MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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Foire du livre de Bruxelles février 2016 18 janvier, 2016

Classé dans : AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS — michelehardenne @ 7:08

Bonjour à toutes et tous.

Je serai en dédicace à la foire de Bruxelles le dimanche 21 février au stand 405 pour vous présenter mes romans :  

Policier-romance :

Iris Blanche, tome 1
Iris Blanche, tome 2, Le bourreau des coeurs
Iris Blanche, tome 3, Déni de famille
Polar-fantastique :
Le chant des souris
Recueil de textes et poésie :

Mémo thème – mes mots t’aiment

Science-fiction :

Les filles de Minahytu, tome 1

 

Venez m’y rejoindre et découvrir de fantastiques auteurs, il y en aura pour tous les goûts !

http://flb.be/

 

 
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MEMO THEME, mes mots t’aiment 21 août, 2015

Classé dans : ANNONCES,PUBLICATION DE MES ROMANS — michelehardenne @ 14:41

Cher lecteur, lectrice

Je vous annonce la sortie d’un recueil de textes et poésie, de 256 pages, réalisé en choisissant quelques-uns de ceux qui ont été crées, au jour le jour, sur ce blog.

Après les romans :

- Iris Blanche, tome 1

- Iris Blanche, -le bourreau des coeurs-, tome 2

- Iris Blanche, – déni de famille-, tome 3

- Le chant des souris

Vient de paraître aux Editions L’Espérance Scrl 

 

MEMO THEME, mes mots t’aiment

 

MEMO THEME, mes mots t'aiment dans ANNONCES memoje10

MEMO THEME, mes mots t’aiment

 

Pour toute commande, je vous invite à les passer soit par la boîte à messages de ce blog ou via

https://www.facebook.com/Librairielesperance

 

M.H. (Michèle Hardenne) le 21/08/2015

 

 

 
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J’écris pour être lue 28 février, 2014

Classé dans : ANNONCES,PUBLICATION DE MES ROMANS — michelehardenne @ 20:30
J'écris pour être lue dans ANNONCES p1080510

Le chant des souris Iris Blanche- tome 1 Iris Blanche- tome 2- Le bourreau des coeurs

Ces trois romans en audoédition sont disponibles sur simple commande en me laissant un message avec votre adresse e-mail afin que je puisse vous contacter et vous indiquer les modalités de paiement et de livraison.

J’écris pour être lue et c’est à votre fidélité que je dois de poursuivre cette passion.

Merci de vous,

 

Michèle Hardenne.

28/02/2013

 

 

 

 
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Iris Blanche – tome 2- extrait 20 novembre, 2013

Classé dans : ANNONCES,PUBLICATION DE MES ROMANS,RECITS - EXTRAITS — michelehardenne @ 0:40

Comme me l’ont demandé, certains lecteurs, je vous offre un nouvel extrait, d’Iris Blanche mène une nouvelle enquête (roman en cours d’écriture), bonne lecture !

« 

Le baiser dura le temps de leur mise à nu, leur peau se frottant l’une à l’autre, partageant leurs frissons dans un corps à corps rythmé de langoureux coups de reins.

Ils se glissèrent dans les draps froissés, serrés l’un contre l’autre.

-  Tu dors ? lui demanda-t-elle en regardant le radio réveil qui indiquait une heure dix.

-  Je rêve que je suis avec une merveilleuse créature et que je lui fais l’amour sur une plage désertée du Sud.

-  Je ne te suffis déjà plus, tu es décidément insatiable !

-  Je vis un rêve avec toi mon amour et tu me satisfais plus que tu ne saurais l’imaginer ! J’adore caresser ton ventre, il est apaisant ! finit-il par lui dire.

Iris savait qu’il souriait tout en lui respirant les cheveux.

-  Marc m’a laissé un message, Eric a reçu son nouveau bateau.

-  Eric m’a téléphoné pour me dire qu’il le laisserait à l’emplacement de Pierre et qu’il remettrait les documents de bord à Marc. A quoi penses-tu ?

-  A nous ! Ces filles  y étaient au mois de février, les as-tu rencontrées ?

Lionel hésita, puis sortit du lit.

-  Viens,  je vais nous préparer une tisane !

Elle passa un peignoir et le rejoint à la cuisine.

Lionel torse nu retira deux tasses fumantes du micro-ondes.

-  Je ne savais pas que je t’y rencontrerais !

-  Yanis, Nina ou les deux ?

-  Eric sortait avec Nina !

-  C’était donc Yanis !

-  Et si je te disais que je n’ai pas couché avec cette fille. Un soir, j’ai reconnu Nina dans  un bar du port. Je m’y rendais avec Eric, nous avions juste décidé d’aller prendre un verre. Il y avait un vent terrible, nos bateaux tanguaient, les mâts s’entrechoquaient et le port était en état d’alerte suite à un avis de tempête. Nous avons bu quelques verres et Eric a entrainé Nina à l’hôtel, où elles résidaient. Je me suis retrouvé seul avec cette Yanis. Marie-France m’avait proposé de loger chez elle. Quand le bar s’est vidé, ne voyant pas Eric revenir, nous sommes retournés au bateau. Ses vêtements étaient mouillés, je lui ai proposé de se changer et d’enfiler un de mes survêtements. Lorsqu’elle s’est déshabillée, elle avait une cicatrice du début de la gorge jusqu’au nombril, j’ai cru voir le corps de Laura, j’ai été pris de nausée. Je suis allé aux toilettes et quand je suis revenu, elle était partie.  Je ne l’ai plus revue et puis j’avais une autre femme à l’esprit.

Iris l’entoura de ses bras et lui déposa un baiser dans les cheveux.

-  Merci, mon amour !

-  Je n’ai rien à te cacher ma chérie, j’ai trop vécu dans le mensonge, j’ai eu une vie avant toi, je n’en ai aucun regret. Tu es trop précieuse pour ma vie et je ne veux pas, jamais, perdre ta confiance. D’autres questions ? Insatiable…as-tu dit ! »

 

 
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Iris Blanche-Tome1 18 novembre, 2013

Classé dans : ANNONCES,PUBLICATION DE MES ROMANS — michelehardenne @ 18:28
Iris Blanche-Tome1 dans ANNONCES iris_b11

Iris Blanche -tome1- nouvelle couverture.

Pour la première version de ce roman, la couverture était sans illustration. Ce sont vous, les lecteurs, qui m’avez guidé dans le choix du thème.

Pour ce premier tome, j’ai imaginé une romance sur fond d’enquête policière, je ne voulais pas créer le personnage d’une inspectrice « rambo » et super experte en investigation relevant du domaine de la police scientifique,-la télévision nous régale suffisant de ce type d’histoire-, mais décrire l’univers d’une femme qui se cherche dans l’amour qu’elle ressent pour les autres.

Merci de vous et de vos merveilleux partages !

Pour commander cette nouvelle version, laissez-moi un message, je me ferai un plaisir de vous renseigner sur la facilité de l’acquérir.

 

Michèle Hardenne

18/11/2013

 

 
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Festival littéraire L(ivre)ensemble 19 février, 2013

Classé dans : AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS — michelehardenne @ 17:05

J’y serai présente le dimanche 28 avril pour y dédicacer  » Iris Blanche » et « Le chant des souris », retrouvons-nous au carrefour des auteurs.

Mes romans y serons présent du 28 avril au 1er mai.

Festival littéraire Li(v)re ensemble

Festival littéraire L(ivre)ensemble dans AGENDA ET CALENDRIER DE MANIFESTATIONS 265392_pic_thumb

LI(v)RE ENSEMBLE est un évènement littéraire ayant pour objectif premier de promouvoir de jeunes auteurs (principalement belges et français) âgés de 13 à 23 ans. Il se déroule du 28 avril au 1er mai 2013 au Centre de Loisirs de Marcinelle.

Lors de ces quatre jours, nous accueillerons aussi bien des particuliers (visiteurs individuels, familles) et autres collectivités (clubs, associations) que des classes du secondaire de la Communauté française. Cet événement, unique en Belgique francophone, est l’occasion pour toute personne de rencontrer des écrivains talentueux et/ou de participer à un florilège d’ateliers consacrés à la littérature (écriture, lecture, théâtre, etc.). Plus d’informations sur le site de l’évènement:

http://www.lechemindesjeunesauteurs.be/

 

 
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Non à l’homophobie ! 11 mai, 2012

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 8:07

(Extrait d’Iris Blanche )

CONFESSION.

 

Il était presque vingt heures, lorsqu’elle coupa le moteur de sa Toyota.

La vitre du salon laissait filtrer la douce lumière de son intérieur. Elle introduit la clé dans la serrure et entra.

Elle déposa son sac de sport, son sac à main et un grand carton dans le hall d’entrée.

Elle jeta un rapide coup d’œil vers le salon.

La table de la salle à manger avait été dressée et de petites bougies étaient disposées sur tous les meubles.

Une bouteille de champagne trempait dans un seau à glace, des serviettes en tissus avaient été pliées sur les assiettes.

Une bonne odeur émergeait de la cuisine.

Marc préparait des roulades de saumon.

Elle s’approcha de lui, le serra à la taille et lui déposa un baiser sur l’épaule.

Il se retourna la prit sans ses bras et en silence l’embrassa longuement.

—    Tu m’as manqué mon amour.

—    Iris, cette soirée est très importante pour nous, j’ai des choses à te dire.

Le ton sérieux dans la voix de Marc, la fit pâlir.

Il l’emmena dans le salon en la tenant par les deux mains et l’invita à s’asseoir dans le canapé.

Il se leva, ouvrit la bouteille de champagne et en remplit les coupes.

—    Que fête-t-on ?

—    Toi et l’amour que j’ai pour toi !

Il alla choisir un CD et l’inséra dans le lecteur.

Il lui avait composé une compile de morceaux de guitare classique et de piano, la musique qu’elle préférait et l’invita à danser.

Elle se laissa entraîner, se blottit contre lui et se laissa embrasser.

Son baiser était doux et fiévreux.

Il lui proposa de passer à table, apporta les entrées, suivi du menu spécial “fête” qu’il avait passé l’après-midi à préparer et remplit les verres de vins de premiers crus en accord parfait avec son menu.

Marc était tendre et sensuel, elle se laissait emporter par ses attentions.

Chaque fois qu’elle voulait lui parler, il s’approchait de ses lèvres et elle succombait à son charme.

Il l’emmena dans leur chambre, des bougies scintillaient de mille feux ; des petits photophores en recouvraient tout le mobilier.

Ils firent l’amour passionnément, jamais elle n’avait connu Marc aussi charnel et sensuel.

Il la prenait avec plus de vigueur qu’elle ne lui avait jamais connu, ses coups de reins étaient forts, elle en ressentait de la douleur et du plaisir. Leurs ébats se poursuivirent une grande partie de la nuit. Éreintée, elle se blottit dans ses bras.

—    Marc, que t’arrive-t-il ?

—    Je voulais que tu saches que tu es la femme la plus adorable qu’un homme puisse souhaiter, que j’aurais voulu pouvoir te donner plus d’amour, tu le mérites… tu mérites d’être aimée pour toi et toi seule, j’aurais voulu faire ton bonheur et te rendre heureuse.

—    Marc, tu me rends heureuse, je t’aime et tu es mon unique amour…

—    J’aurais voulu être différent, je te jure que j’ai essayé.

—    Je ne comprends rien à ce que tu me dis. C’est cette fille, Carole ?

—    Oui et non !

Iris se redressa dans le lit, des larmes aux coins des yeux. Marc du bout des doigts récupéra une larme qui coulait le long de sa joue.

—    Carole me fait chanter… Elle nous fait chanter.

—    Du chantage et qui “nous” et pourquoi “nous” ?

—    Elle sait qu’Alain et moi sommes amants !

—    Vous êtes amants, tu es homosexuel…Marc, depuis combien de temps cela dure-t-il ?

—    Nous nous aimons depuis plus de vingt ans.

—    Mais, Alain est marié, il a des enfants…

Marc se mit à sourire.

—    Ce n’est pas incompatible d’être homosexuel et de fonder une famille.

—    Jeanne était au courant ?

—    Non, si Alain ne s’était pas fait prendre avec sa voisine, ils seraient toujours ensemble. Elle savait qu’il délogeait, elle n’a pas accepté que cela se passe chez eux.

 

Il la prit dans ses bras, elle se blottit contre lui, il l’embrassa tendrement sur le front.

—    Si tu l’aimes pourquoi ne vivez-vous pas ensemble ? Les homosexuels peuvent cohabiter légalement.

—    À cause de notre métier, nous avions peur de ne plus être crédibles et de passer pour des pervers. Tout le monde ne réagit pas aussi bien que toi !

—    Comment cela a-t-il commencé ?

—    Alain et moi fréquentions le même lycée. Il est arrivé en cours d’année du dernier cycle. J’avais dix-sept ans et une petite amie. Nous nous sommes retrouvés pendant un congé scolaire dans un camp de vacances, nous partagions la même chambre. Il avait réussi à obtenir une bouteille de vodka et nous l’avons bue lors d’une soirée. La tête me tournait, j’étais prêt à m’évanouir. Il m’a tenu dans ses bras et m’a embrassé. J’ai adoré ce premier baiser, il me procurait plus de plaisir que ceux d’Anna, mon amie de l’époque. Nous nous sommes embrassés longuement et nous avons fait l’amour… Je te choque ?

—    Je ne suis pas juge, mais simple flic !

Elle respirait doucement et avait posé sa main sur le cœur de son compagnon.

—    Après le camp, nous avons continué notre vie où nous l’avions laissée. Lors du bal de fin d’année, j’avais eu mon permis et mes parents m’ont offert une voiture. Anna m’a demandé de la raccompagner, nous avons fait l’amour dans la voiture et j’ai détesté ce moment. C’était la première fois que je couchais avec une fille. Je pensais que le problème venait d’Anna, j’ai eu d’autres copines, mais je n’en avais aucun plaisir. Alain jouait mieux la comédie que moi. Il disait que les filles ne l’impliquaient pas émotionnellement et que le plaisir qu’il en avait était purement sexuel. Moi c’était le contraire, si je n’en avais pas le désir, je n’en avais aucun plaisir. J’avais honte de ma déviance et je ne me l’expliquais pas.

—    Tes parents étaient au courant que tu préférais les garçons ?

—    Pas les garçons, j’étais follement amoureux d’Alain. Mes parents l’acceptaient.

Je l’ai été à la première seconde quand je l’ai rencontré. Son attirance pour moi était partagée. Après le Lycée on se voyait régulièrement, puis nous avons pris un appartement en commun. Nous avons fait l’école de police ensemble, nous voulions tous les deux être à la criminelle. Le soir où nous avons obtenu notre brevet, nous avons fait la tournée des bars. Nous avons atterri dans un night-club et nous nous sommes fait draguer par deux filles, Jeanne et Alice. Au petit matin, chacun a raccompagné une fille. Alice avait déjà beaucoup d’expérience et elle s’est rendu compte qu’elle ne me donnait aucun plaisir. La première nuit que nous avons passée ensemble, elle a mis cet échec sur le compte de la boisson. Alain et Jeanne continuaient à se voir.

—    Tu n’étais pas jaloux ?

—    Alain sauvait les apparences. Et puis, Jeanne lui a annoncé qu’elle était enceinte et il l’a épousée.

—    Elle ne s’est pas rendu compte qu’il… était gay ?

Iris leva la tête et regarda Marc, il lui donna un baiser.

« Non, elle n’aurait pas pu » se répondit-elle.

Marc lui souriait.

—    Quand je t’ai connu, tu sortais avec Alice, elle savait pour toi ?

—    J’ai revu Alice au mariage d’Alain. Nous avons passé la nuit ensemble et elle a compris que je n’étais pas sous l’emprise de la boisson. Son frère vivait avec un de ses collègues de travail. Elle me comprenait, mais elle voulait partager sa vie avec un homme, un vrai. Pour les collègues de travail, nous faisions semblant d’être ensemble. Et puis, Alice t’a repérée.

Elle avait prévu notre séparation aux yeux des autres en douceur. Elle trouvait que cela paraîtrait plus viril si nous nous séparions parce que j’avais une autre femme qu’elle dans ma vie. Elle a organisé notre rencontre, nos rendez-vous, puis elle a rencontré son mari, et est restée pour moi une amie et une confidente.

—    Marc, je suis une femme et cela fait dix ans que nous vivons maritalement, pourquoi n’ai-je pas soupçonné un seul instant que tu ne m’aimais pas ?

—    Tu te trompes Iris, dès que nous avons dansé ensemble j’en ai eu des frissons. Tu me plaisais, je te désirais. Je t’ai adorée la première fois que nous avons fait l’amour, tu ne me demandais rien de plus que ce que je pouvais t’offrir. Je t’aime Iris, n’en doute jamais.

—    Mais ton coeur n’est pas à moi.

—    Je le regrette chérie, j’ai cru que je changerais, et sincèrement au plus profond de mon être je pensais que je guérirais !

—    Mais tu n’es pas malade, Marc.

—    Toi, tu le penses. Mais je suis hors-norme, si le bureau venait à savoir que deux de leurs inspecteurs de la criminelle sont des “folles” je te laisse imaginer l’ambiance du travail.

—    Marc, nous sommes au vingt et unième siècle, il y a des couples lesbiens dans mon équipe, elles font du super bon travail, on se fout se savoir qu’elles broutent du gazon.

—    Je t’adore mon amour, mais les femmes qui vivent en couples sont plus fortes que nous pour affirmer leur choix. Les machos leur trouvent des circonstances atténuantes.

—    Ne m’appelle plus mon amour, Marc, j’ai le cœur qui se fissure.

—    Tu resteras mon unique amour de “femme” dans ma tête. Il n’y a jamais eu que toi et il n’y aura jamais que toi.

—    Et Carole, que vient-elle faire dans ta romance ?

—    Cette pute avait rendez-vous avec un de ses amants dans un motel à la sortie de la ville. Elle a reconnu la voiture d’Alain. Elle a fait croire au gérant de l’hôtel qu’elle était attendue. Cet imbécile a cru qu’on faisait une partie à trois et lui a renseigné notre chambre. La porte n’était pas verrouillée, elle est entrée et nous a surpris au pieu. Elle a sorti son portable et nous a pris en photo. Le temps d’enfiler un jean, elle était partie.

—    Elle vous fait chanter  et combien réclame-t-elle ?

—    Elle nous échange son silence et son portable contre cinquante mille euros.

 

http://michelehardenne.unblog.fr/mes-romans-vos-commentaires/

 

 
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S’exposer . 28 mai, 2011

Classé dans : POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 15:01

 S'exposer . dans POESIES, TEXTES 82610

 S’exposer.

« Bonjour ma belle, je t’ai trouvé une place au soleil , j’ai dû faire un rempart de mon corps pour que personne d’autre ne s’y installe ».

Les bras largement ouverts, il me souriait.

Il les referma avec force autour de mes épaules et me gratifia de quatre baisers sur les joues.

Des trétaux sur lesquels étaient posée une planche de plus de deux mètres de long, recouverte d’une nappe en papier lavande cachant en partie les pieds d’une table improvisée, accueillait quelques exemplaires de mon livre -présentant en quinconce  leur côté face et verso-, et d’autres qui avaient été déposés à la verticale sur différents petits présentoirs en forme de transat de couleurs vives.

Mes compagnons d’aventure installés sur des chaises de plastique dont la couleur était assortie à la nappe, m’accueillirent  d’un large sourire en me présentant leur gobelet rempli d’un café fumant.

 A cette heure matinale, le grand local  commencait à recevoir les exposants.

Pour présenter mon roman, l’organisateur avait choisi de me mettre en début de salle, aux côtés d’un artiste qui exposait des aquarelles sur le thème de l’eau, mais mon « mentor », ayant quelques influences, réussit à obtenir l’emplacement qui était le plus visible dès que l’on entrait dans ce hall des expositions, juste au dessous d’un bronze de Simenon.

Le grand mur de vitres laissait filtrer les premiers rayons du soleil qui caressaient l’épaule de l’illustre écrivain.

Georges me souriait.

Le temps de saluer les autres exposants; artistes peintres, fabricant de flûtes traversières, collectionneurs de livres anciens et de lithographies, auteurs de livres pour enfants, compositeurs floraux,… et je parvins à la table où « Iris Blanche » m’attendait.

A peine eus-je ôté ma veste, qu’un café-crème-deux sucres,  servi par mon amie, se glissa dans ma main.

Les préparatifs terminés, un fleuriste plaça de chaque côté de la table de hauts ficus tandis que l’organisateur faisait son speech de bienvenue.

Il était dix heures tapantes, lorsque le hall ouvrit ses portes au public.

Je regardais, presque dans un état second, les gens se promener d’un exposant à l’autre. Ils se penchaient sur les étals, s’approchaient des toiles, prenaient du recul pour mieux les observer dans un silence presque religieux.

A ma table d’exposition, je les voyais tenir « mon roman », en lire le synopsis au dos, m’adresser des sourires, le feuilleter, suivre des yeux quelques lignes et puis arrivèrent les questions.

Mon cher et efficace « mentor », en prenait en aparté et je les voyais acquiescer pendant que je répondais aux autres intéressés.

Un de mes collaborateurs notait les adresses et coordonnées de ces lecteurs qui venaient d’acquérir le livre et encaissait le prix de la vente.

Ce matin, j’ai participé à une foire où malgré la gentillesse des visiteurs, je n’étais pas à l’aise de m’exposer .

Vendre est un métier et ce n’est pas le mien !

M.H.

 

 

 

 

 

 

 
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I.a. IRIS BLANCHE : Déposez ici vos commentaires. 9 mai, 2011

Classé dans : — michelehardenne @ 12:31

 

 

I.a. IRIS BLANCHE : Déposez ici vos commentaires. dans TOUT CE QUI EST AUTRE iris_b10

Iris Blanche, tome 1

Le récit en son intégralité est soumis au copyright.

http://copyright.be/depot_copyright/certificat_depot_copyright.html?numdepot=DEP634072992594595000&sct=

Michèle HARDENNE

Le 04 Mars 2010

Nouvelle impression le 13/12/2011  et octobre 2012

Résumé : Iris Blanche.


Iris quarante-deux ans, n’y croit plus.

 

Marc, son compagnon, lui avoue qu’il est homosexuel et qu’Alain, son amant depuis plus de vingt ans, et lui, sont victimes d’un odieux chantage, et risquent de voir diffuser sur internet, des photos d’eux prises dans un motel, où ils se sont retrouvés ensemble.

 

Iris est inspectrice de police, et travaille pour la cellule de disparition des enfants mineurs, tandis que Marc est inspecteur à la criminelle.

 

En finissant un rapport d’enquête concernant un jeune adolescent, elle constate que les données recueillies, sont incomplètes.

Elle en informe de suite, la Directrice judiciaire Josée Darcy, sa supérieure hiérarchique.

Le procureur Lionel Cassandre, est en charge du dossier.

Un poste d’Inspecteur à la brigade des mœurs se libère, et Iris l’accepte.

Dorénavant, elle va devoir collaborer avec Lionel, sur cette affaire.

 

 

lire aussi : où se le procurer :http://michelehardenne.unblog.fr/dernieres-informations-sur-iris-blanche/

iris_b12 dans TOUT CE QUI EST AUTRE

IRIS Blanche (roman).

Vos commentaires m’intéressent, parlons-en …

 

Merci à vous .

iris_b11

Cadeau de

http://kathy85.unblog.fr/

*********************

Chère Madame Hardenne,

J’ai enfin terminé de lire « Iris Blanche »… magnifique! Plus on approche de la fin, plus on a envie de le lire!

Y aura-t-il une suite? Avec de croustillants rebondissements, bien sûr!

J’ai hâte de pouvoir lire le suivant!

Je vous souhaite beaucoup de succès!

J.Palm

********************

 

 
 

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