MICHELE HARDENNE

Je suis une rêveuse et je vous invite à visiter un jardin imaginaire où les mots sont des fleurs qui poussent dans le champ de mes lubies.

 
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Belles des champs 1 juillet, 2013

Classé dans : MOMENT DE VIE — michelehardenne @ 7:52

 Belles des champs dans MOMENT DE VIE fleurs10

Belles des champs

Ce dimanche s’annonçait un peu frais, mais aucune averse ne devait le troubler.

Le soleil se montrerait entre deux nuages, l’occasion était rêvée pour partir en balade, prendre l’air et les parfums de ce début d’été.

Le froid de ce mois de juin n’a pas été propice aux cultures et de nombreux paysans n’ont pas labouré toute leur terre, pour le plus grand bonheur des promeneurs !

La route de remembrement bétonnée n’est autorisée qu’au charroi agricole et en ce dimanche elle était déserte pour mon plus grand bonheur et celui de ma chienne qui pouvait courir en liberté.

Je riais de la voir gambader après un papillon, puis m’inquiétais de ne plus l’apercevoir, perdue au milieu des fleurs. Je l’appelais tout en la rejoignant ; elle se couchait sur le sol humide, le battement de sa queue faisant danser les fleurs me permettait de la repérer.

Après plusieurs parties de cache-cache, nous avons improvisé un pique-nique de fortune au milieu d’une nature colorée des bleus les plus tendres.

Une barre chocolatée, quelques biscuits aux céréales enfouis dans le sac que je portais au dos, un petit espace au centre d’herbes que nous avions piétinées, et notre bonheur était cet après-midi dans ce pré.

 

M.H. (Michèle Hardenne)

30/06/2013

 

 
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Ne m’abandonne pas. 6 juillet, 2011

Classé dans : MES ANIMAUX DE COMPAGNIE,POESIES, TEXTES — michelehardenne @ 7:39

 Ne m'abandonne pas. dans MES ANIMAUX DE COMPAGNIE chien_10

Ne m’abandonne pas.

Il était là, couché sur le paillasson de la porte d’entrée.

Au travers de la vitre, j’apercevais son ombre.

En ouvrant la porte, je le vis tout  recroquevillé, son petit corps tremblotant, ses yeux larmoyants.

Doucement, je lui présentais ma main, il redressa son museau et se mit à la renifler, il se laissa caresser.

Je le soulevais et le pris dans mes bras.

Je sentais sa cage thoracique, son poil était collant, il dégageait une odeur de suri.

Un bain s’imposait !

Il était si faible, qu’il se laissa glisser dans l’eau de l’évier de la cuisine.

Ce petit caniche croisé bichon ne devait pas avoir plus de deux ans.

Son pelage roux et blanc  retrouva de jolies couleurs et un doux soyeux.

Je devais le calmer pour lui éviter de s’étouffer en avalant avec avidité la gamelle que j’avais remplie de croquettes.

En le regardant sentir l’herbe dans le jardin, je remarquai qu’il avait du mal à synchroniser sa marche.

J’avais envie de le garder et de prendre soin de lui, mais peut-être qu’il s’était enfoui et qu’une famille devait s’inquiéter pour lui.

Il portait un collier et sur la petite plaque argentée qui y était accrochée, il était noté : wiki.

En prononçant son nom, le petit animal accourut se jeter dans mes pieds.

Je l’ai pris dans mes bras et je l’ai emmené chez le vétérinaire qui a pu grâce à la puce électronique retrouver l’adresse de sa maison. 

Je lui ai abandonné ce jeune chien en espérant que la famille se réjouirait de venir le rechercher.

M.H. 

 

 
 

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