MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 

Le temps des mots 5 août, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 12:45

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Le temps des mots

 

A tous ces mots écrits sur les ailes d’un papillon,

Qui viennent se déposer sur des coeurs d’été,

Faisant croire que l’amour a encore ses saisons,

Et qu’avec du temps, tout peut continuer, d’exister.

 

Ce temps, un grain de sable plus lourd,

Chargé d’un vécu et de belles émotions,

Mais qui finalement, jour après jour,

Ne laisse plus que des souvenirs à foison.

 

Ces souvenirs, que l’on garde avec soi,

Dans un coffre fermé à double coeur,

A l’abri des pleurs, et que l’on ouvre, parfois

Quand  on est seul, et qu’ on a peur.

 

Les mots d’amour , peuvent s’envoler,

Et le temps,  comme un vent les emportera,

Mais leur souvenir, comme un bel été,

Sera toujours précieusement gardé, là !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

 

Un grain de sable 6 juillet, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 9:11

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Un grain de sable

Je suis une fille de la terre, de l’air et de la mer,

Je n’ai plus de racines, je ne suis que poussière,

Mais, je fais sans doute le plus beau des voyages,

Ne m’attachant à aucun cliché, aucun rivage.

Je suis comme un grain de sable dans le temps,

Et je profite de cette liberté,

Que j’ai de penser et de rêver !

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Graine du …7 février 7 février, 2012

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 10:28

Graine du ...7 février dans PENSEE DU JOUR semenc10En cette période, rien ne vaut la chaleur humaine, elle est produite naturellement, elle est inépuisable et gratuite.

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Une graine…du 06 février 6 février, 2012

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 11:27

Une graine...du 06 février dans PENSEE DU JOUR semenc10Un esprit vivant ne peut rester en cage.

Il a besoin de voyager, de découvrir, de se trouver, puis de se poser pour créer les « images » qui le font espérer.

C’est souvent dans la solitude et dans l’abstraction du réel que se compose l’itinéraire du poète.

Le seul endroit sur terre, où les richesses sont inépuisables, reste l’imaginaire que l’on a en soi.

M.H.(Michèle Hardenne)

 

 

Tout va, tout vient. 3 janvier, 2012

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 7:15

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Tout va, tout vient

Je prends dans une main, une poignée de sable fin, et je le présente au vent salé qui vient s’y frotter, le sentir, le caresser, pour finalement l’emporter.

Je le regarde, grain après grain, glisser entre mes doigts.

Ceux qui restent collés sur ma paume humide, ont pris le goût du vent iodé.

Je me frotte les mains, je les fais tomber au pied du vague, puis je les laisse se mêler au sable mouillé.

La mer, comme le vent, finit elle aussi, par les emporter.

Tout va, tout vient, et j’aime à penser que ma vie ne ressemble pas à un de ces grains de sable.

Elle se laisse emmener par le vent ou une vague du temps, et poursuit à son rythme son chemin.

 

M.H. (Michèle Hardenne).

 

 

Je cueillerais la Lune. 1 janvier, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 18:45

Je cueillerais la Lune. dans POESIES, TEXTES cueill10

Je cueillerais la Lune

 

Je voulais te faire un cadeau extraordinaire,

T’offrir ce qu’il y avait de plus beau sur cette terre.

Je n’avais aucune idée de ce qui pourrait te plaire,

Alors, je suis partie sur des chemins de poussière.

Je suis allée au-delà des montagnes,

J’ai traversé des forêts et des déserts,

J’ai rencontré des hommes et des femmes,

Des enfants pleurant dans la misère,

Tendant leurs petites mains pour quelques graines,

Juste de quoi faire pousser un peu d’amour,

Sur une terre grise bien en peine,

Qui perdait de ses couleurs jours après jours.

Après avoir fait le tour du monde,

Je me suis assise au bord de la mer,

Il n’y avait rien à des miles à la ronde,

Que de l’eau avec de tristes reflets verts.

Le vent se prenait dans mes cheveux longs

Le sable venait me fouetter le visage,

Le soleil descendait à l’horizon,

La Lune s’imposait dans le paysage.

C’est alors que me vint l’envie de la cueillir,

Et d’en couper chaque jour un quartier.

Voilà le cadeau que je tiens à t’offrir,

Et dans mes rêves, je vais y arriver.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

 

 

Le petit moulin. 19 octobre, 2011

Classé dans : CONTE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 0:51

 Le petit moulin. dans CONTE moulin10

Le petit moulin.

Il était au fond du jardin, le lierre le recouvrait dans sa totalité et certains soirs de lune, il ressemblait à un gardien qui s’imposait et veillait devant la grille de la maison.

Le petit moulin avait été installé au centre de la propriété, il y a bien longtemps, et tout au long de l’année, il  avait fait la joie du monde qui vivait dans son entourage.

Je me souviens de ses quatre longs bras qui saluaient  le soleil, dès le retour du printemps, et embrassaient l’air chargé du parfum de mille fleurs, qui comme un ruisseau se jetait à ses pieds.

Un vieil abreuvoir en pierre avait été déposé à ses côtés et avait la visite de nombreux petits oiseaux qui venaient s’y baigner et s’y désaltérer.

Les insectes proliféraient  et les fleurs leurs souriaient.

La vie était colorée dans le jardin et le moulin, au corps charpenté, y était la pièce maîtresse.

Il avait été fabriqué  par un artisan en ébénisterie et était la reproduction fidèle d’un moulin à grain de son village.

Il avait une hauteur de deux mètres, un corps pyramidal dont la base faisait plus d’un mètre, surmontée d’une tête dont le périmètre dépassait les cinquante centimètres.

Sa fière allure, il la devait principalement à ses pales qui par deux, d’un bout à l’autre, dépassaient les trois mètres.

Un soir d’orage, le vent se fit si violent que les pales se mirent à tourner, déstabilisant  le colosse de bois, qui se renversa sur le tapis de fleurs.

Le lendemain matin, le jardin n’était plus qu’un champ de bataille où les branches des saules et des marronniers jonchaient  le gazon.

Les fleurs étaient couchées sur le sol, elles avaient perdu de leur superbe et le moulin gisait sur une terre humide, étant blessé, à l’agonie.

Le moulin n’était pas réparable, il était devenu manchot et sa tête qui contenait le mécanisme supportant les pales était détruit.

Il fut placé dans le fond du jardin, près d’une haie de charmes, dans un des coins les plus sombres et les plus humides, et se laissa oublier.

Aujourd’hui, ce moulin va renaître. Il vient d’être découvert par un jardinier, qui taillait la haie.

Cet amoureux de la nature, dégagea le lierre et s’arrêta net devant un tronc qui aurait pu être celui d’un vieil arbre.

Il sortit le moulin de la terre dans laquelle il s’était enfoncé, et le mit au soleil.

Il alla chercher ses outils et le nettoya.

Il trouva les pales, les répara et les refixa sur le visage de bois.

Le mécanisme était inutilisable, les pales ne pouvaient plus tourner.

Il passa toute sa journée à le restaurer, avec les moyens dont il disposait, puis lorsque le soleil se coucha, il le déplaça et l’installa au centre du jardin.

Le jardinier était heureux, le moulin retrouva toute sa fierté, il allait devenir à nouveau l’hôte du jardin.

Sur ses pales immobiles, les oiseaux  y trouveront une aire de repos, dans le corps du moulin, des ouvertures permettront aux mésanges d’y faire leur nid, les fleurs pourront dès le printemps y dresser un tapis de mille fragrances, qui feront revenir les abeilles et les papillons.

Quant au jardinier, il était aussi poète, et le moulin est la source de bien de ses inspirations.

M.H. 

 

 

Pensée du jour…16 juillet. 16 juillet, 2011

Classé dans : PENSEE DU JOUR — michelehardenne @ 11:57

Pensée du jour...16 juillet. dans PENSEE DU JOUR images14Si j’étais un grain de sable ,

je prendrais plaisir à me mettre dans les rouages,

surtout de l’horloge du temps,

afin de la bloquer et de profiter plus longtemps

de ce temps présent.

M.H.

 

 

Jeu de cache-cache. 6 janvier, 2011

Classé dans : DIAPORAMA,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 12:12

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Cache-cache.

Tu peux jouer à cache-cache

Si le cœur t’en dit

Tu peux mettre tes sentiments

Au pied d’un mur de silence

Et les laisser compter les grains de sable du temps

Pendant qu’ils se musent

Les miens peuvent s’enfuir

Au plus profond de moi-même

Et se faire oublier ou se taire

Pour ne plus me troubler

Je serai peut-être lâche

Mais je te laisserai gagner.

.

Je peux jouer à cache-cache

De jour comme de nuit

Et vivre en faisant semblant

Que je me moque de ton absence

Que pour moi tu n’es plus important

Je peux user de toutes les ruses

Même si j’ai mal à en mourir

Pour cacher que je t’aime

D’un amour extraordinaire

Que tu ne connaîtras jamais

Parce qu’au jeu de cache-cache

Les règles, c’est toi qui les as fixées. 

 

M.H

 

 
 

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