MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Femme-fleur 11 mai, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 8:54

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Femme-fleur

 

C’est dans le soleil que je m’épanouis,

Je n’ai plus besoin de porter ces habits,

Vêtements lourds qui me gardent prisonnière,

Privant mon cœur d’une belle lumière,

Je suis une femme-fleur, pas une guerrière.

 

C’est au bord de la mer que je me transforme,

Offrant au vent mes rondeurs et mes formes,

Ancrée dans le sable, je deviens végétale

Mes mains s’ouvrent en de larges pétales

Je suis une femme-fleur, pas une femme fatale.

 

C’est sous un ciel lavande et azur

Que mon corps dévoile ma nature

Exultant en des frissons de bonheur,

J’exhale de nouvelles et douces senteurs,

De femme, ici, je deviens une fleur.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

11/05/2013

 

 

Partir ailleurs 11 janvier, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 7:00

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Partir ailleurs

 

On prendra juste quelques vêtements,

On laissera la voiture au garage,

On voyagera dans le temps,

Sans nous charger de lourds bagages,

On ne gardera que nos vingt ans.


On oubliera un peu les amis,

Leur numéro de téléphone,

On éteindra la télé aussi,

On ne sera là pour personne,

Et tout nous sera à nouveau permis.

 

Nous retournerons dans notre coeur,

Celui qui a vu naître notre amour,

Et nous dormirons parmi les fleurs,

Enivrés par le parfum des premiers jours,

Nous retrouverons un tendre bonheur.

 

Partons ailleurs, juste toi et moi,

Fermons la porte à nos fantômes,

Et regardons-nous comme autrefois,

Je suis une femme, tu es un homme,

Et là-bas, il n’y aura que toi et moi !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

11/01/2013

 

 

Salut Patron ! 1 août, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 11:13

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Salut Patron !

Philippe se lève tous les jours à quatre heures du matin.

Il est sur les quais et attend le retour des bateaux. Pour le poisson, ce sont les premiers arrivés qui sont les premiers servis, et la qualité comme la fraîcheur n’attend pas le lever du soleil.

Ensuite, il se rend à la halle aux fruits et légumes, où les maraîchers le connaissent, et lui préparent  ses cageots, déjà commandés la veille, puis il finit sa tournée aux abattoirs, sans oublier de passer chez la fleuriste.

Cela fait plus de vingt ans qu’il a repris ce petit restaurant sur le port.

Il n’y a qu’une quinzaine de tables, et son établissement a mérité ses étoiles.

En cette période de vacances estivales, le petit port de plaisance ne désemplit pas de touristes.

Philippe travaille aux cuisines, où il se fait aider par un apprenti, et un homme pour la plonge.

Son ami et associé Jacky s’occupe de la partie administrative, de l’accueil à la clientèle et du service au comptoir. Il prend les fiches de commande, les transmet à Philippe et tient la « caisse ».

Pour les autres services du restaurant, ils font appel à des saisonniers.

Marco vient d’une grande ville, il fait des études universitaires, et c’est la troisième année qu’il se présente au restaurant pour le service en salle.

Philippe aime la façon dont il plie les serviettes, et son goût certain pour décorer chaque table de petites fleurs qu’il met dans les mini-vases. Il veille à ce que les salières soient remplies, change les bougies dans les photophores. Les clients l’apprécient. Il a toujours un joli sourire et un petit mot gentil à leur attention.

Marinette, elle est du pays. Elle s’était présentée, au début de la semaine passée. Elle avait besoin d’un travail, et avait été envoyée par une agence de placement. Cette jeune femme, d’à peine vingt-cinq ans, avait impressionné Philippe par son « curriculum vitae », qui présentait une liste d’établissements très réputés.

Durant toute la semaine, Philippe de sa cuisine l’avait observée.

Elle avait un visage angélique, et les vêtements noirs qu’elle portait, mettant sa silhouette en valeur, laissaient apparaître des formes généreuses. Marinette était jolie, et elle aimait que les clients la complimentent.

Ce vendredi, toutes les tables étaient occupées.

-         Mademoiselle, pourrions-nous avoir du pain ? réclama un client, qui venait de croiser son regard.

-         Mademoiselle, n’auriez-vous pas du sel ? demanda un autre, qui venait de lever la main.

Pendant que Marco servait à l’intérieur, Marinette travaillait en terrasse.

Les températures de ce début de soirée frôlaient encore les vingt-huit degrés.

Philippe, aidé de son apprenti, n’avait pas quitté la cuisine, dont un passe-plat lui permettait d’apercevoir sa clientèle et d’être vu par elle.

C’est alors, qu’il entendit Marinette en discussion avec des clients.

-         Mademoiselle, je vous avais précisé que la pièce de bœuf, je la voulais bien cuite et…

-         Une seconde, Madame, vous voyez bien que je suis occupée ! lui rétorqua-t-elle sèchement.

-         Mademoiselle, cela fait déjà dix minutes que nous vous avons réclamé l’addition ! lui dit un autre client.

-         Elle arrive, Monsieur ! répondit-elle sans même le regarder.

-         Nous avions commandé le plateau de fruits de mer ! lui signala l’homme à qui elle remettait une assiette contenant du magret aux figues.

Elle regarda sur le carnet où elle prenait les commandes, et avait omis de noter le numéro de table du menu « magret ».

Elle bouscula Marco qui tenait une bouteille de rosé et jeta les assiettes garnies sur le plan du passe-plat.

-         Je finis de débarrasser la quatre et je viens te donner un coup de main, lui dit Marco, dont un jovial sourire n’avait pas quitté son visage.

-         Rapporte-moi le bœuf, je vais le repasser à la poêle, c’est une habituée, si j’avais su que c’était pour la treize, je l’aurais cuit comme elle l’aime ! lui souffla Philippe.

Marinette haussa les épaule, puis retourna près de la cliente. La dame d’un certain âge avait mangé les morilles, et n’avait laissé que le morceau de viande.

-         Le patron va vous le recuire, vous ne voulez pas qu’on vous le passe à la moulinette, tant qu’on y est !

-         Je voudrais voir Monsieur Philippe !

Philippe n’avait pas attendu que Marinette vienne le trouver, il avait préparé une nouvelle assiette pour cette cliente, qui fréquentait assidûment le restaurant depuis des années.

En été, tous les vendredis, quand le temps le permettait, elle occupait la table treize, qui était située à quelques mètres du bord de l’eau, et prenait le médaillon de bœuf aux morilles et marsala, une spécialité de la maison. Vêtu d’un pantalon pied de poule, d’une veste en épais coton et coiffé de sa toque immaculée, il salua la clientèle, se fit féliciter pour ses préparations culinaires, et alla s’asseoir auprès de la vieille dame.

-         Bonjour Marie, belle soirée n’est-ce pas ? Tenez, comme vous l’aimez et ce soir, vous êtes mon invitée !

-         Merci Philippe ! Qu’est donc devenue la jeune fille avec de longs cheveux blonds ? Elle était très sympathique !

-         Mathilde a rencontré son prince charmant, elle nous a quittés pour s’installer dans le nord et reprendre une taverne. Dans notre métier, le personnel, ça va, ça vient !

-         Vous comprenez mon ami, pourquoi je vous ai revendu cet établissement. Mon défunt mari, travaillait si durement en cuisine. J’étais son second amour, et nous n’avons pas vu les dernières quarante années passer. A l’époque, avec le personnel nous formions une grande famille !

La soirée était bien avancée, le port se vidait petit à petit de ses touristes de passage, les enseignes s’éteignaient les unes après les autres. Philippe savourait cet instant de fin de journée, un cognac dans une main, un havane dans l’autre, et Marie, en face de lui, buvant délicatement un thé vert au jasmin tout en faisant revivre les étoiles du passé dans ses yeux azurés.

-         Je vous dois tout, à tous les deux ! Je me rappelle quand j’étais apprenti, le nombre de fois qu’il m’a fait refaire sa fameuse sauce aux truffes… Où vas-tu Marinette ?

-         Salut Patron, Jacky vient de me verser mon salaire de la semaine. Avec la chaleur qu’il fait, je n’en peux plus !

-         Mais, il reste encore des tables à servir et à débarrasser !

-         Marco s’en chargera ! Vous dans votre cuisine, vous ne vous rendez pas compte du service que nous devons assurer et pour ce que l’on gagne, je préfère me trouver un autre travail !

Marie regarda la jeune femme, et pour la première fois de la soirée elle fit à Marinette un sourire.

Philippe leva son verre, et lui souhaita une bonne soirée.

-         Et oui, Marie, on formait une belle famille !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

* Texte écrit pour rendre hommage à ces hommes qui ont fait de leur passion un métier. Pour vous Jaques et Philippe, et mes deux frères qui sont dans l’hôtellerie, Serge et Jean-Yves.

 

 

Mes plus belles nuits 14 mai, 2012

Classé dans : CHANSONS — michelehardenne @ 13:52

Mes plus belles nuits dans CHANSONS sans-t10

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous

 

Je te retrouve dans mes rêves,

Je t’embrasse du bout des lèvres,

Et mes mains, se posent sur tes joues,

Doux regard, couleur de miel,

M’entraînant loin dans le ciel,

Corps de femme, mon esprit devient fou,

Dans ce monde imaginaire,

Je suis entre ciel et terre,

Et tous mes gestes restent flous,

Tandis que tes bras m’enlacent,

Je ne peux rester de glace,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Dans mes rêves, je voyage,

Je me couche sur les nuages,

Je me laisse emporter par le vent,

Je découvre des merveilles,

Et j’approche le soleil,

Qui me réchauffe tout doucement,

Puis, j’emporte ses rayons d’or,

Que je dépose sur mon corps,

Pour notre plus beau rendez-vous

Je scintille comme un ange,

Et en chantant nos louanges,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Dans mes nuits toutes bleues,

J’étais un oiseau,

Dans un ciel si bleu,

Je volais plus haut,

Je quittais la terre,

Pour aller vers toi,

Vers cette lumière,

Qui brillait là-bas.

 

Tu vivais sur une étoile,

Et j’ai dressé la grand-voile,

Qui emportait mon radeau,

Dans le vent de ton sourire

Oui, je me laissais séduire,

Je savais que j’allais vers le beau,

Pour que mon rêve se poursuive,

Et que mes amours s’ensuivent,

Je n’emmènerais rien du tout,

Je pars vers un doux rivage,

Et quand je vois ton visage,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Sous une couette de fleurs sauvages,

Me cachant les soirs d’orage,

Je cherche à être plus près de toi,

Je te retrouve sous un saule,

Et ma tête sur ton épaule,

J’écoute ton cœur battant de joie,

Le parfum des fleurs rebelles,

Me rendant bien plus sensuelle,

Je m’abandonne dans tes bras,

Et laisse tes mains habiles,

Caresser mon corps fragile,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Durant nos nuits d’amour,

On est pareil à l’eau

Celle d’un ruisseau,

Qui coule sous les ponts,

Et jusqu’au petit jour,

Nos corps en fusion,

Vivent la passion,

Tant nous nous aimons.

 

Quand tu viens à ma rencontre,

En te mélangeant aux ombres,

Dans la nuit, au clair de Lune,

Et c’est au pays des songes,

Où sont bannis les mensonges,

Que mes doigts touchent tes mèches brunes,

Et à la fin de mon rêve,

Un doux baiser sur tes lèvres,

Je regarde se lever le jour,

J’attends que le soleil se couche,

Et ton prénom sur ma bouche,

Je t’appelle et j’attends ton amour,

Et à la fin de mon rêve,

Un sourire sur mes lèvres,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Il était une fête à Pâques 7 avril, 2012

Classé dans : CONTE — michelehardenne @ 11:14

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Il était une fête à Pâques.

 

Ce matin, la terre tremble au bout du jardin. C’est qu’il y a de l’agitation là-dessous !

Le petit monticule de terre était apparu la semaine dernière et une hase en sortit fièrement accompagnée de trois de ses lapereaux.

Dans le terrier, toute la petite famille se préparait pour participer à la fête de Pâques.

Depuis plusieurs générations, c’est le plus clair des petits qui sort le premier et cette année, il est tout blanc !

Cette tradition remonte à bien longtemps, chez la famille Lapin, elle se transmet de père en fils.

Tout a commencé, un jour de printemps.

Une vieille femme vivait paisiblement dans cette maison.

Elle aimait son jardin et y apportait beaucoup de soin. Elle y avait aménagé des parterres et des allées couverts de fleurs, un joli petit potager et affectionnait particulièrement son poulailler.

Les quatre poules, qui y vivaient, étaient de bonnes pondeuses et il n’y avait pas un jour où le nid se trouvait vide.

La fête de Pâques approchait, la vieille dame s’en réjouissait. Ses enfant et petits-enfants viendraient passer la journée auprès d’elle, elle leur préparerait un succulent repas et leur offrirait des œufs frais, qu’elle aurait colorés.

Elle aimait raconter à ses petits-enfants que la veille de Pâques elle nourrissait ses poules avec des paillettes d’arc-en-ciel qui donnaient leurs jolies couleurs aux œufs.

Au début de la semaine des préparatifs de la fête, elle se rendit au poulailler et s’étonna de voir les plumes qui s’étaient accrochées au grillage.

La porte de l’entrée était ouverte. Plongeant la main dans un seau de graines, elle les lança en les appelant par leur petit nom, mais aucune des poules ne se montra.

Elle glissa la tête à l’intérieur et en aperçut une qui tremblait sur son nid. En y passant la main, elle ne ramassa que des coquilles vides.

La vieille dame prit la poule dans ses bras et la consola, tout en maudissant le renard qui avait dû se faire un repas de roi.

Le poulailler fut réparé et la poule se remit à pondre.

Mais, il n’y aurait pas assez d’œufs que pour les offrir à ses petits-enfants et la vieille femme n’avait pas suffisamment d’argent que pour en acheter.

Alors, il lui vint une idée. Elle se souvint qu’au dernier Noël, elle avait reçu du chocolat, mais ses mauvaises dents ne lui permettaient plus de le croquer.

Elle le fit fondre dans un poêlon et le mit refroidir dans des coquetiers. Chacun donnant la forme d’un demi-œuf, elle les assembla et les emballa dans du papier coloré.

Le jour de Pâques arriva. Le soleil était au rendez-vous.

Les petits-enfants jouaient au jardin, lorsque elle les entendit l’appeler : « mamy, mamy, viens voir, ce sont les lapins qui font des œufs, cette année ! ».

La vieille dame se rendit au poulailler et qu’elle ne fut sa surprise de voir un lapin blanc sur le nid de brindilles.

Depuis ce jour, à chaque Pâques, des œufs colorés garnissent les jardins.

Qui sait, peut-être que cette année, pourriez-vous, vous aussi, voir un lapin blanc les protéger !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Parfum de femme 19 mars, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 10:56

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Parfum de femme

Les beaux jours avec sa lumière, sa douce chaleur, nous donnent des envies de légéreté.

Adieu, soupe épaisse et garbure, viande mijotée, pot-au-feu et potée, et vive la laitue et légumes au goût du soleil si riches en vitamines, garantissant une belle ligne et une bonne mine !

Et puis, il y a toutes ses jolies tenues, aux matières délicates, transparentes, colorées, mettant en valeur les courbes généreuses et laissant la lumière se poser sur les plus belles parties de notre corps, et offrant à notre peau de si belles couleurs satinées.

L’esprit aussi se plaît à s’envoler, tout est sourire, tout est beauté !

Mais sans toutes les fragrances fleuries, le printemps ne peut en être à son apogée !

 

M.H.(Michèle Hardenne).

 

 

Au seuil du printemps. 18 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 16:33

fleurpapillon.gifLe printemps nous tend les mains, alors saisissons-les.
Cette saison rend toutes les femmes belles et les habille de leur vingt ans.
De ce bain de jouvence, soyons les bourgeons de fleurs naissantes et laissons dans le vent de nos passions nos parfums d’inspiration.

M.H.

 

 

Le feu au corps.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:24

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Le feu au corps

Soleil de mes pensées

Dans les bras du jour 

Je me sens apaisée

Et de ton amour

Je ne peux m’en passer

Emplie de l’ardeur de tes caresses

Mon corps s’est embrasé

Je partage ton allégresse

Enivrée par tes brûlants baisers

La nuit, tout en moi est liesse

Mon amour, mon Poète, mon soleil

Dépose sur ma peau tes trésors 

Et dans mon demi-sommeil

Entre dans mon corps

Et fais-moi don de tes merveilles

Dans la nuit je suis une fleur

Qui s’ouvre de tes éclats

Et sourit à la vigueur

De nos amoureux débats

En savourant toute ta splendeur

Amour, je t’ai donné mon coeur

Et de mon âme tu en es la lumière

Ce matin je rayonne du bonheur

D’être une femme à part entière

Heureuse et à qui profitent tes faveurs. 

M.H. 

 

 

Il et toi. 9 février, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:22

 

Il et toi.

Il me dit de me taire qu’il en a marre de mes mots

Il veut que je disparaisse sans laisser de trace

Que je sois invisible et insonore que je m’efface

Il n’en a rien à faire de mes maux

*

Ce qui l’intéresse c’est d’être le soleil

Et que les astres se mettent à tourner autour de lui

Il croit que les étoiles lui doivent leur vie

Et que sans sa lumière elles ne seraient pas si belles 

*

Il aime se prendre pour la fleur qui attire les abeilles

Si sûr que sa fragrance leur fait tourner la tête

Que sans lui elles ne seraient pas à la fête

Et qu’elles ne seraient plus capables de produire du miel

*

Dans mon cœur il n’y avait plus aucun miroir

Il les a tous brisés les uns après les autres

En me persuadant que tout était de ma faute

J’étais une femme qui vivait dans le noir

*

A coup de flatteries et de mensonges

Il m’a fait esclave de ses sentiments

Il m’a enchainé à son cœur froid et sans battements

M’imposant comme unique vision son monde

*

Mais ce matin je me suis réveillée d’un cauchemar

Mes yeux se sont ouverts sur un nouveau bonheur

Il provenait d’un éclat de soleil dans mon cœur

Que tu as déposé en me rendant de l’espoir

*

Ta force et ta sincérité sont entrées en moi 

J’ai bu comme un élixir tes mots d’amour

Et maintenant je peux assister au lever du jour

En tant que femme entière portant en moi ta joie.

*

M.H. 

 

 
 

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