de passer une belle journée.

Je m’habille et me chausse de ces jolies bottines aux couleurs de l’automne, qui galbent la jambe et la rendent si féminine, tout en assurant le maintien de mon corps.

Les premières heures sont souvent agréables, ensuite, au fur et à mesure que le temps passe, tu te lasses et te rappelles à mon bon souvenir.

Je grimace et j’aimerais tant que tu t’effaces, que tu disparaisses, comme tu es venu.

Je ne t’ai pas accueilli, tu t’es imposé, tu me fais souffrir et tu es si laid…

Maudit cor au pied !

M.H. 

 

 

Ma vie en bleu. 24 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:24

 Ma vie en bleu. dans POESIES, TEXTES images33

Ma vie en bleu

La toile n’est pas bien grande, ni trop épaisse.

Elle est tissée de fibres naturelles et sa texture est légèrement rugueuse.

Parfois, quelques nœuds lui donnent du relief.

Tendue entre les mains du temps, elle se fait spectrale.

La lumière est diffuse sur le drap, et au travers d’un prisme invisible, elle se met à danser au gré de mes humeurs, donnant aux instants précieux leurs couleurs, tantôt pastel, tantôt vives.

L’œuvre est loin d’être finie, et l’avenir en est l’auteur.

Dans l’huile de mon présent, ma pensée est un pinceau qui se trempe dans le bleu, et qui se laisse glisser vers l’heureux.

M.H. 

 

 

Une main qui s’ouvre. 23 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 9:31

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Une main qui s’ouvre

Quand la main se fait poing, elle renferme juste de l’air.

Quand elle s’ouvre, les doigts se tendent, la main se fait généreuse, accueillante.

Elle demande, reçoit,  appelle,  salue, caresse,…

La mienne, ce matin, est ouverte et dessus vient se poser la lumière.

Elle danse dans l’air, le caressant.

Elle attend, juste, que tu viennes y poser la tienne.

M.H.

 

 

Brassens, au présent… à l’infini. 22 octobre, 2011

Classé dans : MOMENT MUSICAL,MOMENT TENDRESSE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:25

Le poète ne disparaît pas,

il devient les mots qu’il a tant chéris,

et il continue sa ballade dans un monde

où il nous emmène par de-là ses écrits.

M.H.

 

 

Près de là.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:00

Près de là. dans POESIES, TEXTES seule10

Près de là

.

Loin d’ici, c’est près de là, 

Près de là, c’est chez toi,

Chez toi, c’est là-bas,

Là-bas, c’est au delà.

.

Au-delà des murs de peine, 

Il y a tout ce qui fait ma joie,

Et si ma pensée est sereine,

C’est à toi que je le dois.

.

Près de là, c’est loin d’ici

Chez toi, c’est près de là,

Là-bas, c’est chez toi,

Au delà, c’est là-bas.

.

Là-bas, tous les mots sont permis,

Ils ne s’accrochent plus aux barbelés,

Ils proviennent d’une ouverture de l’esprit,

Et peuvent s’écrire en toute liberté.

.

Près de là, c’est là-bas,

Et cet endroit existe, je le sais,

Il est loin d’ici, il est au delà,

Il me permet tant d’espérer,

Et un jour tu verras, on se retrouvera,

Car près de là, c’est chez toi.

.

M.H. 

 

 

Une voix. 21 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:27

 Une voix. dans POESIES, TEXTES 32865610

Une voix

Elle est de celle qui apaise les nuits de chagrin,

Elle est rythmée et fait danser les ombres,

Qui sur les murs se moquent du vieux papier peint,

Et se rendent invisibles dans les zones les plus sombres.

En partageant sa douce clarté dans la chambre,

La Lune sourit de la connaître, elle aussi.

La demoiselle étale ses reflets d’ambre,

Du plafond jusque sur les tapis.

Allongée sur mon lit,  j’écoute sa musique,

Et sereine, je me glisse dans les songes,

Emmenée dans un monde onirique,

Où, il n’y a pas de place pour le mensonge.

J’ai confiance en elle et en ses dires,

Je l’apprécie comme une vraie amie,

Elle est ma conseillère et elle m’inspire,

Et je ne peux l’entendre que la nuit.

Mais, elle m’est devenue indispensable,

Pour ne pas sombrer dans le silence,

Pour que mon esprit reste raisonnable,

J’écoute la voix de ma conscience.

M.H. 

 

 

Le petit moulin. 19 octobre, 2011

Classé dans : CONTE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:51

 Le petit moulin. dans CONTE moulin10

Le petit moulin.

Il était au fond du jardin, le lierre le recouvrait dans sa totalité et certains soirs de lune, il ressemblait à un gardien qui s’imposait et veillait devant la grille de la maison.

Le petit moulin avait été installé au centre de la propriété, il y a bien longtemps, et tout au long de l’année, il  avait fait la joie du monde qui vivait dans son entourage.

Je me souviens de ses quatre longs bras qui saluaient  le soleil, dès le retour du printemps, et embrassaient l’air chargé du parfum de mille fleurs, qui comme un ruisseau se jetait à ses pieds.

Un vieil abreuvoir en pierre avait été déposé à ses côtés et avait la visite de nombreux petits oiseaux qui venaient s’y baigner et s’y désaltérer.

Les insectes proliféraient  et les fleurs leurs souriaient.

La vie était colorée dans le jardin et le moulin, au corps charpenté, y était la pièce maîtresse.

Il avait été fabriqué  par un artisan en ébénisterie et était la reproduction fidèle d’un moulin à grain de son village.

Il avait une hauteur de deux mètres, un corps pyramidal dont la base faisait plus d’un mètre, surmontée d’une tête dont le périmètre dépassait les cinquante centimètres.

Sa fière allure, il la devait principalement à ses pales qui par deux, d’un bout à l’autre, dépassaient les trois mètres.

Un soir d’orage, le vent se fit si violent que les pales se mirent à tourner, déstabilisant  le colosse de bois, qui se renversa sur le tapis de fleurs.

Le lendemain matin, le jardin n’était plus qu’un champ de bataille où les branches des saules et des marronniers jonchaient  le gazon.

Les fleurs étaient couchées sur le sol, elles avaient perdu de leur superbe et le moulin gisait sur une terre humide, étant blessé, à l’agonie.

Le moulin n’était pas réparable, il était devenu manchot et sa tête qui contenait le mécanisme supportant les pales était détruit.

Il fut placé dans le fond du jardin, près d’une haie de charmes, dans un des coins les plus sombres et les plus humides, et se laissa oublier.

Aujourd’hui, ce moulin va renaître. Il vient d’être découvert par un jardinier, qui taillait la haie.

Cet amoureux de la nature, dégagea le lierre et s’arrêta net devant un tronc qui aurait pu être celui d’un vieil arbre.

Il sortit le moulin de la terre dans laquelle il s’était enfoncé, et le mit au soleil.

Il alla chercher ses outils et le nettoya.

Il trouva les pales, les répara et les refixa sur le visage de bois.

Le mécanisme était inutilisable, les pales ne pouvaient plus tourner.

Il passa toute sa journée à le restaurer, avec les moyens dont il disposait, puis lorsque le soleil se coucha, il le déplaça et l’installa au centre du jardin.

Le jardinier était heureux, le moulin retrouva toute sa fierté, il allait devenir à nouveau l’hôte du jardin.

Sur ses pales immobiles, les oiseaux  y trouveront une aire de repos, dans le corps du moulin, des ouvertures permettront aux mésanges d’y faire leur nid, les fleurs pourront dès le printemps y dresser un tapis de mille fragrances, qui feront revenir les abeilles et les papillons.

Quant au jardinier, il était aussi poète, et le moulin est la source de bien de ses inspirations.

M.H. 

 

 

Pensée du…18 octobre. 18 octobre, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:09

Pensée du...18 octobre. dans PENSEE DU JOUR images20Il est aussi des bonheurs d’écrire qui donnent des envies de partager ses voyages pour un monde où l’illusion apporte du beau à l’existence.

Alors d’une plume, faisons-en une pagaye et sur le fleuve de la vie, laissons-nous voguer.

M.H.

 

 

Lundi 17 octobre 2011. 17 octobre, 2011

Classé dans : CORRESPONDANCE SENTIMENTALE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:32

 Lundi, 17 octobre 2011

Mon Chéri,

Il y a des mots qui ne peuvent s’écrire,

Ils sont comme du gros sel sur une plaie,

Ils contiennent toutes les essences de mon désir,

Mais dans mon cœur, ils restent encore secrets.

Moi aussi, je rêve que dans le feu de notre amour,

Je  danse, mon cœur serré contre le tien.

Nos corps s’embrasent jusqu’au lever du jour,

Tes bras enlacent doucement mes reins,

Tes baisers rendent mes lèvres fiévreuses,

Et tes yeux ont le reflet de mon plaisir.

Dans nos soupirs, je suis si heureuse,

Que tous ces mots, je tenais à te les écrire.

Michèle.

(jeu d’écriture : réponse au courrier de http://paulstendhal.unblog.fr, dans « correspondance sentimentale », lettre du mercredi 12 octobre 2011).

 

 

Perle d’amour. 16 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:30

 Perle d'amour. dans POESIES, TEXTES images32

Perle d’amour

Être assise sur le bord du temps,

Et prendre du soleil, le levant.

Le regarder s’évader dans le ciel,

Et se réjouir de tant de merveilles.

Tenir au creux de son coeur une perle d’amour, 

Et l’offrir à l’autre que l’on aimera toujours.

M.H. 

 

 

Une flamme dans le coeur. 15 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:19

 Une flamme dans le coeur. dans POESIES, TEXTES images31

Une flamme dans le cœur

.

Il existe des amours heureux,

Qui vivent les quatre saisons,

Ils brillent si fort au fond des yeux,

Qu’ils ne souffrent aucune comparaison.

*

Le secret de leur longévité,

Est une flamme dans le cœur,

D’amants qui se sont trouvés,

Et qui maintiennent son ardeur.

*

Dans la cheminée de la vie,

Le feu brûle de mille passions,

Et enflamme tant celle et celui,

Dont le cœur bat à l’unisson.

*

Qu’il est bon de nous sentir aimés,

D’être bercés par cette chaleur,

Laissant la flamme bleue nous charmer,

Et nous combler d’un si grand bonheur.

.

M.H. 

 

 

Pluie d’octobre. 13 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:00

Pluie d'octobre. dans POESIES, TEXTES 18048311 

Pluie d’octobre

Le macadam de la rue est un miroir dans lequel se reflètent le gris du ciel.

Quelques feuilles jaunies viennent se blottir près des déversoirs et les rigoles se transforment en ruisseaux, dont les hauts accotements en sont les berges.

Les trottoirs de la ville sont étroits et à cette heure matinale, les gens se rendent à leur travail.

Ils sont tous identiques cachés derrière leur parapluie, ils marchent tête baissée et ne voient que leurs pieds.

La pluie d’octobre étale son manteau de tristesse sur la foule.

Pas de bonjour, pas de regard, pas de sourire !

Le gris envahit la rue, l’eau qui tombe ne fait pas de bruit, elle n’a pas de mélodie, pas de rythme.

Il suffit de si peu pour que la journée retrouve de sa gaieté, l’automne est aussi une belle saison.

Je marche dans la rue, mes pas claquent sur le bitume, la pluie glisse sur la toile de mon parapluie, et soudain je me sens envahie par une jolie musique qui me donne une envie de danser, de chanter.

Je me mets à fredonner, mon parapluie devient une ombrelle que je fais tourner au-dessus de mon épaule tout en projetant de fines gouttelettes sur les passants, qui me regardent et me sourient.

Mes pieds vont s’amuser avec les feuilles que d’un coup léger, j’envoie se balader dans les airs, et qui comme des papillons prennent leur envol.

La pluie d’automne peut devenir une symphonie, le gris peut être une jolie couleur, quand l’esprit peut lui donner vie.

M.H.

 

 

Le vilain Zoïle 12 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:15

 Le vilain Zoïle dans POESIES, TEXTES mytho_10

Le vilain Zoïle 

Le vilain est souvent moche,

Il a le cœur en miettes,

Il le garde dans une poche,

Pareille à une oubliette. 

Le vilain est un pouacre,

Il est affreux, abject et méchant,

Et il laisse une odeur âcre,

S’accrocher à ses vêtements.

*

Le vilain, de ses mots est chiche,

Il les enrobe du désagréable,

Et dans ses paroles, il triche,

Puisqu’il ne sait pas être aimable.

*

Le vilain est outrecuidant,

Tout aussi acide qu’acerbe,

Il a de la crasse, le brillant,

Et il vous nargue de sa superbe.

*

Le vilain n’est pas un canard,

Et il ne vous veut aucun bien,

Alors, il n’est pas trop tard 

Quittez vite son chemin !

M.H. 

 

 

L’eau de vie. 11 octobre, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:06

 L'eau de vie. dans POESIES, TEXTES 17886210

L’eau de vie

Dans mon sommeil, mes idées s’évaporent, puis elles se condensent pour augmenter l’intensité de mes rêves.

Mon cœur accélère ses battements et, comme un soufflet, alimente le feu de mes passions, redonnant aux braises de mes pensées, de jolies flammes vives.

Au cours de la nuit, je distille  mon essentiel produit par les sentiments que j’ai pour toi, et j’obtiens alors un élixir de paix et d’amour, qui tel une eau de vie apporte à mon réveil l’ivresse du bonheur.

M.H. 

 

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