MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Livres publiés chez Editions L’Espérance 2 décembre, 2020

Morgane et le goéland 

Morgane et le goéland

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-11-5

Nombre de pages : 36

Genre : littérature jeunesse (6-8 ans)

Synopsis :

Morgane vit sur un nuage au-dessus de l’océan. Elle occupe ses journées à enfiler des perles de pluie. Un jour, une de ses perles lui échappe et retourne à la mer. En essayant de la récupérer, elle tombe de son nuage et fait la connaissance d’un goéland.

Prix unique : 10 €

Extrait :

 » Il était une fois, une petite fille qui vivait sur un nuage.

Elle enfilait des perles de pluie et se faisait des colliers scintillants, qu’elle rangeait dans un coffret, qu’elle gardait précieusement à ses côtés.

Un jour, une perle lui glissa des mains et elle se pencha au bord du nuage pour la rattraper.

Un vent qui passait par là, se prit dans les pans de sa robe de soie et la petite fille bascula.

Elle croisa dans sa descente vertigineuse des oiseaux qui se moquaient d’elle. « 

 

Sephora et Léon le hérisson 

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Livres publiés chez Editions L'Espérance dans AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS

 

 

 

 

 

 

Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-08-5

Nombre de pages : 36

Genre : littérature jeunesse (6-8 ans)

Synopsis :

Dans une prairie arrive un étrange animal. Sa forme ronde, son corps couvert d’épines intriguent les occupants. Après avoir écouté son histoire, les animaux de la campagne vont se mettre à la recherche de sa famille

Prix unique : 10 €

Extrait :

« Sephora vivait dans une prairie, loin des grandes villes et de la pollution.

De la taille d’une mouche avec sa jolie robe couleur de rosée, ses cheveux brillants en fil d’araignée, ses grands yeux d’un vert tendre et une jolie paire d’ailes scintillantes, elle occupait une grande partie de ses journées, du printemps à la fin de l’été, à butiner de fleurs en fleurs. »

 

Le chant des souris

 des livres dans ANNONCES

chant des souris, photo couverture (2)
Auteur
 : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-01-6

Nombre de pages : 416

Genre : Policier

Synopsis :

Coline est paraplégique. Devant quitter son appartement au centre-ville, son amie Eliane lui trouve une maison à la campagne. Vingt-cinq ans auparavant, vivait dans le logement de charme une artiste qui se déplaçait également en fauteuil roulant : Fabula. Fabula y est morte dans d’étranges circonstances. Elle était « musophobe », Coline l’est aussi !

Prix unique : 20 €

Extrait :

« Depuis deux ans qu’elle vivait dans cet immeuble, elle guettait chaque nuit le moindre bruit, le plus petit craquement. Elle aimait vivre en ville, et même si elles étaient là, elles se faisaient discrètes. Coline n’était plus la seule à les traquer, elle avait Mystic.

Éliane avait pu correspondre avec le propriétaire de la petite maison. Il lui avait donné rendez-vous pour le lundi de la semaine suivante, à dix heures du matin.

Elle quitta le bureau vers neuf heures, prit sa voiture et s’engagea sur l’autoroute. Elle roula une dizaine de minutes, puis prit une départementale entourée de part et d’autre de champs. Elle traversa le village et continua dans une ruelle étroite.

Elle poursuivit sur une route de remembrement et aperçut, dans le rétroviseur, les tours d’un manoir. Elle fit demi-tour, puis remarqua les panneaux lui indiquant la direction de la prestigieuse demeure. »

 

Les enquêtes d’Iris Blanche, tome 1

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 des mots dans POESIES, TEXTES

Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-00-9

Nombre de pages : 320

Genre : policier-romance

Synopsis :

Iris, jeune quadragénaire, est inspectrice de police et travaille pour la cellule de disparition d’enfants mineurs. En terminant un rapport d’enquête, elle constate que les procès-verbaux d’auditions sont incomplets et falsifiés. Marc, son compagnon, lui avoue son homosexualité. Son amant et lui sont victimes d’un odieux chantage et risquent de voir diffuser sur internet des photos prises dans un motel, où ils se retrouvaient. Tous deux travaillent à la Crime.

Prix unique : 20 €

Extrait :

« Il était une heure trente. La voiture de Marc n’était plus sur le parking. Iris passa son après-midi à relire le dossier d’Irina, elle consulta les auditions du garçon et de la jeune femme. Aucune ligne ne traitait de blessures et contusions dont souffrait Jonathan. Elle retourna chaque feuille et ne trouva aucun renseignement ou diagnostic médical.

-    Julie, tu as vu le dossier médical de Jonathan ?

-    Le médecin a fourni directement ses conclusions à la Cour !

-    Mais où est le rapport du flic qui le premier est entré dans la pièce ?

Julie réfléchissait.

-    Dans le classeur d’Irina, je suppose !

-    Je ne le vois pas !

Iris rassembla le dossier et monta au deuxième. La porte du bureau faisant face à celui de Josée était fermée. Elle l’ouvrit, la pièce était vide. Elle entra dans le bureau de Josée.

-    Je ne te dérange pas ?

-    Jamais ! Pour une après-midi, il fait assez calme. Un problème ?

-    Je cherche le rapport du flic qui était le premier sur les lieux quand Jonathan a été retrouvé et si possible une copie des constatations du médecin.

-    Je t’ai remis tout ce que j’avais. Si le compte rendu de Perini n’est pas dedans, c’est qu’il devait y avoir une tache de sauce et qu’il doit être retapé.

-    Mais ce document aurait dû également être dans le dossier d’Irina, le procureur n’aurait pas pu l’inculper avec aussi peu d’éléments !

-    Il avait la plainte des parents et elle a renoncé à son droit à la défense !

-    Mais, elle a été accusée de non-assistance, c’est une grave sentence !

-    Tu te mets martel en tête, ma chérie ! Il ne s’agit pour toi que de la disparition résolue d’un mineur et pour moi d’une femme adulte qui a accueilli un jeune garçon qui était recherché par vos services. Notre boulot s’arrête où celui des avocats commence !

 

 Iris Blanche, tome 2, Le bourreau des cœurs

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Auteur : Michèle Hardenne  des voyages au centre de la tête dans PUBLICATION DE MES ROMANS

I.S.B.N. : 978-2930649-02-3

Nombre de pages : 224

Genre : policier-romance

Synopsis :

Iris se voit confier par sa hiérarchie une enquête concernant un homicide : une femme découverte assassinée dans une voiture. Deux jours plus tard, Lionel est appelé sur une scène de crime. Le « modus operandi » des deux affaires semble identique.

Prix unique : 20 €

Extrait :

« Elle relut avec Boule, c’est le surnom que lui avaient donné les collègues en rapport avec sa tête ronde et lisse, les notes mentionnées par Marc dans son rapport :

« Il avait entendu l’appel du Central et étant le plus proche de la gare, en compagnie d’un autre inspecteur, ils furent les premiers sur les lieux ».

Boule en fit une copie et lui tendit un marqueur fluo.

Iris souligna : vingt-deux heures dix-sept, parking face à la gare, véhicule de marque française, les pneus avant et arrière gauche dégonflés, verrouillage des portes, clé de contact dans le démarreur, femme cheveux blonds attachés à la base du cou, absence de bijoux, de sac à main, de chaussures, portant une chemise blanche d’homme, jambes nues, des hématomes au niveau de la trachée, éraflure profonde sur la joue droite, aucune autre trace visible de blessure ouverte, odeur âcre et acide dans l’habitacle, coffre vide, une seule plaque minéralogique fixée à l’arrière du véhicule.

Iris compara le rapport de l’autre collègue en service avec celui de Marc, puis regarda les photographies qui avaient été prises et jointes au dossier.

-      Il faudra attendre le rapport de l’autopsie pour en savoir plus sur la mort de cette femme, quel âge lui donnerais-tu ? »

 

Iris Blanche, tome 3, Déni de famille

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 dans RECITS - EXTRAITS

Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-04-7

Nombre de pages : 220

Genre : policier-romance

Synopsis :

Iris et son équipe enquêtent sur le braquage d’une banque. Le directeur, Jacques De Marneffe a été abattu de deux balles : une dans la tête, l’autre dans le cœur. Lionel et Iris partent en vacances dans le Sud-Est de la France. En déchargeant le coffre de la voiture, Lionel découvre des sacs contenant des restes humains en cours de décomposition, des chairs rongées à l’acide sulfurique. Que faisaient-ils dans leurs bagages ?

Prix unique : 20 €

Extrait :

« La jeune femme attendait dans une des pièces. Derrière une vitre sans tain, Iris l’observait. Les yeux baissés sur la table métallique, Isabelle avait passé l’index gauche dans l’anneau qu’elle portait au cou. Une agente en faction devant la porte lui proposa un soda qu’elle accepta.

-      À nous de jouer ! lança Lionel à son épouse.

Ils entrèrent dans le local et se présentèrent. Iris lui lut le rapport d’audition réalisé le matin même.

-      Je vous rappelle Mademoiselle que vous êtes entendue dans le cadre d’un homicide, souhaiteriez-vous revenir sur vos propos ? lui dit Lionel en lui présentant des photos.

La femme se pinça les lèvres.

-      Quelle idiote ! laissa-t-elle s’échapper.

-      Personne n’est pas parfait ! rétorqua Iris. Nous reprenons tout depuis le début, ajouta-t-elle.

Isabelle se cala dans le fond de la chaise métallique.

-      Je ne parlerai qu’en présence de mon avocat ! finit-elle par dire en baissant les yeux.

-      C’est votre droit ! Donnez-nous son nom, nous allons le contacter, répondit Lionel se tournant vers le miroir sans tain séparant la pièce d’un local d’enregistrement.

Il invita Iris à quitter la salle.

Isabelle fixa l’agente en faction, puis se saisit des photos qu’elle regarda l’une après l’autre.

« Après tout, elle ne prouve rien. Une fin de journée à prendre un verre avec des amis ne suffit pas à m’impliquer dans le braquage. Zut, l’anneau ! Renato m’avait demandé de le retirer. Là, je suis bonne pour porter le chapeau et si je les dénonce, ils s’en prendront à Catherine. C’est pour elle que je l’ai tué, c’était un salaud, je ne regrette rien ! Il faut que j’en parle à cette inspectrice, elle m’a l’air moins con que les autres, elle pourra peut-être la protéger », pensa Isabelle en empilant les photos sur le coin de la table. »

 

Iris Blanche, tome 4, Voile sur les vignes

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Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-13-9

Nombre de pages : 208

Genre : policier-romance

Synopsis :

Après 24 années passées au service de la police judiciaire, Iris va s’installer dans le Sud-Est de la France, au pied du massif de la Clape. Reconvertie en inspectrice pour une compagnie d’assurances, « un flic restant un flic », elle mènera des enquêtes entre les vignes et les olivaies.

Prix unique : 20 €

Extrait :

« Monsieur Rémy ouvrit la double porte du hangar. La pièce d’une trentaine de mètres carrés n’avait pas de fenêtre. De l’outillage agricole y était stocké. Iris s’approcha d’une échelle télescopique rangée derrière le tracteur utilisé par Amaury.

-        Elle pourrait correspondre aux ornières laissées dans l’allée. Pourriez-vous déplacer cette machine ? demanda Iris en s’adressant à Amaury.

Il s’exécuta. Dan s’approcha de l’échelle et la déplaça au centre de la pièce, la baignant dans le soleil.

-        Il y a des taches de sang de ce côté du montant ! dit Iris en regardant Amaury.

-        Je l’ai utilisée samedi pour tailler la haie !

-        Vous ne vous protégez pas les bras ?

-        Les épines du pyracantha sont redoutables, elles traversent les gants de protection ! reprit Amaury en montrant ses avant-bras couverts d’égratignures.

-        Vous devriez vous faire soigner, vous avez du sang qui traverse votre bandage.

Dan prit en photo les pieds de l’échelle et les traces laissées sur le côté gauche du montant.

-        Je pense que nous avons assez d’informations ! finit par dire Dan.

-        Une dernière question ! Où étiez-vous Amaury dans la nuit de samedi à dimanche ? insista Iris.

-        Vous êtes de la Police ?

 

Les filles de Minahytu

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Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-06-1

Nombre de pages : 272

Genre : science-fiction

Synopsis :

Ben est un voyageur de l’espace. Il est né en 2182 et a pour mission de retrouver dans le passé un être conçu à l’origine de l’espèce humaine possédant une chaine d’ADN sans fissure.

Prix unique : 20 €

Extrait :

    « Il voyait la forme noire vingt fois mieux qu’à l’œil nu. Elle était pétrifiée, le silence régnait. Il passa son index délicatement sur la peau, suivant doucement les contours du tatouage, puis dévia en remontant le long de sa gorge. Elle avait le nez dans ses cheveux, elle le respirait plus fort qu’elle ne l’avait jamais osé, elle sentait monter en elle le désir de le prendre dans ses bras, de se blottir contre lui.

-      J’ai trouvé ! cria Alex.

Il tenait dans les mains un gros livre très ancien. Il le plaça à côté de Lise, sur la table.

    Les pages étaient aussi fines que les ailes d’un papillon, le livre ne contenait que des dessins. Lise reconnut les hiéroglyphes. Son père était un inconditionnel de tout ce qui touchait à l’Égypte. Petite, il lui avait enseigné à reconnaître quelques caractères de l’alphabet égyptien.

-      M.I. N.A.H.Y.T.U ! lut-elle à haute voix.

-      Exact ! répondit enthousiaste le médecin. Vous lisez l’ancien égyptien ? l’interrogea-t-il.

-      Du tout, un souvenir de jeunesse !

Le médecin leur montra le dessin, qui représentait une jeune fille dans une très ancienne Égypte. Elle était dessinée de face et le torse nu, ce qui était assez rare pour l’époque à laquelle il avait été réalisé. Elle tendait les bras vers le soleil et avait sur le dessus du sein gauche un tatouage. »

 

La chambre des départs (suite de « Minahytu »)

couverture 1er page

Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-07- 8

Nombre de pages : 208

Genre : science-fiction

Synopsis :

Dans une famille, les secrets ne sauraient être gardés ! La rencontre de Drisana va bouleverser l’univers de Phil et le confronter à l’exceptionnel patrimoine génétique que ses parents lui ont transmis.

Prix unique : 20 €

Extrait :

    « Le soleil le réchauffait de ses doux rayons. Il s’était profondément endormi et avait fait un rêve étrange. Il avait modifié l’appareil permettant la tomographie par émissions de positons, le « TEP », et l’avait transformé en téléporteur. Il lui avait suffi de créer un logiciel qui recueillait toutes les données analysées par une caméra, il les transcrivait et les conservait. La moindre cellule composant le corps humain était répertoriée et reconnue. Il se voyait dans le labo, deux cabines identiques avaient été créées, chacune reliée à deux larges armoires comprenant des ordinateurs de hautes performances. Il se déshabillait et entrait nu dans une des deux cabines. La porte se fermait, il enclenchait un gros bouton vert se situant à sa droite. Un faisceau lumineux bleu l’entourait et le balayait de la tête aux pieds. Le trait devint blanc assurant Phil que son scannage était terminé. Sous le bouton vert se trouvait un autre bouton : bleu. Il l’enfonçait. La cabine devenait d’un bleu intense, son corps disparaissait, il se désintégrait en millions de petits points scintillants. La lumière s’éteignait dans la première cabine et éclairait la seconde, où son corps se recomposait et se régénérait. Il ressortait, de cette dernière, en pleine santé. Toutes anomalies cellulaires ou génétiques étaient corrigées. Il s’agissait bien d’un rêve, Phil n’avait aucune anomalie génétique. »

 

Memo thème – mes mots t’aiment

MemoJeans COV

Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-05-4

Nombre de pages : 256

Genre : poésie

Synopsis :

Des mots au fil des joies, des peines, des jours gris et des matins soleils… Des mots qui se rêvent les nuits d’insomnies, qui se chuchotent sur l’oreiller pour des instants privilégiés…Des mots qui sont les notes blanches et noires se jouant sur la gamme de mes symphonie…Des mots, des thèmes…Mes mots t’aiment.

Prix unique : 15 €

Extrait :

« Je regarde et…

 Je vois de la beauté quand…

Le grand se met à genoux à côté du petit,

La main s’ouvre sur le poing,

Un sourire apaise les pleurs

Une parole calme les cris

Un oiseau se pose sur son nid

Une fleur pousse sur le béton

Mes yeux plongent dans les tiens. »

 

Les plis de sable

couverture

Auteur : Michèle Hardenne

I.S.B.N. : 978-2930649-14-6

Nombre de pages : 124

Genre : poésie

Synopsis :

Le sable, le ciel et l’eau ne peuvent vivre sans le vent. Ils ont besoin de ses chuchotis, de ses bruissements, mais aussi de ses colères. Les plis de sable enfouissent les pensées, le temps que le vent vienne les libérer.

Prix unique : 15 €

Extrait :

« Le banc de sable mouillé

Vent de mer, sur ma peau tu déposes tes baisers salés,

Plages, baignées de soleil, tu me brûles les pieds,

Mais, il est une frontière où je peux déposer mes maux,

Une limite où tout s’abandonne, entre la terre et l’eau,

Où les traces, passent et s’effacent, sans regrets,

Où les vagues, elles-mêmes viennent s’abandonner,

Le temps d’une pause sur un banc de sable mouillé. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Femme-fleur 11 mai, 2013

Classé dans : GRUISSAN — michelehardenne @ 8:54

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Femme-fleur

 

C’est dans le soleil que je m’épanouis,

Je n’ai plus besoin de porter ces habits,

Vêtements lourds qui me gardent prisonnière,

Privant mon cœur d’une belle lumière,

Je suis une femme-fleur, pas une guerrière.

 

C’est au bord de la mer que je me transforme,

Offrant au vent mes rondeurs et mes formes,

Ancrée dans le sable, je deviens végétale

Mes mains s’ouvrent en de larges pétales

Je suis une femme-fleur, pas une femme fatale.

 

C’est sous un ciel lavande et azur

Que mon corps dévoile ma nature

Exultant en des frissons de bonheur,

J’exhale de nouvelles et douces senteurs,

De femme, ici, je deviens une fleur.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

11/05/2013

 

 

Partir ailleurs 11 janvier, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 7:00

Partir ailleurs dans MOMENT DE VIE images11

Partir ailleurs

 

On prendra juste quelques vêtements,

On laissera la voiture au garage,

On voyagera dans le temps,

Sans nous charger de lourds bagages,

On ne gardera que nos vingt ans.


On oubliera un peu les amis,

Leur numéro de téléphone,

On éteindra la télé aussi,

On ne sera là pour personne,

Et tout nous sera à nouveau permis.

 

Nous retournerons dans notre coeur,

Celui qui a vu naître notre amour,

Et nous dormirons parmi les fleurs,

Enivrés par le parfum des premiers jours,

Nous retrouverons un tendre bonheur.

 

Partons ailleurs, juste toi et moi,

Fermons la porte à nos fantômes,

Et regardons-nous comme autrefois,

Je suis une femme, tu es un homme,

Et là-bas, il n’y aura que toi et moi !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

11/01/2013

 

 

Salut Patron ! 1 août, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 11:13

Salut Patron ! dans MOMENT DE VIE cuisin10

Salut Patron !

Philippe se lève tous les jours à quatre heures du matin.

Il est sur les quais et attend le retour des bateaux. Pour le poisson, ce sont les premiers arrivés qui sont les premiers servis, et la qualité comme la fraîcheur n’attend pas le lever du soleil.

Ensuite, il se rend à la halle aux fruits et légumes, où les maraîchers le connaissent, et lui préparent  ses cageots, déjà commandés la veille, puis il finit sa tournée aux abattoirs, sans oublier de passer chez la fleuriste.

Cela fait plus de vingt ans qu’il a repris ce petit restaurant sur le port.

Il n’y a qu’une quinzaine de tables, et son établissement a mérité ses étoiles.

En cette période de vacances estivales, le petit port de plaisance ne désemplit pas de touristes.

Philippe travaille aux cuisines, où il se fait aider par un apprenti, et un homme pour la plonge.

Son ami et associé Jacky s’occupe de la partie administrative, de l’accueil à la clientèle et du service au comptoir. Il prend les fiches de commande, les transmet à Philippe et tient la « caisse ».

Pour les autres services du restaurant, ils font appel à des saisonniers.

Marco vient d’une grande ville, il fait des études universitaires, et c’est la troisième année qu’il se présente au restaurant pour le service en salle.

Philippe aime la façon dont il plie les serviettes, et son goût certain pour décorer chaque table de petites fleurs qu’il met dans les mini-vases. Il veille à ce que les salières soient remplies, change les bougies dans les photophores. Les clients l’apprécient. Il a toujours un joli sourire et un petit mot gentil à leur attention.

Marinette, elle est du pays. Elle s’était présentée, au début de la semaine passée. Elle avait besoin d’un travail, et avait été envoyée par une agence de placement. Cette jeune femme, d’à peine vingt-cinq ans, avait impressionné Philippe par son « curriculum vitae », qui présentait une liste d’établissements très réputés.

Durant toute la semaine, Philippe de sa cuisine l’avait observée.

Elle avait un visage angélique, et les vêtements noirs qu’elle portait, mettant sa silhouette en valeur, laissaient apparaître des formes généreuses. Marinette était jolie, et elle aimait que les clients la complimentent.

Ce vendredi, toutes les tables étaient occupées.

-         Mademoiselle, pourrions-nous avoir du pain ? réclama un client, qui venait de croiser son regard.

-         Mademoiselle, n’auriez-vous pas du sel ? demanda un autre, qui venait de lever la main.

Pendant que Marco servait à l’intérieur, Marinette travaillait en terrasse.

Les températures de ce début de soirée frôlaient encore les vingt-huit degrés.

Philippe, aidé de son apprenti, n’avait pas quitté la cuisine, dont un passe-plat lui permettait d’apercevoir sa clientèle et d’être vu par elle.

C’est alors, qu’il entendit Marinette en discussion avec des clients.

-         Mademoiselle, je vous avais précisé que la pièce de bœuf, je la voulais bien cuite et…

-         Une seconde, Madame, vous voyez bien que je suis occupée ! lui rétorqua-t-elle sèchement.

-         Mademoiselle, cela fait déjà dix minutes que nous vous avons réclamé l’addition ! lui dit un autre client.

-         Elle arrive, Monsieur ! répondit-elle sans même le regarder.

-         Nous avions commandé le plateau de fruits de mer ! lui signala l’homme à qui elle remettait une assiette contenant du magret aux figues.

Elle regarda sur le carnet où elle prenait les commandes, et avait omis de noter le numéro de table du menu « magret ».

Elle bouscula Marco qui tenait une bouteille de rosé et jeta les assiettes garnies sur le plan du passe-plat.

-         Je finis de débarrasser la quatre et je viens te donner un coup de main, lui dit Marco, dont un jovial sourire n’avait pas quitté son visage.

-         Rapporte-moi le bœuf, je vais le repasser à la poêle, c’est une habituée, si j’avais su que c’était pour la treize, je l’aurais cuit comme elle l’aime ! lui souffla Philippe.

Marinette haussa les épaule, puis retourna près de la cliente. La dame d’un certain âge avait mangé les morilles, et n’avait laissé que le morceau de viande.

-         Le patron va vous le recuire, vous ne voulez pas qu’on vous le passe à la moulinette, tant qu’on y est !

-         Je voudrais voir Monsieur Philippe !

Philippe n’avait pas attendu que Marinette vienne le trouver, il avait préparé une nouvelle assiette pour cette cliente, qui fréquentait assidûment le restaurant depuis des années.

En été, tous les vendredis, quand le temps le permettait, elle occupait la table treize, qui était située à quelques mètres du bord de l’eau, et prenait le médaillon de bœuf aux morilles et marsala, une spécialité de la maison. Vêtu d’un pantalon pied de poule, d’une veste en épais coton et coiffé de sa toque immaculée, il salua la clientèle, se fit féliciter pour ses préparations culinaires, et alla s’asseoir auprès de la vieille dame.

-         Bonjour Marie, belle soirée n’est-ce pas ? Tenez, comme vous l’aimez et ce soir, vous êtes mon invitée !

-         Merci Philippe ! Qu’est donc devenue la jeune fille avec de longs cheveux blonds ? Elle était très sympathique !

-         Mathilde a rencontré son prince charmant, elle nous a quittés pour s’installer dans le nord et reprendre une taverne. Dans notre métier, le personnel, ça va, ça vient !

-         Vous comprenez mon ami, pourquoi je vous ai revendu cet établissement. Mon défunt mari, travaillait si durement en cuisine. J’étais son second amour, et nous n’avons pas vu les dernières quarante années passer. A l’époque, avec le personnel nous formions une grande famille !

La soirée était bien avancée, le port se vidait petit à petit de ses touristes de passage, les enseignes s’éteignaient les unes après les autres. Philippe savourait cet instant de fin de journée, un cognac dans une main, un havane dans l’autre, et Marie, en face de lui, buvant délicatement un thé vert au jasmin tout en faisant revivre les étoiles du passé dans ses yeux azurés.

-         Je vous dois tout, à tous les deux ! Je me rappelle quand j’étais apprenti, le nombre de fois qu’il m’a fait refaire sa fameuse sauce aux truffes… Où vas-tu Marinette ?

-         Salut Patron, Jacky vient de me verser mon salaire de la semaine. Avec la chaleur qu’il fait, je n’en peux plus !

-         Mais, il reste encore des tables à servir et à débarrasser !

-         Marco s’en chargera ! Vous dans votre cuisine, vous ne vous rendez pas compte du service que nous devons assurer et pour ce que l’on gagne, je préfère me trouver un autre travail !

Marie regarda la jeune femme, et pour la première fois de la soirée elle fit à Marinette un sourire.

Philippe leva son verre, et lui souhaita une bonne soirée.

-         Et oui, Marie, on formait une belle famille !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

* Texte écrit pour rendre hommage à ces hommes qui ont fait de leur passion un métier. Pour vous Jaques et Philippe, et mes deux frères qui sont dans l’hôtellerie, Serge et Jean-Yves.

 

 

Mes plus belles nuits 14 mai, 2012

Classé dans : CHANSONS — michelehardenne @ 13:52

Mes plus belles nuits dans CHANSONS sans-t10

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous

 

Je te retrouve dans mes rêves,

Je t’embrasse du bout des lèvres,

Et mes mains, se posent sur tes joues,

Doux regard, couleur de miel,

M’entraînant loin dans le ciel,

Corps de femme, mon esprit devient fou,

Dans ce monde imaginaire,

Je suis entre ciel et terre,

Et tous mes gestes restent flous,

Tandis que tes bras m’enlacent,

Je ne peux rester de glace,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Dans mes rêves, je voyage,

Je me couche sur les nuages,

Je me laisse emporter par le vent,

Je découvre des merveilles,

Et j’approche le soleil,

Qui me réchauffe tout doucement,

Puis, j’emporte ses rayons d’or,

Que je dépose sur mon corps,

Pour notre plus beau rendez-vous

Je scintille comme un ange,

Et en chantant nos louanges,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Dans mes nuits toutes bleues,

J’étais un oiseau,

Dans un ciel si bleu,

Je volais plus haut,

Je quittais la terre,

Pour aller vers toi,

Vers cette lumière,

Qui brillait là-bas.

 

Tu vivais sur une étoile,

Et j’ai dressé la grand-voile,

Qui emportait mon radeau,

Dans le vent de ton sourire

Oui, je me laissais séduire,

Je savais que j’allais vers le beau,

Pour que mon rêve se poursuive,

Et que mes amours s’ensuivent,

Je n’emmènerais rien du tout,

Je pars vers un doux rivage,

Et quand je vois ton visage,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Sous une couette de fleurs sauvages,

Me cachant les soirs d’orage,

Je cherche à être plus près de toi,

Je te retrouve sous un saule,

Et ma tête sur ton épaule,

J’écoute ton cœur battant de joie,

Le parfum des fleurs rebelles,

Me rendant bien plus sensuelle,

Je m’abandonne dans tes bras,

Et laisse tes mains habiles,

Caresser mon corps fragile,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

Durant nos nuits d’amour,

On est pareil à l’eau

Celle d’un ruisseau,

Qui coule sous les ponts,

Et jusqu’au petit jour,

Nos corps en fusion,

Vivent la passion,

Tant nous nous aimons.

 

Quand tu viens à ma rencontre,

En te mélangeant aux ombres,

Dans la nuit, au clair de Lune,

Et c’est au pays des songes,

Où sont bannis les mensonges,

Que mes doigts touchent tes mèches brunes,

Et à la fin de mon rêve,

Un doux baiser sur tes lèvres,

Je regarde se lever le jour,

J’attends que le soleil se couche,

Et ton prénom sur ma bouche,

Je t’appelle et j’attends ton amour,

Et à la fin de mon rêve,

Un sourire sur mes lèvres,

Mes plus belles nuits, elles sont pour nous.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Il était une fête à Pâques 7 avril, 2012

Classé dans : CONTE — michelehardenne @ 11:14

Il était une fête à Pâques dans CONTE dmy5sc13

 

Il était une fête à Pâques.

 

Ce matin, la terre tremble au bout du jardin. C’est qu’il y a de l’agitation là-dessous !

Le petit monticule de terre était apparu la semaine dernière et une hase en sortit fièrement accompagnée de trois de ses lapereaux.

Dans le terrier, toute la petite famille se préparait pour participer à la fête de Pâques.

Depuis plusieurs générations, c’est le plus clair des petits qui sort le premier et cette année, il est tout blanc !

Cette tradition remonte à bien longtemps, chez la famille Lapin, elle se transmet de père en fils.

Tout a commencé, un jour de printemps.

Une vieille femme vivait paisiblement dans cette maison.

Elle aimait son jardin et y apportait beaucoup de soin. Elle y avait aménagé des parterres et des allées couverts de fleurs, un joli petit potager et affectionnait particulièrement son poulailler.

Les quatre poules, qui y vivaient, étaient de bonnes pondeuses et il n’y avait pas un jour où le nid se trouvait vide.

La fête de Pâques approchait, la vieille dame s’en réjouissait. Ses enfant et petits-enfants viendraient passer la journée auprès d’elle, elle leur préparerait un succulent repas et leur offrirait des œufs frais, qu’elle aurait colorés.

Elle aimait raconter à ses petits-enfants que la veille de Pâques elle nourrissait ses poules avec des paillettes d’arc-en-ciel qui donnaient leurs jolies couleurs aux œufs.

Au début de la semaine des préparatifs de la fête, elle se rendit au poulailler et s’étonna de voir les plumes qui s’étaient accrochées au grillage.

La porte de l’entrée était ouverte. Plongeant la main dans un seau de graines, elle les lança en les appelant par leur petit nom, mais aucune des poules ne se montra.

Elle glissa la tête à l’intérieur et en aperçut une qui tremblait sur son nid. En y passant la main, elle ne ramassa que des coquilles vides.

La vieille dame prit la poule dans ses bras et la consola, tout en maudissant le renard qui avait dû se faire un repas de roi.

Le poulailler fut réparé et la poule se remit à pondre.

Mais, il n’y aurait pas assez d’œufs que pour les offrir à ses petits-enfants et la vieille femme n’avait pas suffisamment d’argent que pour en acheter.

Alors, il lui vint une idée. Elle se souvint qu’au dernier Noël, elle avait reçu du chocolat, mais ses mauvaises dents ne lui permettaient plus de le croquer.

Elle le fit fondre dans un poêlon et le mit refroidir dans des coquetiers. Chacun donnant la forme d’un demi-œuf, elle les assembla et les emballa dans du papier coloré.

Le jour de Pâques arriva. Le soleil était au rendez-vous.

Les petits-enfants jouaient au jardin, lorsque elle les entendit l’appeler : « mamy, mamy, viens voir, ce sont les lapins qui font des œufs, cette année ! ».

La vieille dame se rendit au poulailler et qu’elle ne fut sa surprise de voir un lapin blanc sur le nid de brindilles.

Depuis ce jour, à chaque Pâques, des œufs colorés garnissent les jardins.

Qui sait, peut-être que cette année, pourriez-vous, vous aussi, voir un lapin blanc les protéger !

 

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Parfum de femme 19 mars, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 10:56

Parfum de femme dans MOMENT DE VIE spring10

Parfum de femme

Les beaux jours avec sa lumière, sa douce chaleur, nous donnent des envies de légéreté.

Adieu, soupe épaisse et garbure, viande mijotée, pot-au-feu et potée, et vive la laitue et légumes au goût du soleil si riches en vitamines, garantissant une belle ligne et une bonne mine !

Et puis, il y a toutes ses jolies tenues, aux matières délicates, transparentes, colorées, mettant en valeur les courbes généreuses et laissant la lumière se poser sur les plus belles parties de notre corps, et offrant à notre peau de si belles couleurs satinées.

L’esprit aussi se plaît à s’envoler, tout est sourire, tout est beauté !

Mais sans toutes les fragrances fleuries, le printemps ne peut en être à son apogée !

 

M.H.(Michèle Hardenne).

 

 

Au seuil du printemps. 18 mars, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 16:33

fleurpapillon.gifLe printemps nous tend les mains, alors saisissons-les.
Cette saison rend toutes les femmes belles et les habille de leur vingt ans.
De ce bain de jouvence, soyons les bourgeons de fleurs naissantes et laissons dans le vent de nos passions nos parfums d’inspiration.

M.H.

 

 

Le feu au corps.

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 14:24

baiserlf7.jpg 

Le feu au corps

Soleil de mes pensées

Dans les bras du jour 

Je me sens apaisée

Et de ton amour

Je ne peux m’en passer

Emplie de l’ardeur de tes caresses

Mon corps s’est embrasé

Je partage ton allégresse

Enivrée par tes brûlants baisers

La nuit, tout en moi est liesse

Mon amour, mon Poète, mon soleil

Dépose sur ma peau tes trésors 

Et dans mon demi-sommeil

Entre dans mon corps

Et fais-moi don de tes merveilles

Dans la nuit je suis une fleur

Qui s’ouvre de tes éclats

Et sourit à la vigueur

De nos amoureux débats

En savourant toute ta splendeur

Amour, je t’ai donné mon coeur

Et de mon âme tu en es la lumière

Ce matin je rayonne du bonheur

D’être une femme à part entière

Heureuse et à qui profitent tes faveurs. 

M.H. 

 

 

Il et toi. 9 février, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:22

 

Il et toi.

Il me dit de me taire qu’il en a marre de mes mots

Il veut que je disparaisse sans laisser de trace

Que je sois invisible et insonore que je m’efface

Il n’en a rien à faire de mes maux

*

Ce qui l’intéresse c’est d’être le soleil

Et que les astres se mettent à tourner autour de lui

Il croit que les étoiles lui doivent leur vie

Et que sans sa lumière elles ne seraient pas si belles 

*

Il aime se prendre pour la fleur qui attire les abeilles

Si sûr que sa fragrance leur fait tourner la tête

Que sans lui elles ne seraient pas à la fête

Et qu’elles ne seraient plus capables de produire du miel

*

Dans mon cœur il n’y avait plus aucun miroir

Il les a tous brisés les uns après les autres

En me persuadant que tout était de ma faute

J’étais une femme qui vivait dans le noir

*

A coup de flatteries et de mensonges

Il m’a fait esclave de ses sentiments

Il m’a enchainé à son cœur froid et sans battements

M’imposant comme unique vision son monde

*

Mais ce matin je me suis réveillée d’un cauchemar

Mes yeux se sont ouverts sur un nouveau bonheur

Il provenait d’un éclat de soleil dans mon cœur

Que tu as déposé en me rendant de l’espoir

*

Ta force et ta sincérité sont entrées en moi 

J’ai bu comme un élixir tes mots d’amour

Et maintenant je peux assister au lever du jour

En tant que femme entière portant en moi ta joie.

*

M.H. 

 

 
 

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