MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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Nouvelle couverture pour Le chant des souris 23 septembre, 2013

Classé dans : ANNONCES,PUBLICATION DE MES ROMANS — michelehardenne @ 19:49

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Bientôt le Chant des souris sera à nouveau disponible tant en version papier avec une nouvelle couverture, qu’en livre numérique téléchargeable.

La couverture est un dessin que j’ai réalisé à la mine de plomb et au fusain et cette petite fille pourrait s’appeler Clara.

Merci à vous de me lire.

En ce qui concerne Iris Blanche, une nouvelle aventure de l’inspectrice est en cours de préparation et devrait voir le jour pour les fêtes de fin d’année.

A bientôt,

 

Michèle Hardenne

(23/09/2013)

 

 
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Qui es-tu ? 19 octobre, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 8:43

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Qui es-tu ?

 

Si tu étais une couleur, serais-tu le blanc ou le noir ?

Si tu étais une fleur, porterais-tu des épines ?

Si tu étais un vêtement, chaussette ou mouchoir ?

Si tu étais un dessin, fusain ou sanguine ?

Si tu étais un plat, salé ou sucré ?

Si tu étais un insecte, serais-tu rampant ou volant ?

Si tu étais une saison, hiver ou été ?

Si tu étais un instant, serais-tu demain ou maintenant ?

Si tu n’es rien de tout cela, alors ne change pas !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

19/10/2012

 

 
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Entre femmes. 19 novembre, 2011

Classé dans : DESSINS FUSAIN — michelehardenne @ 19:36

Dessins au fusain, femmes et enfants d’Afrique.

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Les lignes du destin (première partie). 10 janvier, 2011

Classé dans : LES LIGNES DU DESTIN,RECITS - EXTRAITS — michelehardenne @ 13:00

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Les lignes du destin.

S’il suffisait d’un signe ou d’une ligne tracée au creux de la main gauche pour connaître notre destinée.

Après avoir réalisé un dessin au fusain, je regardais mes mains noircies par la mine de charbon et soudain me revient en mémoire ces deux femmes que j’avais croisées dans une petite rue de Paris.

Elles avaient toutes les deux la cinquantaine, l’une était blonde et l’autre avait des cheveux d’ébène qui dépassaient d’un foulard en soie noir. Elles prétendaient venir de Compostelle.

Très souriantes, elles m’abordèrent.

Celle, aux longs cheveux noirs, me prit les deux mains et me regarda dans les yeux.

Il faisait très froid, je portais des gants.

Elle m’attira vers le porche d’une ancienne bâtisse.

-« Je ne suis pas intéressée » lui dis-je poliment.

- « j’ai croisé ton regard et j’ai besoin de te parler, je ne te demande rien, si tu veux me donner quelque chose, ce ne sera pas pour moi, mais pour nos enfants ».

Sa voix avait un accent prononcé du Sud et tout comme son regard, ils étaient doux.

La femme blonde me fit un sourire et me dit : « écoute Magda, elle sait des choses sur toi, pour toi ! ».

J’étais en balade, qu’avais-je à y perdre.

Mes mains toujours serrées dans celles de Magda, je la regardais, mais je ne peux me l’expliquer, je n’avais plus envie de sourire.

Ses yeux gris, presque translucides, ne quittaient pas les miens.

Ses pupilles rejoignaient les miennes.

Après quelques secondes, elle me dit : « je vois la paix revenir dans ton cœur, tu trouveras cet homme et ton fils l’acceptera… ».

Je ne lui avais encore rien dit, ni mon prénom, ni rien de ma vie ou de ma famille.

- « Tu n’es pas d’ici, tu quitteras ton pays, tu vas vivre tes rêves…donne-moi ta main ! ».

Cela se voyait-il donc que je ne vivais pas en France, que j’étais une touriste, juste une personne de passage…Pourtant dans la foule, j’étais invisible.

Je m’exécutais sans davantage me poser de questions.

La rue était animée, les gens passaient sans nous  voir. J’étais prête à retirer mon gant…

- « Donne-moi l’autre main, celle du cœur » me dit-elle en souriant.

La femme aux cheveux blonds s’était mise un peu à l’écart et d’un hochement de tête m’invitait de me mettre en confiance.

Je lui tendis la main gauche qui ne portait aucun bijou, ni montre, ni bagues.

Elle glissa sa main droite sous la mienne et de son autre main me frotta la paume, puis elle ferma les yeux.

- « Ta santé va aller de mieux en mieux, tes nuits vont redevenir belles et tes matins vont retrouver le sourire ».

Je l’écoutais, un petit rictus se dessinait sur mon visage.

Elle prit son index et toucha une de mes fossettes, puis me fit un signe sur le front.

Ensuite, elle se pencha sur ma main et de son long doigt dessina des lignes imaginaires.

De temps à autre, elle relevait la tête.

Pendant qu’elle analysait les rides au creux de ma main, je regardais les passants qui tête baissée, couraient dans tous les sens.

Les yeux de Magda rencontrèrent à nouveau les miens. Ils étaient à la fois tendres et rieurs, puis en prenant ma main entre les siennes me dit :

- « Tu ne t’es pas trompée de vie, ce que tu sais te rend forte, tu as eu une grave maladie mais maintenant le soleil est entré en toi…tu vas enfin être vue telle que tu es et … ».

Elle avait dit trop de mots qui m’interpellaient : santé- matin –nuit – maladie -soleil.

Je voulais retirer ma main, mais Magda m’expliqua en tendant ma paume qu’entre le pouce et l’index, se trouvait une ligne : la « ligne de vie ».

La mienne lui paraissait longue ; elle se terminait sous le pouce et était le signe d’une grande vitalité et d’une énergie forte qui me permettaient d’affronter les difficultés de ma vie.

Puis elle m’indiqua la ligne de tête, qui débute entre le pouce et l’index, et traverse la paume de ma main. Celle-ci lui indiquait que j’avais des aptitudes qui allaient enfin être reconnues, sans les détailler de quelque nature qu’elles soient.

Elle lisait à voix haute des écritures qu’elle seule voyait.

Elle me parla de la ligne du cœur, de celle du destin, de la chance, des lignes secondaires… Elle voyait dans ma ligne de cœur des signes d’alerte, dans celle de mon destin,une étoile et elle finit par me dire : « c’est bien, tu remercies la vie et la vie t’aime ».

Cela faisait plus d’un quart d’heure que cette femme me lisait ce qu’elle voyait être mon avenir : j’allais rencontrer mon « unité universelle », la personne qui complèterait la moitié de l’être que je suis, j’allais m’épanouir dans une activité artistique où ma créativité et mon imagination seraient libres et exprimées au grand jour et pour finir, que j’aurais un bel automne et un long hiver.

J’avais l’impression de me retrouver dans un roman de Victor Hugo, ma main lue par une « diseuse de bonne aventure », dans une ruelle de Paris, et les dires de cette femme qui étaient à la fois hallucinants et qui me touchaient personnellement , si intimement, si fort.

Je fouillais les poches de mon manteau et en sortis un billet de dix euros que je lui tendis.

La femme prit mes doigts et les referma sur le billet.

- « Il n’a pas de valeur pour toi, alors pour moi non plus » me dit-elle en refusant le billet. 

Devais-je voir cela comme un signe ?

L’avenir me le dira !

M.H. 

 

 
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Les dessous « chic » 16 décembre, 2010

Classé dans : DESSINS FUSAIN,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 17:33

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(dessin fusain et encre)

Les dessous « chic »

Je ne les porte que pour tes yeux

Matières satinées, dentelle délicate

Broderie raffinée bordée de guipure

Esprit glamour, subtilité et sensualité

Pour le bonheur de te plaire

Accessoires pour un moment de séduction.

Sans ces artifices je ne suis pas différente

Ferme les yeux et regarde-moi, vraiment

Ne fais pas que de m’imaginer

Respire-moi et ressens ma fragilité,

Ma féminité.

M.H.

 

 
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J’ai oublié. 14 décembre, 2010

Classé dans : PEINTURE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 13:47

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(dessin au fusain)

 J’ai oublié.

Faire le choix d’être amnésique

oublier ce qui fait mal au coeur

et au plus profond de son être

Tous ces mots qui ont été dits

pensés, mesurés, pesés

qui ne portent pas atteinte au physique

mais ouvrent des plaies à l’intérieur

qui cicatriseront peut-être

si l’on se vide l’esprit

si l’on peut les oublier.

Le temps laisse des traces

je ne peux vivre dans le passé

je veux juste encore croire à l’avenir

je tiens tellement à toi

alors ces mots je les efface

oui, je vais les oublier

faire mon « Mea Culpa »

et à nouveau te sourire.

M.H.

 

 

 
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Pudeur, vous avez dit… 28 novembre, 2010

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:04

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 Pudeur:

définition Petit Larousse 2010:

nom féminin (latin pudor)

-Disposition à éprouver de la gêne devant ce qui peut blesser la décence, devant l’évocation de choses très personnelles et, en particulier, l’évocation de choses sexuelles : Manquer de Pudeur.

- Discrétion, retenue qui empêche de dire ou de faire quelque chose qui peut blesser la modestie, la délicatesse : il a eu la pudeur de ne pas parler de son aventure.

***

Ais-je fait preuve d’impudicité en dessinant des corps nus ?

Certains le pensent.

Ils se sont même imaginés que les corps de femmes dessinés au fusain étaient le mien, en pleine exhibition de ce qui serait mon apparence physique.

Leurs pensées étaient-elle saines, en regardant ces dessins?

Je ne le pense pas et suis même surprise qu’ils aient pu manquer d’autant de pudeur en les regardant.

Si je devais me présenter à vous, voilà  comment j’aurais aimé l’être:

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Quelques citations de poètes et écrivains célèbres

« La pudeur est née avec l’invention du vêtement » (Mark Twain) »

***

 » La pudeur est la conception la plus raffinée du vice.

Elle parachève l’hypocrisie des sentiments » ( Maurice Dekobra)

***

« L’inconvénient de la pudeur, c’est quelle jette sans cesse dans le mensonge ». (Stendhal)

***

« La vraie pudeur est de cacher ce qui n’est pas beau à faire voir » (Georges Courteline)

***

Mon opinion:

La pudeur on l’a en son for intérieur, elle est notre dignité.

Un corps exposé n’est pas indécent, il n’est qu’un corps, une enveloppe charnelle.

Ce que l’on fait de son corps n’est peut-être qu’apparence ou provocation, mais par pudeur je veux me garder de tous jugements.

 

 
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Je me déshabille et vous? 21 novembre, 2010

Classé dans : PEINTURE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:53

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Je me déshabille et vous?

Le dessin, la première écriture…

Quelques traits au fusain, mine de charbon de bois

fragile, qui libère sa poussière noire

le modèle, un corps humain, 

en l’occurence le mien

 qui se dévoile simplement,

mais qui conserve sa pudeur

Voir au-delà de la chair, du corps, de la forme

de mes formes

Penser lumière

et ombres, ces zones qui n’en bénéficient pas

et qui pourtant marquent le galbe, les courbes

donnent vie au trait sur un papier steinback écru

Légèreté du tracé, ne pas insister

laisser le crayon s’envoler

La main est aérienne

et l’esprit, les pensées le deviennent

Penser beauté et prendre du plaisir

celui de dessiner…d’écrire.

( M.H)

 

 

 
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Corps d’homme 16 novembre, 2010

Classé dans : DESSINS FUSAIN — michelehardenne @ 16:06

Dessins au fusain :

Modèles vivants !

Ils bougent tout le temps…

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Bernie a rêvé qu’un jour il serait dessiné

immortalisé sur un papier

son corps en habit originel, vu, par tous, tel qu’il est

en toute simplicité, sans aucune arrières pensées,

sans exhibition.

Voilà Bernie…comme promis!

j’espère que ton rêve est devenu réalité.

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cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

 

 
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Corps de femmes 14 novembre, 2010

Classé dans : DESSINS FUSAIN — michelehardenne @ 16:32

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Dessins au fusain : Le thème en est « La nudité féminine ». 

Il n’y a pas d’impudicité à dessiner un corps nu, la pudeur, elle est intime et le corps même s’il est qu’une enveloppe charnelle, il est ce que nous en faisons le vrai de l’être, son essentiel il est là derrière cet amas de peau.

M.H.

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Un dimanche de pluie

sortir les crayons

et n’avoir qu’une envie

assouvir une passion

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***

Apparence trompeuse.

La laideur d’une personne

n’est pas son physique

ni même son corps

Pourtant elle est visible comme

le nez au milieu du visage

Elle a beau la masquer

avec des paroles enrobées de douceur

et vous charmer car elle aura belle allure…

Mais une fois que le masque tombe

que vous l’avez contrariée,

alors la nature de l’être reprend le dessus.

L’apparence est trompeuse

voir au-delà peut réserver bien des surprises!

M.H.

(dessin au fusain)

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